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mars 2013

Comment le Maroc peut-il renforcer sa compétitivité?

Philippe de Meneval's picture

World Bank | Arne Hoel - Comment le Maroc peut-il renforcer sa compétitivité ?

Au Maroc, une transformation structurelle de l’économie susceptible d’aboutir à une croissance plus solide et de créer des emplois passera par l’introduction d’un ensemble coordonné de mesures dans plusieurs domaines essentiels. Elle nécessitera de préserver la stabilité de l’environnement macroéconomique, d’améliorer l’environnement des affaires, d’élaborer une politique commerciale mieux à même d’appuyer la compétitivité des produits marocains, de développer un secteur financier répondant mieux aux besoins des petites entreprises, d’améliorer la formation de la population active et d’instaurer des institutions efficaces pour la protection sociale et le marché du travail.

Quel est le point commun entre l’Islande et le Kenya ? Une énergie géothermique, propre et renouvelable

Sri Mulyani Indrawati's picture

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À la sortie de l’aéroport de Keflavik, alors que le souffle glacial de l’Arctique me cinglait le visage, j’ai soudain réalisé à quel point j’aimais mon travail… Un travail qui fait qu’une native des tropiques comme moi a la chance de découvrir l’hospitalité chaleureuse des Islandais et de s’inspirer de leur expérience.

Avec ses 320 000 citoyens répartis sur un territoire équivalent à celui du Kentucky, aux États-Unis (103 000 km²), cette île subpolaire recèle de multiples enseignements pour les experts du développement. Cela fait des années que l’Islande s’est attelée au défi du changement climatique et, aujourd’hui, elle arrive à prospérer en toute sérénité dans un environnement à la fois hostile et généreux.

Alors que nous commençons juste à esquisser des pistes d’action pour résoudre notre dilemme : comment gérer le réchauffement de la planète – et les événements toujours plus imprévisibles et violents que la nature nous concocte à titre de représailles – et des besoins énergétiques croissants ?

Tahar Haddad : une grande figure des droits de la femme en Tunisie

Erik Churchill's picture

Wikimedia Commons

Pour les défenseurs des droits de la femme en Tunisie, le personnage de Tahar Haddad tient une place prépondérante. Plusieurs générations de militant(e)s le considèrent comme le cœur et l’esprit à l’origine de l’évolution du statut juridique de la femme dans ce pays.

Afrique : les oubliées de la révolution numérique ?

Anne Senges's picture

Afrique : les femmes, oubliées de la révolution numérique ? Youthink!

Esdras Dayiri, un jeune consultant en informatique originaire de Côte d’Ivoire, milite au sein de l’ONG Epsilon-Technology pour convertir les Ivoiriennes aux joies de la révolution numérique. A cette fin, il organise au printemps un concours  informatique en ligne  baptisé « African IT Girl » ciblant les filles  dans le but « d’aider les Africaines à entrer dans l’ère numérique et  devenir des actrices de poids dans le secteur des technologies de l’information», explique-t-il. Car si les Africaines n’ont pas l’air de s’intéresser à l’informatique c’est, selon lui, parce qu’elles n’ont pas suffisamment accès à des formations leur permettant de maîtriser les TIC (technologies de l’information et de la communication).

Si l’Afrique est souvent décrite par les médias comme le nouvel eldorado de la téléphonie mobile, le téléphone portable jouant aujourd’hui le rôle d’ordinateur de poche et les cyber-cafés fleurissant sur le continent, rares sont les jeunes femmes à fréquenter les clubs informatiques, regrette ce dernier.  Esdras veut donc pousser les femmes qui ont déjà des connaissances de base en informatique à  proclamer haut et fort leur passion pour les TIC en s’inscrivant à un concours en ligne testant leurs connaissances dans le domaine.

Est-il nécessaire et suffisant d’instaurer des quotas pour accélérer la parité hommes/femmes dans le monde arabe ?

