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septembre 2016

Gérer la crise des réfugiés autrement : un scénario gagnant-gagnant pour les Jordaniens et les réfugiés syriens

Meriem Ait Ali Slimane's picture


Le Sommet des Nations Unies pour les réfugiés et les migrants, qui s’est tenu la semaine dernière à New York, a souligné l’engagement fort de la communauté internationale à trouver des solutions aux problèmes rencontrés par les réfugiés et les pays d’accueil. Objectif : s’assurer « que plus d’enfants soient scolarisés et que davantage de travailleurs puissent chercher un emploi à l’étranger en toute sécurité ».

Retour aux sources : ce que j’ai appris sur le développement de la petite enfance dans le monde arabe

Angelena Simms's picture
 Egyptian Studio l world Bank

Cette année, j’ai eu le privilège d’effectuer un stage d’été au siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, pour mener des recherches sur les volumes d’investissement que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) consacrent au développement de la petite enfance. Ce stage m’a permis de me familiariser avec des enjeux de développement dont je n’aurais pas soupçonné l’existence autrement mais aussi d’explorer les pistes d’améliorations possibles.

Assemblées annuelles 2016 : suivez-nous en direct

Donna Barne's picture


C’est à partir du 3 octobre que les ministres de 189 pays commenceront à se réunir à Washington pour les Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. Cette année, nous diffuserons en direct sur le web 22 événements, dont plus d’une dizaine en plusieurs langues. De nombreux thèmes seront abordés, de la nécessité d’instaurer une coopération mondiale face aux risques d’aujourd’hui et de demain à la promotion du commerce international et de la croissance économique.

Dès lundi, suivez-nous sur Banque mondiale Live : le président Jim Yong Kim livrera sa vision pour parvenir à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Mardi, la directrice générale d’Oxfam International Winnie Byanyima sera aux côtés des experts de la Banque mondiale pour éclairer les conclusions d’un tout nouveau rapport phare consacré à la pauvreté et aux inégalités. Autre temps fort de cette semaine de manifestations, la conversation, mercredi, entre le président Kim et le nouvel économiste en chef de la Banque mondiale, Paul Romer, autour des enjeux du développement dans le monde. Jeudi, tous les projecteurs seront tournés vers un sommet consacré à la petite enfance, au cours duquel plusieurs ministres et chefs d’État seront aux côtés du président Kim pour s’engager à réduire la malnutrition chronique chez les enfants. Enfin, vendredi, la reine Máxima des Pays-Bas et plusieurs autres personnalités de premier plan se pencheront sur les avancées de l’inclusion financière et la nécessité de les préserver alors que les banques sont aujourd’hui tentées de mettre fin à des relations jugées trop risquées. Voici un aperçu du programme qui vous attend.

Déficit d’infrastructures dans les pays émergents : mieux localiser les opportunités d’investissement

Joaquim Levy's picture

Les estimations du volume de financement qui permettrait de remédier au déficit infrastructurel dans les pays émergents sont entre près de 500 millions de dollars et plus de 1 000 milliards de dollars par an sur la prochaine décennie. Cette fourchette reflète l’écart entre le niveau d’infrastructure jugé nécessaire pour une croissance durable dans ces économies et le niveau réel de ces investissements.
 
Les obstacles à surmonter sont considérables, et les ressources financières peu abondantes. Le financement existant provient à plus de 70 % des budgets publics nationaux. La deuxième source la plus importante est le secteur privé (environ 20 %). Le reste est apporté par l’aide internationale au développement ou du monde développé[1]. Étant donné les restrictions budgétaires actuelles, tant dans les pays développés que dans ceux en développement, il est probable que tout accroissement du financement passera par une intensification des partenariats avec le secteur privé et par une plus large contribution financière de ce dernier.

 

Redynamiser les régions sous-développées de la Haute-Égypte

Axel Baeumler's picture
Upper Egypt - Emad Abd El Hady l World Bank

La Haute-Égypte accuse un net retard de développement économique par rapport aux autres régions du pays et elle concentre deux tiers des populations défavorisées d’Égypte, soit plus de 12 millions d’habitants. Imaginer des solutions qui permettraient d’amorcer la croissance du secteur privé dans de tels territoires demeure cependant un enjeu de développement éminemment complexe.

Semaine du climat : ne perdons pas de vue l’essentiel

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Composition photo: Curt Carnemark /Arne Hoel / La Banque mondiale.

Alors que se déroule à New York la Semaine du climat (a), le moment est propice à quelques rappels de faits récents.
 
La planète a encore battu des records de températures : selon la NASA (a), le mois d’août dernier a été le plus chaud de l’histoire. Et ce n’est pas tout : juillet a été le mois le plus chaud jamais enregistré. Nous ne sommes pas face à une anomalie : 15 des 16 années les plus chaudes depuis 1880 ont été enregistrées au cours de notre siècle.
 

Égypte : comment accompagner la prochaine génération sur les bancs de l’école ?

Amira Kazem's picture
 Emad Abd El Hady/ World Bank

C’est la rentrée, avec son lot d’espoirs et de peurs. Alors que débute une nouvelle année scolaire, et avec elle l’espérance d’un avenir meilleur pour nos enfants, on s’interroge aussi avec inquiétude sur l’apport réel de l’école. Les statistiques actuelles indiquent qu’après cinq ans d’école, 50 % des élèves égyptiens ne savent ni lire ni écrire et que 40 % d’entre eux sont incapables d’effectuer des opérations mathématiques de base.

Préparer l’avenir : une initiative pour coordonner les efforts de la diaspora et des réfugiés syriens

John Speakman's picture


Sur quelles sources d’investissement et sur quels marchés pourrait-on s’appuyer pour venir en aide à la fois aux réfugiés syriens et aux communautés qui les accueillent ? Sachant que le secteur privé est mon champ de travail depuis 20 ans, l’une des premières pistes que j’ai explorée pour résoudre cette question a été celle de la diaspora : quel rôle la diaspora pourrait-elle jouer ? 

Questions/réponses : De nouvelles initiatives pour l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris pour les réfugiés

Safaa El-Kogali's picture
 Egyptian Studio | Shutterstock.com

Dans la deuxième partie de notre entretien, Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, revient sur les initiatives engagées pour améliorer l’enseignement public à tous les niveaux d’étude dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), et souligne l’importance pour tous les enfants de pouvoir aller à l’école, surtout dans les pays touchés par un conflit.

Et si… nous pouvions aider les villes à mieux planifier un avenir décarboné ?

Stephen Hammer's picture

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Outil CURB Action climatique pour un développement urbain durable

Si le changement climatique était un puzzle, les villes seraient une pièce centrale du jeu. Ce constat a été corroboré par plus de 100 pays qui, dans leurs plans nationaux d’action climatique (les fameux engagements de contributions nationales ou INDC) soumis à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 2015, ont fait des villes un pilier majeur de leurs stratégies de réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES).

Depuis la signature de l’accord de Paris, ils s’emploient à passer à la vitesse supérieure afin de traduire en mesures concrètes ces plans d’action. Dans ce contexte, on peut imaginer combien il serait utile de disposer d’une solution efficace et rentable qui aide les villes du monde entier, dans les pays développés comme dans les pays en développement, à s’engager sur une trajectoire de croissance sobre en carbone.


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