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décembre 2015

En Afrique, la pauvreté recule plus rapidement dans les ménages dirigés par une femme

Dominique Van De Walle's picture

Depuis la fin des années 1990, les niveaux de vie ont augmenté et la pauvreté a considérablement diminué en Afrique subsaharienne. Mais toutes les catégories de population en bénéficient-elles ? Qu’en est-il en particulier des nombreux ménages dont le chef de famille est une femme, et que l’on considère souvent comme plus pauvres que les autres ? Ont-ils été laissés-pour-compte ?

En Afrique, près d’un ménage sur quatre est dirigé par une femme. Bien sûr, cette proportion varie d’un pays à l’autre : elle est nettement supérieure en Afrique australe, tandis que l’Afrique de l’Ouest affiche la part la plus faible. On observe cependant dans tous les pays une progression du nombre de ménages dont le chef de famille est une femme. Les données montrent clairement que la probabilité qu’une femme de 15 ans ou plus soit chef de famille s’accroît dans toutes les sous-régions, quel que soit l’âge de la femme qui dirige le ménage (graphique).

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

Liviane Urquiza's picture

Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

L’Europe face à la crise des réfugiés : ce que l’Afrique subsaharienne peut nous enseigner

Philip Verwimp's picture

Les milliers de personnes ayant frappé aux portes de l’Europe en 2015 ont suscité une attention médiatique considérable. Si l’on ne peut que se féliciter de cet intérêt, que dire du silence relatif entourant les millions de réfugiés arrivant dans les pays en développement ?

Les pays en développement accueillent en effet 85 % environ du flux total de réfugiés dans le monde. En Afrique subsaharienne, le nombre de réfugiés originaires de cette région s’approche du nombre de réfugiés venus d’ailleurs, signe que la plupart des réfugiés subsahariens restent dans des pays de la région (figure 1).

De toute évidence, les difficultés logistiques, institutionnelles et socioéconomiques sont encore plus exacerbés dans les pays en développement. Dans un nouveau document de travail élaboré pour le rapport Poverty in a Rising Africa, nous tirons un certain nombre d’enseignements de la littérature récente, en nous attachant principalement à la situation du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie.

Rétrospective de l’année 2015 en 12 graphiques

Donna Barne's picture

Avec une chute historique du taux mondial d'extrême pauvreté, un accord majeur sur le changement climatique, et une baisse record de la mortalité infantile et maternelle, l'année 2015 a été jalonnée d'étapes majeures, de nouvelles tendances et de nouveaux commencements. Nous vous proposons une rétrospective de l'année racontée en graphiques et en données.

1. La pauvreté dans le monde passe sous la barre des 10 %

#Music4Dev en 2015 : relever le défi de l'extrême pauvreté en musique

Korina Lopez's picture

Mettre fin à la pauvreté.
 
Il n'y a pas si longtemps l'idée semblait encore impossible, voire ridicule : qui aurait pu croire que l'on pourrait se fixer pour objectif de mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 ? Mais des progrès considérables ont été réalisés en 25 ans, nous sommes passé de près de 2 milliards de personnes vivant dans l'extrême pauvreté à moins de 1 milliard. Pourtant, il y a toujours trop de gens plongés dans cette extrême pauvreté, et il nous reste donc beaucoup de travail à accomplir.

L'action commence par la sensibilisation. Si les gens ignorent quels changements sont nécessaires, alors ces changements ne se produiront jamais. C'est à cette fin que nous avons créé une série musicale, #Music4Dev, pour sensibiliser au défi de l'extrême pauvreté. Nous accueillons des artistes du monde entier venus partager leur musique avec nous à la Banque mondiale et avec vous tous qui nous suivez et relayez ces vidéos sur les réseaux sociaux.

En partageant leurs chansons, ces artistes internationaux participent à dffuser des messages de sensibilisation en lien avec les défis du développement, et espèrent insuffler à ceux qui les entendront l'envie de rejoindre l'action contre la pauvreté. Découvrez les artistes que nous avons reçus à ce jour, consultez leurs interviews et profitez de leur musique. Nous sommes impatients de rencontrer de nouveaux artistes en 2016 et de vous les faire découvrir ainsi que leur engagement contre la pauvreté. Nous vous invitons à rejoindre, comme eux, le mouvement #EndPoverty.
 

La Tunisie présente son projet de budget ouvert: MIZANIATOUNA

Aicha Karafi's picture
Vidéo

 
La révolution Tunisienne a enclenché un effet papillon bien spécifique à son contexte. Du terrain, les évènements ont suivi leur cours afin de contribuer à une révolution au sein de l’administration Tunisienne. Ainsi, les fondations d’un gouvernement ouvert, transparent et inclusif sont maintenant établies.