Nina Bhatt's picture

Est-il nécessaire et suffisant d’instaurer des quotas pour accélérer la parité hommes/femmes dans le monde arabe ?

Tandis que j’écris ces lignes depuis Sanaa, je me dis que « 10 %, ce n’est pas assez ». Rares sont ceux qui s’opposent à une plus large présence des femmes dans les Parlements des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord [1]. Cependant, on débat encore des solutions optimales qui permettraient d’aller de l’avant. Le Printemps arabe est né de revendications révolutionnaires en faveur de plus de représentation pour les femmes, les jeunes et, plus généralement, pour des catégories de la population qui, depuis trop longtemps, ne pouvaient pas faire entendre leur voix. Il est de plus en plus question de mettre en place des systèmes de quotas parlementaires afin de remédier à cette sous-représentation : les quotas visent à parvenir à l’égalité de représentation entre groupes de la population en éliminant les obstacles structurels qui s’opposent à une meilleure participation politique.

La réforme de la gouvernance est au cœur de la transition au Maroc

Fabian Seiderer's picture

World Bank | Arne Hoel - La réforme de la gouvernance est au cœur de la transition au Maroc

Il y a du changement dans l’air au Maroc.

Une transition démocratique et sociale est à l’œuvre depuis les manifestations populaires inspirées par le Printemps arabe, pour appeler à plus de démocratie, moins d’exclusion et un partage des fruits de la croissance. La consolidation du cadre de gouvernance du Maroc sera la pièce maîtresse de la transition. Pour l’instant, elle a débouché sur la révision de la Constitution et l’organisation de nouvelles élections. Le nouveau texte consacre les principes de transparence, de responsabilité et de participation, réclamés par la population, et introduit de nouveaux droits (comme le droit à l’information et les consultations publiques) pour favoriser un mode de gouvernance plus ouvert.

Enquête sur ce qui définit quelqu'un de « bien », selon qu'on soit garçon ou fille

Stacy Morford's picture

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Quelle est l’influence, au quotidien, des normes régissant les rapports entre les sexes ? De l’homme ou de la femme, qui fait quoi et pourquoi ? Qui décide quoi et comment ? Pour tenter d’éclairer ces questions et de recueillir l’avis des principaux intéressés sur ce que les spécialistes appellent les « normes de genre », la Banque mondiale a réalisé une enquête qui a consisté à interroger plus de 4 000 hommes, femmes et adolescent(e)s dans 20 pays. Les discussions se sont déroulées dans le cadre de groupes non mixtes, permettant ainsi à chacun de confronter ses propres convictions à celles des autres et de s’enrichir de nouvelles visions.

Les participants les plus jeunes — des filles et des garçons âgés de 12 à 17 ans au Burkina Faso, en République dominicaine, en Inde, au Bhoutan, au Soudan, au Yémen et en Cisjordanie et dans la bande de Gaza — ont notamment été interrogés sur cette question : un « garçon bien » ou une « fille bien », qu’est-ce que c’est pour vous ?

Enquête sur ce qui caractérise une personne de valeur, selon qu'elle soit de sexe féminin ou masculin

Quelles solutions pour renforcer le pouvoir d’agir des femmes ? Faites-nous part de vos idées

Lauren Clyne Medley's picture

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Banque mondiale Live - Journée internationale de la femme 2013

À l’approche imminente de la Journée internationale de la femme, la plateforme Banque mondiale Live accueille un tchat en direct sur l’égalité des sexes et l’autonomisation, qui se déroulera le 6 mars à 11h, heure de Washington (soit 16h TU).

Un groupe d’experts — constitué de la vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable, Rachel Kyte, de la directrice en charge des questions de genre et de développement, Jeni Klugman, et de plusieurs spécialistes et chercheurs du monde entier — se penchera sur les obstacles que représentent les normes régissant les rapports entre les sexes et sur les moyens de les surmonter.


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