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avril 2013

Éliminer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée : Mettons-nous au travail !

Jim Yong Kim's picture

#ilfaut de meilleures formations professionnelles pour mettre fin à la pauvretéLa semaine dernière, les dirigeants du monde se sont engagés à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Ils ont également apporté leur soutien à un second objectif qui a moins retenu l'attention, et qui vise à promouvoir une « prospérité partagée ».

Le Groupe de la Banque mondiale a bien conscience que la réduction de l'extrême pauvreté à son minimum ne suffira pas à créer un monde où chacun pourra bénéficier des fruits du développement.

Aux côtés des États et de nos partenaires appartenant à la communauté du développement, nous nous emploierons aussi à porter à son maximum l’essor des revenus des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays.

État des lieux à Haïti et enjeu de la résilience aux catastrophes

Rachel Kyte's picture

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Rachel Kyte à Haïti pour évalier les enjeux de la résilience aux catastrophes. Photo: PNUD Haïti Depuis le haut d’un bâtiment abandonné, sur une base aérienne désaffectée, nous surplombons les environs. Sur la droite, une mer de cabanes miséreuses, serrées les unes contre les autres. Sur la gauche, une étendue de béton fissuré, avec, de-ci de-là, une cabane isolée.

Cette zone à gauche qui est en train de se vider est le résultat d’efforts fructueux. Plus de trois ans après le terrible séisme qui a dévasté une grande partie de Port-au-Prince, à Haïti, des aides locatives ont permis aux familles de quitter rapidement les camps pour de vrais logements.

Donner plus de pouvoir aux filles pour mettre fin à la pauvreté

Ravi Kumar's picture

Girl Rising. Banque mondialeSokha est cambodgienne et orpheline. Pour survivre, la jeune fille frêle devait faire les poubelles. Puis, par un heureux concours de circonstances, elle a pu entrer à l’école et devenir l'une des meilleures élèves de sa classe. Son histoire et celle de neuf autres personnages sont racontée dans le documentaire Girl Rising (a), un projet conçu pour sensibiliser l’opinion à la situation des filles dans les pays en développement.

Le film a été projeté le 18 avril au siège de la Banque mondiale, à Washington, à l’occasion d’un événement (a) organisé afin de mettre un nouveau coup de projecteur sur le combat en faveur de l’éducation des filles dans le monde. De nombreuses personnalités y ont assisté, dont le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et Justine Greening, ministre du Développement international du Royaume-Uni, mais aussi Holly Gordon, productrice exécutive de Girl Rising, l’actrice Freida Pinto et Shabana Basij-Rasikh, fondatrice de SOLA (a), une organisation qui milite pour l’accès à l’éducation et aux opportunités des femmes afghanes. Cet événement leur a permis d’échanger des réflexions sur la nécessité d'améliorer la condition des femmes, de faire respecter leurs droits et faire en sorte qu'elles participent à tous les processus de décision.

Les filles et les nouvelles technologies, un tandem de choc pour le développement

Liviane Urquiza's picture

Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis
Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis. 
Photo: Arne Hoel / Banque mondiale

« Les filles qui programment ne sont pas seulement des geeks au féminin, ce sont des pionnières. Grâce à elle, les chances de créer des outils innovants pour bâtir un monde meilleur sont multipliées par deux ! » Ces mots sont ceux de mon amie Julie, elle-même développeuse web, féministe convaincue et militante à ses heures. Elle compte plusieurs expériences de bénévolat en Afrique où elle a travaillé comme formatrice en informatique, essentiellement avec des publics féminins.

Si vous lisez ce blog, cela veut dire que vous savez utiliser un ordinateur ou tout autre appareil connecté à Internet (peut-être un smartphone ?). Et ce qui est fascinant, c’est que vous pourriez être n’importe qui : garçon/fille, riche/pauvre... le Web est chaque jour accessible à des milliers de nouveaux utilisateurs, et pas seulement dans les populations les plus aisées.

Services financiers pour la jeunesse : faire évoluer les mentalités

Alors que notre planète compte environ 1,2 milliard de jeunes âgés de 15 à 24 ans, dont l’écrasante majorité vit dans des pays en développement, la jeunesse est souvent une priorité politique et un impératif pour l’action publique.

