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octobre 2016

Les effectifs scolaires au Libéria sont aujourd’hui plus importants qu’avant l’épidémie d’Ebola

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Le redressement du pays dans le sillage de l’épidémie d’Ebola s’est accompagné d’un net redressement des effectifs scolaires, qui ont renoué avec leur niveau de 2011–12 (Photo courtoisie de Katie Meyler / More Than Me)


En mars 2014, le Libéria faisait part de deux cas suspects de fièvre Ebola dans les comtés de Lofa et de Nimba. Six mois plus tard, l’épidémie touchait 14 des 15 comtés du pays et l’état d’urgence était déclaré. En mai 2015, lorsque l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclarait officiellement la fin de l’épidémie au Libéria, plus de 10 000 habitants avaient contracté le virus et l’économie de ce pays en situation d’après-conflit connaissait une forte récession.

Toutes les activités de la Banque mondiale dans le secteur de l’éducation sur une seule carte

Luis Benveniste's picture
Disponible également en : English, Español

La Banque mondiale produit chaque année une mine d’informations utiles sur l’état de l’éducation dans le monde. Ces informations relèvent d’une grande variété de contenus : documents d’évaluation de projet, évaluations d’impact, fiches de résultats, données générales sur les pays, etc. Mais elles sont souvent trop vastes et disséminées pour qu’on puisse les exploiter. C’est la raison pour laquelle la Banque a créé un outil baptisé en anglais Smarter Education Systems (a), qui permet d’accéder facilement à ces données, de les rendre plus lisibles et d’effectuer des recherches. Cet outil montre comment l’institution aide les pays à atteindre les objectifs de l’apprentissage pour tous par le biais de ses financements (prêts, dons et autres) mais aussi par la production de connaissances (travaux de recherche, publications, etc.).

Quelles sont les destinations favorites des talents internationaux ?

Bassam Sebti's picture


Une nouvelle étude de la Banque mondiale estime que 28 millions de migrants très qualifiés résidaient en 2010 dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), soit une hausse de pratiquement 130 % depuis 1990. À eux seuls, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l’Australie attirent près de 70 % de ces flux.
 

Accès à l'énergie en Afrique : une nouvelle approche pour résoudre un problème de longue date

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« Ce qui pourrait vraiment m’aider à développer mon activité, c’est l’accès à un réseau électrique fiable », me disait récemment David, un petit chef d’entreprise de Lagos, au Nigéria.
« Je suis bien d’accord. Si seulement… », lui répondait un autre.

Et pour cause. La lanterne rouge en la matière est bien l'Afrique : seul un habitant sur trois a accès à l’électricité, soit deux fois moins qu’en Asie du Sud, région du monde qui occupe l’avant-dernière place du classement. Et le tableau est encore plus sombre lorsqu'au-delà de l’accès, on se penche sur la fiabilité des sources d’électricité.

Humaniser les chiffres de la pauvreté en donnant une voix aux pauvres : une expérience pilote au Soudan du Sud

Utz Pape's picture

Nous humanisons ce qui se passe dans le monde en en parlant, et, dans ce parler, nous apprenons à être humains. – Hannah Arendt
 
Nous savons tous qu’il est indispensable de mesurer la pauvreté pour en suivre l’évolution et pour adapter les interventions. Cependant, les chiffres ne rendent pas compte des souffrances des populations pauvres, ni des difficultés qu’elles rencontrent pour joindre les deux bouts. Prenons le cas du Soudan du Sud. Ce pays traverse une période très troublée et est le théâtre depuis 2015 de plusieurs crises. Le fragile accord de paix n’ayant pas été respecté, les affrontements entre groupes armés ont repris et, dans le même temps, les cours internationaux du pétrole se sont effondrés, privant le Soudan du Sud de sa principale source de devises. Le pays est aujourd’hui aux prises avec une profonde crise budgétaire et économique, qui a entraîné une très forte inflation, comme l’indique notre tableau de bord des prix en temps réel (a). Au Soudan du Sud, les moyens de subsistance sont de plus en plus compromis et, à 66 %, le taux de pauvreté a atteint un nouveau record.
 
