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décembre 2016

Réseaux sociaux : qu'avez-vous le plus commenté, partagé ou « liké » en 2016

Liviane Urquiza's picture

Une nouvelle année qui s’achève, et ainsi que le veut la tradition, nous vous proposons de découvrir une rétrospective de l’année 2016 sur nos réseaux sociaux.

Facebook : les 4 publications qui vous ont le plus fait réagir

La page Facebook @Banquemondiale est un puit d'information pour les Internautes et autres Mobinautes qui nous suivent et veulent pouvoir réagir à l'actualité du développement. En voici un exemple : le 17 octobre dernier, journée mondiale pour l’éradication de la pauvreté, est désormais le rendez-vous annuel de toutes celles et tous ceux qui se mobilisent à travers le monde, aux côtés de la Banque mondiale et de ses partenaires, contre l’extrême pauvreté. À cette occasion, nous vous avons proposé de manifester votre soutien à la lutte contre la pauvreté en créant une nouvelle image destinée à apparaître sur votre compte Facebook. Grâce à une simple photo de profil, plus de 22 000 personnes nous ont ainsi aidé à diffuser un message à la fois réaliste et ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté et réduire les inégalités, #CEstPossible !

Pour en savoir plus sur l'état de la lutte contre la pauvreté dans le monde, télécharger le résumé du rapport End Poverty en français (PDF, 22 p.)

 
 


Afrique de l’Ouest : une vision commune au service d’un littoral résilient

Dahlia Lotayef's picture
Au Togo, l’érosion du littoral menace les habitations et les moyens de subsistance. Crédit photo : Eric Kaglan, Banque mondiale

Au Togo, les familles placent souvent des talismans à l’extérieur de leurs maisons, face à l’océan Atlantique, espérant que leurs pouvoirs magiques ou spirituels supposés les protègeront des vagues qui pénètrent toujours plus loin dans les terres.
 
Cela n’a hélas pas sauvé ces dizaines de villages dévorés par les flots depuis le milieu des années 1990. Les coques de bateaux, remplies de souvenirs sur des côtes qui perdent chaque année jusqu’à 5 à 10 mètres de terrain, sont devenues impropres à toute activité rémunératrice. Les anciens habitants qui viennent en pèlerinage sur les lieux de leur enfance restent abasourdis en constatant que la mer a littéralement englouti des communautés entières.

Rencontre avec des Haïtiens qui aident leur pays à se reconstruire après l’ouragan Matthew

Mary Stokes's picture

Nous avons visité la région la plus touchée pour voir comment les communautés se rétablissent après le passage de l’ouragan Matthew le 4 octobre 2016.

Deux mois après que l'ouragan ait dévasté les départements du sud d'Haïti, des efforts de reconstruction sont en cours. Dans certaines régions, des panneaux d’acier ondulés tout neufs scintillent sous le soleil, remplaçant les toits emportés par l'ouragan.

Notre rétrospective de l’année 2016 en 12 graphiques (et une vidéo)

Tariq Khokhar's picture

Bouleversements politiques, économiques et sociaux, conflits et violences dans le monde et flots de réfugiés et de déplacés : les raisons ne manquent pas de se sentir morose au terme de cette année 2016. Les données sont là qui illustrent certains des grands défis auxquels nous sommes confrontés mais qui témoignent aussi des progrès que nous avons accomplis en direction d’un avenir plus pacifique, prospère et durable. Retour sur l’année 2016 en 12 graphiques.
 

1. Hausse du nombre de réfugiés dans le monde. 

Au début de 2016, le nombre de personnes déplacées est passé de 60 millions à 65 millions en un an,. Plus de 21 millions sont des réfugiés. À l’exception de l’Afrique subsaharienne, les réfugiés vivent pour la plupart dans des villes où ils espèrent pouvoir vivre en sécurité, avoir un meilleur accès aux services essentiels et trouver des débouchés professionnels. Une publication intitulée Forcibly Displaced fournit un éclairage inédit sur le rôle du développement dans la réponse à la crise mondiale des réfugiés et sur les possibilités de collaboration avec des partenaires humanitaires. Parmi les initiatives qui vont dans ce sens figure notamment la décision d’apporter une nouvelle forme d’assistance financière à des pays qui, comme le Liban et la Jordanie, accueillent un grand nombre de réfugiés.

En Afrique, une nouvelle initiative pour soutenir les économies bleues et renforcer leur résilience au changement climatique

Benoît Bosquet's picture

© Andrea Borgarello, Banque mondiale/TerrAfrica

Des moments difficiles attendent les habitants des littoraux, nous le savons bien.
 
L’érosion côtière, en particulier en Afrique de l’Ouest, a déjà entraîné des déplacements de populations, ainsi que des pertes économiques qui s’élèvent, pour le seul Togo, à 2,3 % du PIB environ. Au cours des soixante dernières années, les températures dans l’océan Indien occidental ont augmenté de 0,6 °C, ce qui provoque le blanchissement de récifs coralliens et des catastrophes climatiques meurtrières dans toute la région. Pour Zanzibar et Mombasa, le coût économique de l’épisode de blanchissement corallien de 1998 se chiffre en dizaines de millions de dollars. Quant au coût sur la nature, il reste encore à établir.