Les gouvernements s’intéressent de plus en plus aux services financiers pour la jeunesse. L’accès à ce type de services — épargne, paiement, crédit et assurance — peut aider les jeunes à se constituer un patrimoine, à se prémunir contre les aléas de l’existence et à libérer leur potentiel économique.

Pourtant, par rapport aux adultes, les jeunes ont 33 % de chances en moins de détenir un compte en banque — c’est ce que montre l’indice Findex de la Banque mondiale sur l’inclusion financière dans le monde.

Quoi ! Des lions, des tigres et des ours en Jordanie?

Tracy Hart's picture

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Voilà plusieurs années que je travaille en Jordanie sur la biodiversité des zones protégées, mais ce pays est loin de m’avoir livré son dernier secret. Lors de mon dernier voyage, j'ai découvert que des lions, des tigres et des ours s’y trouvaient. Vous imaginez ?!

Autonomiser les adolescentes à Port-au-Prince: "Nous sommes l'avenir d'Haïti"

Olivier Puech's picture

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Initiative pour les adolescentes. Haïti. Banque mondiale Cela fait près d’un an que la Banque mondiale soutient l’Initiative pour les adolescentes (AGI) en Haïti. Un programme qui a permis à 1000 jeunes haïtiennes de 17 à 20 ans, ayant quitté le système scolaire au cours du secondaire et venant de milieux socio-économiques défavorisés, de pouvoir suivre une formation professionnelle et technique à des métiers non traditionnels pour les femmes.

J’avais eu l’occasion de me rendre à Port-au-Prince lors du lancement et rencontrer de futures bénéficiaires. J’ai pu y retourner, il y a quelques jours, pour y constater l’avancée du programme.

Investir dans les femmes et les filles, la clé d’un monde plus prospère

Donna Barne's picture

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Réunions de printemps de la Banque mondiale - Partenariat Equal Futures D’un point de vue économique, l’égalité hommes-femmes se justifie pleinement : ce constat fait désormais largement consensus même s’il n’est pas encore suivi d’effets partout. Mais les 23 membres du Partenariat pour un avenir égal se sont engagés à démanteler tous les obstacles à la pleine participation des femmes à la vie économique et politique.

Participant à une table ronde organisée la veille des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, Valerie Jarrett, conseillère auprès du président des États-Unis, a estimé que « la réussite des femmes et des filles est un facteur déterminant pour la réussite d’une société ». La discussion a été retransmise en direct en anglais, arabe, espagnol et français, et suivie sur Twitter (#wblive).

Pourquoi et comment infléchir la courbe de la pauvreté: la position de Jim Yong Kim et Kaushik Basu

Donna Barne's picture

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Réunions de printemps 2013: Jim Yong Kim et Kaushik Basu Quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ? La discussion entre Jim Yong Kim et Kaushik Basu, respectivement président et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale, aura permis à des internautes du monde entier de découvrir plus en détail la vision de l’institution pour mettre fin à la pauvreté chronique et absolue.

Vos réactions sur ce qu'#ilfaut faire pour mettre fin à la pauvreté

Liviane Urquiza's picture

Aujourd'hui, à l'occasion des Réunions de printemps à Washington, le président Jim Yong Kim et le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon ont participé à un débat mondial sur la pauvreté. Muhammad Yunus, pionnier de la microfinance et fondateur de la Grameen Bank a également participé au débat ainsi que plusieurs ministres des Finances et des milliers d'Internautes via les réseaux sociaux.

Cet événement intervient dans la continuité d'une conversation à grande échelle qui a débuté en octobre dernier lorsqu'en ouverture des Assemblées annuelles 2012 le président Jim Yong Kim avait appelé les citoyens du monde entier à partager leurs solutions pour mettre fin à la pauvreté.

Le 2 avril dernier, Jim Yong Kim réaffirmait l'engagement de la Banque mondiale et présentait un programme d’action ambitieux en vue de mettre fin à la pauvreté extrême d'ici 25 ans. Les Internautes ont réagi sur les réseaux sociaux en anglais, français, espagnol et arabe, partageant leurs expériences et leurs idées sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté en une génération. Découvrez un aperçu des contributions collectées sur les réseaux sociaux en français.


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