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février 2017

Madagascar 25 ans après : les investissements dans le développement humain portent leurs fruits !

Lynne Sherburne-Benz's picture
Photo: Norsez Oh/Flickr
Since 2002, more than 260,000 kilometers of road were constructed or rehabilitated by World Bank supported projects. For these investments, and future Bank transport investments to really realize their intended impact supporting the Bank to achieve its twin goals, we believe it is critical that they are resilient to climate and possible climate change.
 
Already transport damages and losses often make up a significant proportion of the economic impacts of disasters, frequently surpassing destruction to housing and agriculture in value terms. For example, a fiscal disaster risk assessment in Sri Lanka highlighted that over 1/3 of all damages and losses over the past 15 years were to the transport network. Damage is sustained not only by road surfaces or structures, but also by bridges, culverts, and other drainage works, while losses occur when breaks in transport links lead to reduced economic activity.
 
Along with additional stress from swelling urban populations worldwide, rising sea levels, changes in temperatures and rain patterns, and increasing severity and frequency of floods and storm events are the key climate change factors that make conditions more volatile. Ultimately it is these scenarios and their potential outcomes that threaten the longevity and functionality of much existing transport infrastructure. Indeed, damage to transport infrastructure and consequent disruption to communities from climactic events is a growing threat.
 
Compounding the challenge of addressing these conditions is the difficulty that exists in precisely forecasting the magnitude, and in some cases the direction, of changing climactic parameters for any particular location. Meanwhile, the risk of wasting scarce resources by ‘over designing’ is as real as the dangers of climate damage to under designed infrastructure.
 
To identify the optimal response of our client governments to this threat and to ensure that all transport infrastructure supported by the Bank is disaster and climate resilient, we have created a joint partnership between the Bank’s transport and disaster risk management (DRM) communities – a partnership of complementary expertise to identify practical cost-effective approaches to an evolving challenge. We have come together to better define where roads and other transport assets should be built, how they should be maintained, and how they can be repaired quickly after a disaster to enable swift recovery.

Développement international : entretenir la flamme de la passion

Gloria M. Grandolini's picture
Photo © Dominic Chavez/World Bank

Aussi loin que je m’en souvienne, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le champ du développement, même si, bien évidemment, ce mot — « développement international » — m’était inconnu...

Camp de réfugiés de Kakuma : un impact social nuancé sur les communautés d’accueil Turkana

Varalakshmi Vemuru's picture
Photo: Marius Godoi/Shutterstock
It is pretty easy to understand how and why land use patterns around public transit stations can influence the way we move around the city.

As more and more people live and work in a neighborhood with a limited land area, it becomes increasingly challenging to drive around without encountering congestion or to find a parking space easily. In this situation, public transit and non-motorized transport (NMT) become attractive alternatives for people who otherwise are reluctant to give up the comfort and flexibility of driving.

Conversely, as street blocks get bigger, people may find it takes too long to access public transit stations, which discourages the use of public transport facilities.

As straightforward as the logic may sound, the nature and magnitude of such influence are yet to be evaluated with solid empirical evidence. To take a closer look at the linkages between land use and travel behavior, I decided to study the case of Boston in the United States. I chose Boston because it boasts an effective public transit system, and was one of the first American cities to embrace transit-oriented development (TOD), an urban planning approach that promotes compact and mixed use development around public transit facilities.

Une première au Kosovo : les résultats de l’enquête PISA

Flora Kelmendi's picture
 Jutta Benzenberg (Banque mondiale)
Les résultats de l’enquête PISA 2015 révèlent un large écart de performance entre les élèves du Kosovo et ceux de la région. Photo : Jutta Benzenberg (Banque mondiale)



L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié les résultats de l’enquête PISA 2015 il y a quelques semaines. Des résultats passés au peigne fin par les responsables publics et les analystes de données dans le monde entier. Plus de 500 000 élèves représentatifs des quelque 28 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 72 pays participants se sont pliés à l’exercice. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (ou enquête PISA) est mené tous les trois ans. Son objectif est de mesurer les compétences des élèves, en confrontant leurs connaissances en sciences, en compréhension de l’écrit et en mathématiques à la résolution de problèmes concrets. L’enquête PISA figure parmi les évaluations internationales les plus influentes en matière d’acquis scolaires ; elle fournit un riche éventail d’informations sur les atouts et les faiblesses des systèmes éducatifs, sous-tend l’élaboration de politiques éducatives efficaces et offre aux pays la possibilité de comparer leur performance à d’autres. 

