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mai 2017

Améliorer les données sur la pauvreté dans le monde : le cas de l’Algérie

Gabriel Lara Ibarra's picture


Le Groupe de la Banque mondiale a défini des objectifs clairs et ambitieux (a) pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030 et pour promouvoir une prospérité partagée dans chaque pays. Ces deux grands objectifs guident nos opérations, nos analyses et nos conseils en matière de politique publique. La mesure de l’extrême pauvreté est ainsi devenue un objectif institutionnel (a) explicite au sein du Groupe de la Banque mondiale.

À qui profite l’économie du partage en Europe ?

Hernan Winkler's picture
Photo: SkyPics Studio/Shutterstock

L’économie collaborative reste un domaine peu documenté mais une étude récente fait état de l’augmentation spectaculaire du chiffre d’affaires réalisé par Uber, Airbnb et autres plateformes de partage. Jugez plutôt : les revenus générés par l’ensemble de ces acteurs au sein de l’Union européenne (UE) sont passés de 1 milliard d’euros en 2013 à 3,6 milliards en 2015 (a). Et, si ce secteur ne représente aujourd’hui que 0,2 % du PIB de l’UE, les dernières estimations indiquent une progression rapide et soutenue.
 
Cette information est loin d’être anodine. L’économie du partage peut, en effet, permettre de gagner en efficacité et d’améliorer la qualité de vie de nombreux Européens, mais elle est aussi susceptible de provoquer des déséquilibres majeurs.  

#Loop4Dev : relevez le défi Boomerang pour sensibiliser les Instagramers au développement urbain

Mario Trubiano's picture
Les villes sont des chantiers permanents et, pour des organisations comme la Banque mondiale, ce sont des creusets de développement essentiels qui contribuent à sortir les populations de la pauvreté. Une telle concentration d’habitants il devient possible d'améliorer les conditions de vie du plus grand nombre et, en investissant dans de multiples secteurs urbains, les pouvoirs publics peuvent réellement influer sur la qualité de vie des citadins au quotidien.

Parce que nous savons que les villes peuvent jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté, nous lançons une nouvelle campagne sur les réseaux sociaux destinée à promouvoir cet enjeu. Avec le challenge #Loop4Dev, nous vous mettons au défi de nous montrer dans un clip Boomerang ce qui rend une ville inclusive, résiliente, vivable et durable.
 
Partagez votre Boomerang avec le hashtag #Loop4dev

Pour participer au Boomerang Challenge #Loop4Dev, rien de plus simple...

Un tourisme durable favorise l’économie bleue : investir dans la protection des océans peut rapporter gros !

Rob Brumbaugh's picture
Un amateur de snorkeling (plongée avec masque et tuba) observe un récif de corail proche du littoral de Micronésie. © Ami Vitale

L’industrie du tourisme est l’une des plus importantes au monde, elle rapporte des milliards de dollars à l’économie mondiale et on estime qu’elle contribue à la subsistance d’un habitant sur dix de notre planète. Dans bien des pays – en développement ou largement développés – le tourisme est à juste titre considéré comme un moteur de la croissance et un moyen d’améliorer le sort de populations qui, sans les revenus qu’il génère, seraient confrontées à de grandes difficultés économiques.
                                                    
Ce tourisme repose en grande partie sur l’environnement : des sites naturels magnifiques et des paysages marins imposants attirent des millions de visiteurs à la recherche d’espace, d’un nouveau souffle et d’un contact direct avec la nature. Le tourisme côtier et maritime représente une part considérable de ces activités. C’est aussi un élément important de l’économie bleue, une économie durable et en plein essor qui représente plus de 6,5 millions d’emplois, juste derrière la pêche industrielle. Avec un taux de croissance estimé à plus de 3,5 %, le tourisme côtier et maritime devrait représenter 26 % de l’économie bleue en 2030, soit le premier segment en termes de valeur ajoutée. 

Un nouveau rôle pour les banques de développement ?

Ceyla Pazarbasioglu's picture



Une réunion organisée par la Banque mondiale et la Banque de développement du Brésil (BNDES), début mai, a été l’occasion pour les banques de développement du monde entier de faire le bilan de leur action et de se demander où leurs efforts auraient le plus d’impact.

Les banques de développement peuvent contribuer à trouver les fonds qui permettront d’atteindre les Objectifs de développement durable que le monde peine à mobiliser. Elles peuvent inciter le secteur privé à participer et nouer des partenariats public-privé, en particulier pour le financement d’infrastructures.

