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mars 2016

Les milliardaires ont-ils un effet positif sur la croissance ?

Donna Barne's picture
Rich People, Poor Countries

Nous vivons dans un monde où les grandes entreprises sont de plus en plus grandes et les entrepreneurs les plus riches de plus en plus riches, avec un nombre croissant de milliardaires issus des pays émergents. Qui sont ces magnats des affaires, et quelle importance ont-ils pour l’économie de leur pays ?

Un nouvel ouvrage de Caroline Freund cherche à répondre à ces questions en se penchant sur les caractéristiques et l’impact de 700 milliardaires des pays émergents dont les avoirs cumulés représentent plus de 2 000 milliards de dollars.

Intitulé Rich People, Poor Countries: The Rise of Emerging-Market Tycoons and Their Mega Firms (a), cet ouvrage montre que les très grandes entreprises sont des championnes des exportations dans leur pays d’origine.

Aux États-Unis, les 1 % les plus grandes représentent 80 % des exportations. Dans les pays émergents, ces 1 % représentent 50 % des exportations, mais ce chiffre augmente rapidement, a souligné Mme Freund lors du lancement de son livre à l’Infoshop (a) de la Banque mondiale le 23 mars.

Des données internationalement comparables sur les acquis des élèves ouvrent la voie à une réforme de l’enseignement en Afrique

Makhtar Diop's picture



En Afrique, la plupart des parents vous diront que l’éducation de leurs enfants est l’investissement le plus important qu’ils puissent faire. Au cours de la dernière décennie, l’accès à l’école a considérablement progressé, et, aujourd’hui, dans des pays comme le Bénin, le Cameroun, le Rwanda et la Zambie, le taux net de scolarisation au cycle primaire est supérieur à 90 %. Cependant, à l’échelle du continent africain, le taux d’achèvement de l’école primaire et le taux d’alphabétisation des jeunes restent bien trop faibles.

Partenariats public-privé : à la recherche d'idées neuves pour réduire les pertes d’eau dans les réseaux de distribution

Chris Shugart's picture
© Banque asiatique de développement
Crédit photographique : Banque asiatique de développement

Allons-nous assister à une reprise des partenariats public-privé (PPP) dans le secteur des services d’adduction d’eau en milieu urbain ? Les PPP peuvent-ils aider les compagnies des eaux des pays en développement à réduire le niveau ahurissant des pertes d’eau observées dans les réseaux de distribution ? Voilà deux questions qui méritent d’être débattues.

D’autant plus que leur caractère urgent requiert notre attention : des volumes excessivement élevés d’eau gaspillée (jusqu’à 50 % de la quantité d’eau qui entre dans les réseaux de distribution) sont un poids pour les compagnies des eaux et les consommateurs des pays en développement. Le coupable est plus précisément l’eau non facturée, qui recouvre l’eau non livrée (fuite et éclatement des canalisations) et les pertes commerciales (base de données client lacunaire, imprécision des relevés et raccordements illégaux).

Nouvelles données sur les Fonds d’investissement climatiques et leurs résultats

Martin Craig Hall's picture
Les lecteurs de ce blog savent en quoi consiste l’open data : des données légalement et techniquement accessibles qu’on peut utiliser, réutiliser et redistribuer librement. En revanche, ils ne savent peut-être pas que les Fonds d’investissement climatiques (CIF) (a), et leur enveloppe de 8,3 milliards de dollars, déploient, par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement, des financements à grande échelle dans 72 pays du monde afin de leur permettre d’introduire des changements porteurs de transformations et de s’engager sur une trajectoire de développement sobre en carbone et résiliente au changement climatique. Ce mois-ci, pour la première fois, les CIF publient des données en libre accès sur les résultats du Fonds pour les technologies propres (CTF) (a) et du Programme de valorisation à grande échelle des énergies renouvelables (SREP) (a). 
 
© Banque mondiale

L’extrémisme violent : cinq faits à connaître

Alys Willman's picture

Disponible également en : English

Crédits photo : www.weforum.org
Crédits photo : www.weforum.org

Les menaces liées à l’extrémisme violent étaient au cœur des discussions organisées dans le cadre du Forum sur la fragilité (a), ce mois-ci. Les attaques terroristes et l’exploitation qui en est faite par les groupes extrémistes ne sont en aucun cas circonscrites aux situations fragiles, mais elles touchent de manière disproportionnée ces zones. Pour prévenir la perpétuation de ces violences, c’est là que nos efforts doivent porter en priorité.

Les fab labs, ou comment mettre la technologie au service des réfugiés en Jordanie

Christine Petré's picture
Loay Malahmeh, a co-founder of 3D Mena

Renforcer les moyens d’action des réfugiés en leur donnant accès aux nouvelles technologies, et en particulier à l’impression tridimensionnelle, telle est la mission de l’organisation Refugee Open Ware (a). « Nous souhaitons faire connaître le potentiel de l’impression 3D », explique Loay Malahmeh, cofondateur de l’entreprise jordanienne 3D Mena, partenaire de l’organisation. « Ce procédé peut permettre non seulement de résoudre des difficultés très réelles mais aussi de matérialiser des possibilités immenses et encore inexploitées. »

Résoudre l’urgence de l’éducation au Liban

Noah Yarrow's picture
Mohamed Azakir l World Bank

Le conflit en Syrie a mis à mal le système éducatif du pays : les enseignants et les élèves se sont retrouvés déplacés, tout comme leur famille, et voilà plusieurs années maintenant que de nombreux jeunes réfugiés syriens sont déscolarisés. Sur les quelque 340 000 Syriens âgés de 6 à 17 ans enregistrés auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) au Liban, près de 45 % fréquentent des établissements scolaires libanais, tandis que d’autres reçoivent une éducation privée, semi-privée et non scolaire.

Au Yémen, la corvée d’eau tue des enfants

Farouk Al-Kamali's picture
Oleg Znamenskiy l Shutterstock.com
Théâtre d’une guerre dévastatrice depuis l’an dernier, le Yémen pâtit également d’une crise de l’eau alarmante qui menace d’assoiffer la population et fait peser sur le pays, déjà miné par les conflits et les crises, la menace supplémentaire et toujours plus grande de l’insécurité hydrique. Avant la guerre, le Yémen figurait déjà parmi les pays les plus exposés aux pénuries d’eau ; les experts avaient tiré la sonnette d’alarme sur l’épuisement des nappes phréatiques dès 2017. La situation s’est largement détériorée depuis la guerre : parallèlement à l’instabilité du pays, à la vacance du pouvoir et à l’expansion du conflit armé, les pompages sauvages des nappes phréatiques se sont multipliés et les régies de l’eau se sont effondrées.
 

5 chiffres clés pour la Journée internationale des forêts

Tariq Khokhar's picture
Pour célébrer la Journée internationale des forêts — un écosystème vital pour le climat, l’eau, la santé et les moyens de subsistance — nous nous sommes penchés sur les indicateurs du développement dans le monde 2016, qui seront bientôt dévoilés, en quête d’éléments sur l’évolution du couvert forestier depuis 25 ans.

Dix pays concentrent les deux tiers des forêts de la planète.


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