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janvier 2016

Le contenu local dans les industries extractives, un outil de diversification économique et de développement durable

Anita Marangoly George's picture

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Lorsque vous demandez à des jeunes des pays en développement ce qu’ils souhaitent pour leur pays, ils répondent souvent « des opportunités ». La prochaine génération veut des emplois et des savoirs ; elle veut être connectée à l’économie mondiale.

Les industries extractives sont en mesure de favoriser ce type d’opportunités en investissant dans la formation et le transfert de technologie au profit des entreprises et des travailleurs locaux. Ces compétences techniques, qui correspondent aux exigences du marché mondial d’aujourd’hui, permettent aux travailleurs d’élargir leurs horizons et d’atténuer le risque de chômage. 

Approche stratégique du développement durable

Bertrand Badré's picture
Un responsable de sous-station électrique à Kaboul, Afghanistan. (c) Graham Crouch/Banque mondiale.


Pour évaluer la gestion financière d’une institution et son potentiel de croissance, il convient d’abord de s’intéresser à ses états financiers. Les informations qu’ils contiennent sont évidemment essentielles, mais ne fournissent souvent qu’une vision partielle axée sur les performances à court terme.

Pour connaître la vraie valeur générée par une entreprise, il nous faut avoir une vision plus large. Cela impose d’aller au-delà des rapports financiers traditionnels et de consacrer du temps à comprendre comment elle gère ses ressources non-financières.

Classement des pays par revenu : un nouveau document de travail

Neil Fantom's picture


Voir la carte complète : Classement des pays par revenu (a)


Nous venons de publier un document de travail qui examine le classement des pays par revenu (a) de la Banque mondiale. Comme Tariq Khokhar et Umar Serajuddin l’ont rappelé dans un récent billet, où ils s’interrogeaient sur la pertinence de l’expression « pays en développement », les institutions internationales que nous sommes ont un goût prononcé pour le classement et la hiérarchisastion des pays : de l’OCDE qui se demande où la vie est la plus agréable (cette notion est très relative, mais l’Australie, la Norvège ou la Suède font partie des meilleurs candidats), au PNUD, qui s’intéresse aux performances nationales en termes de développement humain (la Norvège et le Niger sont respectivement le premier et le dernier pays du classement) en passant par les champions du progrès social (a) selon le Social Progress Imperative (où l’on retrouve la Norvège et la Suède), sans oublier la Banque mondiale qui classe chaque année les économies où la réglementation des affaires est optimale (Singapour est cette année sur la première marche du podium).

Retour vers le futur: ce qu’un rhéteur de la Rome antique nous dit sur l’éducation

Jeffrey Waite's picture
Des étudiants assis sur le site des ruines romaines. Photo par Penn State / CC BY


En furetant dans les étagères de la librairie d’occasion où je me rendais pendant les fêtes de fin d’année, j’ai mis la main sur l’Institution oratoire, œuvre composée par Quintilien vers 90 ap. J. C.  J’ai été frappé, à la lecture de ses tout premiers chapitres, par les nombreux préceptes qui, même aujourd’hui, ont cours dans nos systèmes scolaires.

L’électrification rurale vue du ciel

Kwawu Mensan Gaba's picture
Front page of nightlights.io with an overview of India.
« La plateforme Nightlights.io va transformer la façon dont nous travaillons pour relever le défi mondial de l’accès à l’énergie. Cet outil révolutionnaire va nous aider à apporter des solutions aux populations qui en ont le plus besoin. » — Tejpreet Chopra, PDG de Bharat Light & Power


Aux quatre coins du globe, l’électricité est un élément fondamental du bien-être des populations. Elle permet aux enfants de faire leurs devoirs même après la nuit tombée, aux femmes de se sentir plus en sécurité dans des rues bien éclairées, et aux commerces de rester ouverts tard le soir.
 
Mais il y a plus d’un milliard d’habitants dans le monde qui n’ont pas encore accès à l’électricité. Les États et les compagnies d’électricité mobilisent des fonds considérables pour remédier à cette situation, ce qui implique d’agir en particulier dans les zones rurales, qui concentrent la majorité des habitants concernés.

De la COP21 à la COP22 : il n’y a que la Méditerranée à traverser

Jonathan Walters's picture
Rabat, Morocco - Arne Hoel l World Bank

La France vient d’accueillir la COP21 et de mener à bien les négociations pour une issue qui a été qualifiée de franc succès : l’Accord de Paris de 2015. Ce texte a obtenu l’adhésion de 196 pays sur un des sujets les plus complexes de notre temps—le changement climatique. Il a réconcilié les intérêts divergents des pays en développement et des pays développés et effacé le clivage Nord-Sud qui est responsable de la difficulté à obtenir un accord sur le climat au cours des vingt dernières années. En comparaison, les négociations sur le commerce international ont l’air facile. La France être fière de ses talents en diplomatie. Chapeau !

Graphique : quel avenir pour les prix du pétrole ?

Tariq Khokhar's picture

La Banque mondiale abaisse sa prévision de prix pour le pétrole brut à 37 dollars le baril en 2016. Cette révision reflète plusieurs facteurs liés à l’offre et à la demande. À savoir, la reprise des exportations pétrolières iraniennes et une meilleure tenue de la production américaine, ainsi qu'un hiver particulièrement doux dans l’hémisphère Nord et de faibles projections de croissance dans les pays émergents. En savoir plus

Graphique : les promesses d'investissements dans les télécommunications s'élèvent à 1 billion de dollars

Tariq Khokhar's picture

Les partenariats public-privé (PPP) rassemblent le secteur privé et les gouvernements afin de financer les infrastructures publiques. Au premier semestre 2015, le total des iinvestissements dans les infrastructures s'élevait à 25,3 milliards de dollars. L'initiative PPP Knowledge Lab rassemble les données et rapports relatifs à ces projets. En savoir plus (a)  

Enquêtes auprès des ménages : les failles des mesures usuelles de la pauvreté

Isis Gaddis's picture

On mesure traditionnellement la pauvreté et les inégalités à l’échelon des ménages, en supposant par conséquent que les ressources sont mises en commun et partagées de manière égale entre les membres d’un ménage. Ainsi, pour ses nouvelles estimations de la pauvreté dans le monde, le Groupe de la Banque mondiale a pris pour base la consommation par personne, c’est-à-dire la moyenne de la consommation des différents membres du ménage.
 
Si la consommation par personne est inférieure au nouveau seuil international de pauvreté fixé à 1,90 dollars par jour, tous les membres du ménage sont considérés comme pauvres. Si, en revanche, la consommation est supérieure à ce seuil, aucun membre du ménage n’est considéré comme pauvre. Cette mesure servira également à suivre les avancées en direction du premier des Objectifs de développement durable récemment adoptés : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030.
 

La microfinance, plus que jamais nécessaire en Iraq

Nadine Chehade's picture
Najaf, Iraq - Shutterstock l photo story

Comment promouvoir le développement économique dans les régions du monde arabe qui sont fragiles et aux prises avec un conflit ? Le Groupe consultatif d'aide aux populations pauvres (CGAP) présente différentes solutions dans une récente série de billets sur l’inclusion financière en situation de crise (a). Ces éclairages soulignent que, malgré les conflits, la violence et l’incertitude qui font obstacle au développement, une infrastructure financière solide peut aider les petits emprunteurs à surmonter une crise, c’est-à-dire à améliorer leur résilience économique.

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