Cependant, si les banques de développement sont utilisées à mauvais escient, cela peut entraîner des risques budgétaires et fausser le marché du crédit. C’est pourquoi ces institutions doivent avoir un mandat bien défini, être à l’abri des influences politiques, s’attacher à pallier les graves défaillances du marché, se concentrer sur les domaines où le secteur privé est absent, suivre et évaluer leurs interventions et s’adapter de sorte que leur action porte ses fruits et, enfin, avoir des pratiques transparentes et rendre des comptes.

En Côte d’Ivoire, une étude démontre que la productivité agricole s’améliore lorsque les femmes ont accès à la main-d’œuvre

Aletheia Amalia Donald's picture


Toutes les études récentes consacrées à l’Asie et à l’Afrique subsaharienne, démontrent clairement que les écarts de productivité entre les hommes et les femmes demeurent importants. La situation des agricultrices est bien moins bonne que celles des agriculteurs. C’est d’autant plus préoccupant que, dans la plupart des pays en développement, les femmes travaillent tout autant, voire plus, que les hommes dans l’agriculture. Bien que les facteurs à l’origine de ce phénomène, divergent selon les pays, le rapport que nous avons publié en 2014, au sein du Laboratoire d’innovation de la Banque mondiale pour l’égalité des sexes en Afrique, montre que les agricultrices africaines souffrent principalement de problèmes d’accès à la main-d’œuvre. Intitulé Levelling the Field (a), ce rapport a analysé le cas de six pays Africains.

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

Ayat Soliman's picture


Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Trois choses à savoir sur la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Ede Ijjasz-Vasquez's picture

Le 17 mai est l'occasion de célébrer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Pourquoi s’intéresser à cette journée ? Parce que les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre sont importantes pour le développement.

Voici les trois choses à savoir sur le sujet. 
 
Premier enjeu : En finir avec toutes les discriminations.  

Même si l'on assiste depuis une vingtaine d'années à des avancées juridiques et sociales, les personnes LGBTI continuent de faire l'objet de discriminations et de violences généralisées. Dans certains pays, elles risquent même la mort.  

Il est question ici de vos amis, vos frères ou sœurs, vos camarades de classe, vos collègues... 

Le principe, c’est de traiter l’autre comme on aimerait être traité.

Des corridors de coexistence pour réduire les conflits homme-animal

Claudia Sobrevila's picture
© Assam Haathi Project
© Assam Haathi Project 

Dans des conditions extrêmes, un être humain peut survivre trois minutes sans air, trois jours sans eau et trois semaines sans nourriture. Pour répondre aux besoins des 7,5 milliards d’habitants de la planète, la tension s’accentue sur ces trois ressources naturelles essentielles et conduit à la déforestation, à la dégradation et à la fragmentation des habitats, à la surexploitation et au surpâturage.
 
Afin de survivre et prospérer, l'être humain a déjà converti 38 % de la surface de la planète en terres agricoles. Nous avons aussi déboisé pour exploiter des mines, créer des industries et des infrastructures et, aujourd’hui, moins de 15 % de l’ensemble du territoire mondial sont des zones protégées de préservation de la biodiversité. Face à une très forte pression de l’homme sur ces zones protégées, où les populations d’éléphants, de grands fauves et d’autres espèces sauvages peuvent-elles trouver la nourriture et l’eau qui leur est nécessaire ? Dans ces conditions, un beau champ de maïs, une rizière mal protégée ou une vache bien nourrie seront à l’évidence irrésistibles pour ces animaux. Cette rivalité pour l’accès aux ressources naturelles, en particulier la terre et l’eau, est la cause principale des conflits entre l’homme et l’animal. 

Concours de blog #LACfeaturegraph – Partagez votre vision de la lutte contre la pauvreté et les inégalités

Oscar Calvo-González's picture

Vous êtes étudiant(e) ou commencez tout juste votre carrière ? Et vous êtes passionné(e) par l’aide au développement et les données ? Vous êtes intéressé(e) par la lutte contre la pauvreté et les inégalités en Amérique latine et dans les Caraïbes ? Vous écrivez en anglais ou en espagnol ? Si à toutes ces questions, la réponse est oui, ce concours de blog est fait pour vous.

Concours de blog LACfeaturegraph

Les lecteurs qui suivent ce blog connaissent déjà la série de billets « #LACfeaturegraph » qui mettent chacun en évidence une donnée particulière de notre plateforme LAC Equity Lab et analysent les problèmes de développement dans toute la région. Ce concours vous offre une chance de faire partie de cet effort, à vous d’écrire un billet dédié à l’une de ces questions, en utilisant les données du LAC Equity Lab. Il s’agit pour nous de recueillir des textes originaux, bien écrits, dans lesquels les participants peuvent partager leur point de vue sur les questions de pauvreté et d'équité dans la région Amérique latine et Caraïbes, et émettre des recommandations sur les mesures et politiques publiques à mettre en œuvre.


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