Rétrospective 2015 : votre participation sur les réseaux sociaux

Liviane Urquiza's picture
Nuage de mots-clés Twitter de @Banquemondiale généré par TweetRoot
Les mots les plus tweetés sur @Banquemondiale,
nuage généré par TweetRoot.
​Parce que ces outils nous permettent de dialoguer directement avec vous, chaque jour, à travers le monde ; parce qu'avec eux, vous pouvez réagir sur nos travaux, nos ébauches de stratégies, nos projets ; parce que grâce à eux, en partageant nos actualités sur vos profils, vous nous aidez à sensibiliser votre entourage et le monde entier aux défis du développement ; nous avons choisi de rassembler une sélection de contenus extraits de nos échanges sur les réseaux sociaux tout au long de l'année 2015. Voici donc une rétrospective de l'année 2015 sur nos réseaux communautaires.

Commençons par les publications qui vous ont fait réagir sur Facebook
 où vous êtes plus de 900 000 à nous suivre (!)

Qui financera les enquêtes sur la pauvreté dans les « pays Volkswagen »?

Johannes Hoogeveen's picture

Il ne devait pas faire bon être statisticien chez Volkswagen... En tout cas, c’est une profession qui ne devait pas être du goût de l’ancien PDG du constructeur automobile, Martin Winterkorn.  
 
Des données publiées par des chercheurs indépendants sont venues montrer que les voitures construites par Volkswagen étaient tout sauf les « diesels propres » qui avaient été vantées. Ces voitures se sont révélées en réalité particulièrement polluantes, émettant jusqu’à 40 fois les niveaux d’oxyde d’azote autorisés. Ce sont des statistiques qui ont permis de révéler le pot aux roses. L’ancien PDG, autrefois puissant, est aujourd’hui en disgrâce et pourrait même passer par la case prison.

 Les pays ne sont pas des entreprises et l’on ne peut comparer le dirigeant d’un pays à un dirigeant d’entreprise. Il y a pourtant parfois chez les représentants du peuple une forme de recherche de l’avantage personnel que l’on imagine plus volontiers trouver chez ceux qui sont à la tête de sociétés mues par la recherche du profit maximum. Les pays gouvernés par des dirigeants intéressés et à l’affût du profit — appelons-les les « pays Volkswagen » — ont tout intérêt à ce que leurs systèmes statistiques soient sous-financés et peu dotés en capacités de fonctionnement. Les déclarations mensongères vantant de prétendus bons résultats nationaux ne pourront ainsi être démenties.  

Une nouvelle stratégie pour lutter contre les inégalités hommes-femmes

Sri Mulyani Indrawati's picture
void(0)Les données le prouvent : quand les pays accordent autant d’importance aux filles et aux femmes qu’aux garçons et aux hommes, quand ils investissent dans la santé, l’éducation et le développement des compétences de la population féminine, quand ils offrent aux femmes de plus grandes opportunités de participer à l’économie, de gérer les revenus, de posséder et de diriger une entreprise, les filles et les femmes sont loin d’être les seules à en bénéficier : les effets positifs s’étendent à leurs enfants et à leur famille, à leur communauté, à la société et à l’ensemble de l’économie.

Telle est la vision sous-tendant la nouvelle Stratégie pour le genre et l’égalité des sexes du Groupe de la Banque mondiale, qui définit une trajectoire ambitieuse pour améliorer les opportunités offertes aux filles et aux femmes — un impératif certes moral mais également vital pour le développement économique.

Élaborée après des mois de consultations dans 22 pays avec les pouvoirs publics, les organisations de la société civile, le secteur privé et d’autres acteurs, cette nouvelle stratégie s’appuie sur un corpus de données attestant du poids financier à l’échelle mondiale de la persistance des écarts entre les hommes et les femmes. Un surcoût évitable.

Couverture de santé universelle – l’heure est venue d’agir

Jim Yong Kim's picture
Enfermeras cuidan de los recién nacidos en Freetown, Sierra Leona. © Dominic Chávez / Banco Mundial

 

TOKYO, Japon — En 1961, le Japon a mis en place une couverture de santé universelle, accomplissement exceptionnel pour un pays sortant d’un conflit. Grâce à des services de santé de qualité largement et financièrement accessibles, la santé des Japonais s’est améliorée – ce qui leur a permis de profiter de vies plus longues et plus prospères que les habitants de pratiquement tous les autres pays du monde.

Pourtant, pour des milliards d’autres – en particulier ceux qui vivent dans des pays en développement – les soins de santé, y compris les plus basiques, demeurent hors de portée. Selon les estimations, 65 % seulement de la population mondiale avaient accès à des services de santé de base en 2013. 


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