Résultats de l’enquête TIMSS 2015 sur le niveau des élèves en maths et sciences : les points à retenir

Marguerite Clarke's picture
Les pays qui se distinguent favorablement dans l’enquête TIMSS accordent une attention particulière à la qualité de leurs enseignants. (Photo : Dominic Chavez, Banque mondiale)

Le 29 novembre dernier, l’IEA (a) a publié les derniers résultats de son enquête internationale sur le niveau des élèves en mathématiques et en sciences. La cuvée 2015 de l’étude TIMSS (pour « Trends in International Mathematics and Science Study ») a concerné plus de 600 000 élèves issus de 60 pays à travers le monde, en fin de quatrième et huitième années du cursus scolaire et en dernière année du cycle secondaire.

Dans les semaines et les mois à venir, les résultats seront passés au crible et un travail de recherche sera effectué pour expliquer les performances de divers pays. En attendant, voici neuf points qui me paraissent essentiels...

Le Sénégal met à l’essai le financement carbone pour fournir l’accès à l’électricité

Kirtan Chandra Sahoo's picture
Madame Sokhna Ndaw nous montre son réfrigérateur dans le village de Dioly, basé dans la communauté de Diokoul Mbelbouck dans la région de Kaffrine.

En mars 2016, mes collègues et moi nous sommes rendus dans plusieurs villages dans la région de Kaffrine au Sénégal, où des compagnies privées avaient obtenu des licences commerciales de fourniture d’électricité. Deux faits sont ressortis clairement de nos discussions avec la population locale. Le coût initial du raccordement au réseau était un problème de taille et dans plusieurs cas, le coût de l’électricité fournie par les compagnies privées (ou « concessionnaires ») était plus élevé que celui de la société publique d’électricité dans les zones voisines.

De meilleures données sur les projets d’infrastructure pour encourager l’investissement privé dans les pays émergents

Joaquim Levy's picture

Nous vivons dans un monde interconnecté où les données occupent une place de plus en plus importante. Les investisseurs n’échappent pas à cette tendance, qui s’appuient toujours plus sur des données précises pour savoir où, quand et comment investir.

Comme je l’ai évoqué dans un récent billet, face au manque de données sur les marchés émergents, on assiste à la multiplication de plateformes commerciales qui s’efforcent de réunir des informations sur les projets d’infrastructure dans ces pays. Ces plateformes, à l’instar d’autres bases de données spécialisées, ont pour objectif de cartographier les marchés et de permettre aux investisseurs de localiser des projets prêts à recevoir des investissements et offrant de bonnes perspectives de rentabilité. 

Enrayer la propagation du VIH malgré des moyens limités

Clemens Benedikt's picture

Comment les résultats d’une analyse de l’allocation optimale des ressources ont conduit à une refonte des budgets dédiés à la riposte contre le VIH au Bélarus

Confronté à la montée de l’épidémie de VIH mais limité dans ses moyens, le Bélarus doit assurer le traitement d’un nombre record de personnes séropositives et, dans le même temps, continuer de développer ses programmes de prévention. Pour n’importe quel planificateur, cela relève du casse-tête. Les toutes dernières estimations sur l’épidémie au Bélarus illustrent bien l’ampleur du défi, qui ne cesse de s’aggraver : selon l’ONUSIDA (a), le nombre de personnes vivant avec le VIH est passé de 5 600 en 2000 à 35 000 en 2015. Les nouvelles infections ont augmenté, de 1 700 par an en 2000 à 2 600 en 2010, pour à nouveau plus que doubler en 2015, à 5 300.
 
Les autorités se sont attelées au problème complexe de l’allocation des moyens dédiés à la lutte contre le VIH, avec le concours de la Banque mondiale, de l’ONUSIDA, du PNUD et du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. En collaboration avec le Burnet Institute de Melbourne (Australie), notre équipe de recherche a eu recours au logiciel Optima, un modèle mathématique d’analyse de l’évolution de l’épidémie, des programmes et des coûts. Nos travaux ont débuté dès le début de l’année 2015 : un timing capital puisque le pays élaborait son nouveau programme national de prévention du VIH/sida 2016-20 et, parallèlement, sa note de cadrage destinée au Fonds mondial.

3 graphiques pour savoir ce que les leaders d’opinion du monde entier pensent du changement climatique 

Jing Guo's picture

Début novembre, près de 200 pays se sont réunis à la conférence des Nations Unies sur le changement climatique (la COP22), à Marrakech, pour réaffirmer leur engagement à mettre en œuvre l’accord de Paris. Alors que l’enjeu de la COP21 était la signature de cet accord, celui de la COP22 concerne la prochaine étape cruciale qui permettra de passer des déclarations d’intention à l’action.

Le Groupe de la Banque mondiale a mis en place un programme annuel de sondages (a) auprès d’environ 10 000 acteurs influents au sein du gouvernement, du parlement, du secteur privé, de la société civile, des médias et des milieux universitaires d’une quarantaine de pays en développement. Ces enquêtes permettent notamment de suivre l’évolution de l’opinion en matière de changement climatique, avant et après l’accord historique signé à Paris. Grâce aux informations recueillies, on peut mieux appréhender le contexte dans lequel s’inscriront vraisemblablement les efforts destinés à appliquer l’accord.
 
Les graphiques ci-après donnent un aperçu de l’état d’esprit des leaders d’opinion (dans le monde en développement). Il en ressort globalement que les préoccupations à l’égard du changement climatique se sont nettement accentuées au cours des quatre dernières années. Même si, dans nombre de pays, un pourcentage relativement plus élevé des leaders d’opinion considère l’éducation, la gouvernance ou la sécurité alimentaire comme une priorité pour le développement, la lutte contre le changement climatique est manifestement une préoccupation grandissante depuis 2015.



 


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