Graphique : la pêche stagne tandis que l'aquaculture est en plein essor

Tariq Khokhar's picture

Alors que l'aquaculture, ou l'élevage en milieu aquatique, s'est consérablement développé ces dernières années, la pêche marine et fluviale a tendance à stagner depuis le début des années 1990. En 2013, près de 90 % de la pêche maritime surveillée par la FAO se situait à la limite des stocks durables ou en surexploitation. Un nouveau rapport estime que le secteur pourrait générer des gains additionnels nets s'élevant à 83 milliards de dollars à condition d'évoluer vers des pratiques de pêche plus optimales tout en accroissant la quantité, la qualité et la durabilité des récoltes.

En savoir plus : lire les conclusions du rapport.

Mieux répondre aux défis posés par la santé mentale : inspirons-nous du Canada

Patricio V. Marquez's picture

Egalement disponible en English

Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank
Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank

L’année 2016 aura marqué la percée d’une question souvent négligée dans les ordres du jour internationaux en matière de santé et de développement : la santé mentale. L’événement phare organisé l’an dernier par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant les Réunions de printemps de la Banque et du FMI, à Washington, a représenté une étape importante pour braquer les projecteurs sur cet enjeu et inciter les décideurs à faire évoluer la situation.

L’expérience de pays comme le Canada prouve que des cadres bien pensés, soutenus par les plus hautes autorités et établis à l’issue de vastes consultations menées non seulement avec des entités, organismes et gouvernements locaux, régionaux et nationaux mais aussi avec des groupes de populations vulnérables (comme les peuples autochtones) et avec les principaux intéressés, constituent d’excellentes feuilles de route pour faire progresser la cause de la santé mentale à moyen terme.

En Côte d’ivoire, chaque histoire compte : un pont pour désenclaver les zones rurales

Jacques Morisset's picture
Photo: Noeltock/Flickr
Will technology be the savior of urban mobility?
 
Urbanization and rising incomes have been driving rapid motorization across Asia, Africa, and Latin America. While cities are currently home to 50% of the global population, that proportion is expected to increase to 70% by 2050. At the same time, business-as-usual trends suggest we could see an additional 1 billon cars by 2050, most of which will have to squeeze into the already crowded streets of Indian, Chinese, and African cities.
 
If no action is taken, these cars threaten literally to choke tomorrow’s cities, bringing with them a host of negative consequences that would seriously undermine the overall benefits of urbanization: lowered productivity from constant congestion; local pollution and rising carbon emissions; road traffic deaths and injuries; rising inequity and social division.
 
However, after a century of relatively small incremental progress, disruptive changes in the world of automotive technology could have fundamental implications for sustainability.
 
What are these megatrends, and how can they reshape the future of urban mobility?

À propos de la version bêta du site Banquemondiale.org

Christine Montgomery's picture
beta.banquemondiale.org
Merci de partager votre expérience en répondant au questionnaire
cela ne vous prendra pas plus de 3 minutes.

Nous vous remercions de consacrer quelques minutes à l'utilisation de la version bêta du site banquemondiale.org. Dans le cadre de cette refonte, nous proposons une approche visuelle différente, avec une nouvelle barre de navigation et une nouvelle organisation de nos contenus. Notre objectif est de faciliter l'utilisation du site grâce à un système de navigation simplifié qui regroupe nos contenus au sein de catégories qui fournissent une vision d'ensemble de la mission de la Banque mondiale.

Les contenus restent les mêmes, 
c'est la navigation qui fait peau neuve.

Message à diffuser : recherchons femmes de sciences (pour nourrir le monde)

Francisco Obreque's picture



Il y a quelques années, je me suis soumis à un rigoureux processus de sélection en vue d’un poste de chercheur auprès d’une université allemande et je suis parvenu parmi les premiers candidats retenus, en concurrence avec une seule autre personne. Il s’agissait d’une femme, et bien que nos qualifications soient estimées égales, c’est elle qui a décroché le poste. L’université a opté pour elle en raison de ses très bonnes références mais aussi à cause de sa politique universitaire visant à écarter toute discrimination inconsciente lors d’un engagement : en présence de multiples candidats dont les qualifications étaient jugées équivalentes, c’est aux femmes que priorité était donnée.
 
Il reste encore beaucoup à faire pour augmenter la participation des femmes dans les sciences
—juste 28% des chercheurs du monde entier sont des femmes.

Comment notre hôpital au bord de la faillite est devenu un modèle de gestion basée sur la performance ?



يأتي اليوم العالمي للاجئين مرةً واحدةً كل عام، لكن القضايا التي يُقصَد منه إبرازها وتسليط الضوء عليها هي شاغل يومي للبنان. ولأن لبنان يستضيف أكبر عدد من اللاجئين في العالم قياسا على عدد سكانه، فإن لديه بعض الدروس المهمة.

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