À lui seul, ce chiffre illustre l’ampleur de la pauvreté dans ce pays, ce qui est bien sûr utile pour des comparaisons et des analyses qui permettront d’élaborer des politiques et des programmes d’action. Mais il ne montre pas le combat quotidien que livre la population pour survivre. C’est pour donner une dimension humaine à un chiffre abstrait que nous avons commencé à recueillir de courts témoignages vidéo (a) de Sud-Soudanais :

Ces 25 dernières années, les inégalités se sont fortement creusées au sein des pays avant d’enregistrer un repli récent

Christoph Lakner's picture
Egalement disponible en : English, Español

Voici le premier d’une série de trois billets sur les dernières tendances des inégalités au niveau national.

Depuis quelque temps, les inégalités figurent en bonne place dans le débat public. Les médias mettent en avant une hausse des revenus des plus riches, de nombreux livres sont consacrés à ce sujet et de nombreux travaux de recherche tentent de prendre la mesure de l’évolution de la nature et de l’ampleur des inégalités. La plupart des études sont axées sur les inégalités au sein des pays. C’est logique, car c’est à ce niveau qu’opèrent la plupart des politiques publiques. Malgré l’attention suscitée par cette question, un problème subsiste, celui de la qualité des données. Les enquêtes auprès des ménages, effectuées par les autorités nationales dans les différents pays, constituent la source la plus facilement disponible pour ce qui est des données sur les inégalités. Mais il est extrêmement difficile de compiler et d’harmoniser ces enquêtes qui émanent de différents pays car les données ne sont pas toujours recueillies de manière uniforme ou à la même fréquence. Par ailleurs, ces enquêtes ne parviennent pas généralement à rendre compte de la tranche supérieure de la répartition des revenus. Mais nous reviendrons sur ce point plus en détail dans un prochain billet. 

Améliorer les chances d'être financièrement inclus au Sénégal

Siegfried Zottel's picture


Dans les pays développés, la plupart des adultes ont un compte auprès d’une banque ou d’une autre institution financière. La réalité est bien différente dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, et notamment au Sénégal. Selon une enquête effectuée par le Groupe de la Banque mondiale, moins d'un adulte sénégalais sur cinq (17 %) indique posséder un compte dans une institution financière formelle, qui incluent les banques, les institutions de microfinance, et les porte-monnaie électroniques.

Comment le financement basé sur les résultats peut contribuer à la réalisation des ODD et à la gestion de la crise des réfugiés

Peter Holland's picture
Mohamad Azakir/World Bank

Il existe d’innombrables obstacles à la réalisation des nouveaux Objectifs de développement durable. Mais, fort heureusement, les solutions sont probablement encore plus nombreuses. La manière dont nous finançons les systèmes éducatifs en est une.

De la formation à l’emploi au Sénégal : permettre aux jeunes d’être le moteur de la croissance

Mouhamadou Moustapha Lo's picture



Comme beaucoup de pays africains, le Sénégal est marqué par une population jeune à la recherche d’emplois et de salaires décents. Le rapport sur le dernier recensement national de la population sénégalaise publié tous les dix ans par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), révèle que la moyenne d’âge de la population est de 22 ans et qu’un Sénégalais sur deux a moins de 18 ans. Les moins de 15 ans représentent plus de 42 % de la population, dénotant clairement la prédominance des jeunes dans la population. Il s’agit néanmoins de la couche de la population la plus touchée par le chômage et le sous-emploi. Et les jeunes représentent 60 % des demandeurs d’emploi.

Changez votre photo de profil sur Facebook pour sensibiliser le monde à la lutte contre la pauvreté

Zubedah Robinson's picture
Le 17 octobre est la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté. Le thème de cette année, De l'humiliation et l'exclusion à la participation : Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes, met en lumière le 1er des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD1), qui est aussi l'un des deux principaux objectifs de la Banque mondiale.
 
Mettre fin à la pauvreté exige un engagement continu, jour après jour. C’est à cela que nous dédions notre travail en aidant les nations à investir à la fois dans les citoyens et les infrastructures. Mettre fin à l’extrême pauvreté #CEstPossible. Montrez votre soutien en participant à notre campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux. Partagez des messages positifs pour que tout le monde prenne conscience que la fin de l’extrême pauvreté est à notre portée – à condition de réunir nos efforts et d’agir ensemble.
 
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