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juin 2014

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal montre l’exemple d’une gestion concertée d’un bassin de fleuve transfrontalier

Kabine Komara's picture

Le fleuve Sénégal est le troisième fleuve le plus long d’Afrique. Il prend sa naissance en Guinée et se jette dans l’océan Atlantique à Saint-Louis au Sénégal, après un parcours de près de 1 800 kilomètres à travers la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.
 

Cinq idées révolutionnaires — mais pas forcément consensuelles — pour transformer l’Afrique

Steven Kapoloma's picture




Lors d’une récente conférence intitulée Africa Big Ideas, des experts de la Banque mondiale s’étaient fixés pour objectif de bouleverser les idées reçues sur l’Afrique. Marcelo Giugale, directeur des programmes de politique économique et de lutte contre la pauvreté pour la Région Afrique de la Banque mondiale, a rappelé comment les transferts conditionnels en espèces, soit le principe de donner de l’argent liquide aux pauvres, inauguré voici plus de 20 ans au Mexique, avait suscité l’hostilité de nombreux experts du développement, y compris à la Banque mondiale. Aujourd’hui, ce dispositif en place dans plus de 70 pays en développement a fait ses preuves et est aujourd’hui reconnu comme un dispositif pour réduire la pauvreté.

Philippines : l’éducation sans murs

Nicholas Tenazas's picture
Manny Pacquiao, ancienne gloire de la boxe aux Philippines, a obtenu son diplôme de fin de cycle secondaire grâce à l’ALS, en 2007, avant d'entreprendre des études supérieures. Crédits photo. : DepEd.

La relation que j’entretiens avec le système d’apprentissage alternatif (ALS) du ministère philippin de l’Éducation (DepdEd) est empreinte d’ignorance, d’humiliation et d’inspiration.

J’ai rejoint le DepEd en 2002. Jeune économiste, je regorgeais d’idées sur la manière d’améliorer le système éducatif du pays. J’étais un jeune employé qui prenait part à un projet soutenu par la Banque mondiale en faveur de l’éducation élémentaire dans les provinces défavorisées.

Les jeunes Egyptiens toujours en attente d'emplois

Raghada Abdel Hamed's picture
 World Bank l Kim Eun Yeul

L’éducation et l’emploi sont deux priorités essentielles aux yeux des jeunes Égyptiens. Alors que le pays conjugue ces promesses de changement au futur, les jeunes réclament plus d’emplois et une meilleure éducation maintenant.

La Banque mondiale soutient l’évolution vers un monde sans corruption

Leonard McCarthy's picture

Partenaire essentiel du Groupe de la Banque mondiale depuis longtemps, le secteur privé fournit des biens et services aux pays qui en ont besoin tout en créant des emplois pour stimuler les économies.

Les entreprises bénéficient des marchés et contrats financés par la Banque et de la notoriété et la crédibilité qui accompagnent la participation à des projets réalisés pour le bien commun.

Pourtant, ce qui devrait être une relation mutuellement bénéfique peut rapidement s’envenimer quand la corruption s’en mêle. La liste des entreprises qui ne sont plus admises à participer aux projets du Groupe de la Banque mondiale — qui comprend actuellement 634 noms et est disponible en ligne — montre clairement quelles entreprises contreviennent aux politiques de la Banque. Cette liste a pour but de « dénoncer et stigmatiser », au grand dam des entreprises qui y figurent et des pays qui hébergent leur siège social — et qui sont membres du Groupe de la Banque mondiale.

Bien que nous n’ayons cessé de marteler que la corruption est néfaste pour les affaires, les entreprises n’en étaient pas toujours convaincues. Désormais cependant, de plus en plus d’entre elles, surtout celles qui ont récemment été prises dans la tourmente d’un scandale, se font elles-mêmes l’écho de ce message, souvent avec plus de réussite.

Dans quelle mesure les marchés publics peuvent-ils favoriser l’activité des PME au Moyen-Orient et Afrique du Nord ?

Rachel Lipson's picture


Les décideurs politiques de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord se soucient aujourd’hui davantage des petites et moyennes entreprises. Les PME sont en effet perçues comme un puissant moteur économique pour de nombreux pays de la région : elles contribuent à stimuler la croissance, l’innovation et la concurrence, et jouent également un rôle significatif dans la création de nouveaux emplois sur des marchés où l’offre manque cruellement.

La recherche au service de la lutte contre la pauvreté en Afrique

Kathleen Beegle's picture
 

Une petite fille joue avec un pneu de bicyclette dans le bidonville de Korogocho,à Nairobi au Kenya @Fondation Gates

Bien que l’Afrique subsaharienne connaisse une croissance économique soutenue depuis près de deux décennies, l’extrême pauvreté continue d’y sévir : environ un Africain sur deux (49 % selon nos estimations les plus fiables) vivait avec moins de 1,25 dollar par jour en 2010 (aux prix de 2005). Certes, c’est neuf points de moins qu’en 1999 mais, en dépit de ce recul exceptionnel, le sentiment général est celui de progrès bien trop lents. Si l’essor de l’Afrique est réel, avec des taux de croissance du PIB de plus de 6 % entre 2003 et 2013 (en exceptant l’Afrique du Sud, plus riche et moins dynamique que les autres pays de la région), le niveau de vie des populations les plus démunies ne croît pas aussi vite que le PIB…

Dix facettes du Brésil que vous ignorez peut-être

Paige Morency-Notario's picture

Alors que des millions d’adeptes du ballon rond de par le monde ont les yeux rivés sur le Brésil, pays hôte de la Coupe du monde de football de la FIFA, c’est l’occasion d’explorer les données en libre accès de la Banque mondiale pour découvrir de plus près ce pays — le 5e du monde par la taille de sa population — et ses voisins.
 

Le Brésil en brefLe Brésil en bref
  • Population : 199 millions d’habitants
  • Superficie : 8,5 millions de km²
  • Aires protégées terrestres : 26,3 % de la superficie totale
  • 4e producteur mondial de céréales

Source : Indicateurs du développement dans le monde 2014
(les dates des données peuvent varier)

Pourquoi la stagnation des économies en développement m’inquiète

Jim Yong Kim's picture
© Igor Stevanovic/Shutterstock


​Un rapport phare du Groupe de la Banque mondiale sorti cette semaine constate l’atonie de la croissance dans les pays en développement : pour la troisième année consécutive, celle-ci ne devrait pas franchir la barre des 5 %. Ce taux est bien trop faible pour créer les types d’emplois nécessaires à l’amélioration des conditions de vie des habitants les plus pauvres du monde.

Si cette tendance se confirme, les pays en développement vont perdre une occasion historique de mettre fin à l’extrême pauvreté en l’espace d’une génération, avec des conséquences désastreuses sur le long terme. Ces dernières années, des millions d’individus dans le monde ont réussi à s’extraire de la pauvreté grâce, en grande partie, à la croissance économique soutenue des pays en développement.

Le recul historique des taux de mortalité infanto-juvénile en Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Farrukh Iqbal's picture


Au cours des quarante dernières années, les taux de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans ont baissé dans l’ensemble du monde en développement, et tout particulièrement dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. 

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