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mai 2017

En Côte d’Ivoire, une étude démontre que la productivité agricole s’améliore lorsque les femmes ont accès à la main-d’œuvre

Aletheia Amalia Donald's picture


Toutes les études récentes consacrées à l’Asie et à l’Afrique subsaharienne, démontrent clairement que les écarts de productivité entre les hommes et les femmes demeurent importants. La situation des agricultrices est bien moins bonne que celles des agriculteurs. C’est d’autant plus préoccupant que, dans la plupart des pays en développement, les femmes travaillent tout autant, voire plus, que les hommes dans l’agriculture. Bien que les facteurs à l’origine de ce phénomène, divergent selon les pays, le rapport que nous avons publié en 2014, au sein du Laboratoire d’innovation de la Banque mondiale pour l’égalité des sexes en Afrique, montre que les agricultrices africaines souffrent principalement de problèmes d’accès à la main-d’œuvre. Intitulé Levelling the Field (a), ce rapport a analysé le cas de six pays Africains.

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

Ayat Soliman's picture


Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Trois choses à savoir sur la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Ede Ijjasz-Vasquez's picture

Le 17 mai est l'occasion de célébrer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Pourquoi s’intéresser à cette journée ? Parce que les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre sont importantes pour le développement.

Voici les trois choses à savoir sur le sujet. 
 
Premier enjeu : En finir avec toutes les discriminations.  

Même si l'on assiste depuis une vingtaine d'années à des avancées juridiques et sociales, les personnes LGBTI continuent de faire l'objet de discriminations et de violences généralisées. Dans certains pays, elles risquent même la mort.  

Il est question ici de vos amis, vos frères ou sœurs, vos camarades de classe, vos collègues... 

Le principe, c’est de traiter l’autre comme on aimerait être traité.

Des corridors de coexistence pour réduire les conflits homme-animal

Claudia Sobrevila's picture
© Assam Haathi Project
© Assam Haathi Project 

Dans des conditions extrêmes, un être humain peut survivre trois minutes sans air, trois jours sans eau et trois semaines sans nourriture. Pour répondre aux besoins des 7,5 milliards d’habitants de la planète, la tension s’accentue sur ces trois ressources naturelles essentielles et conduit à la déforestation, à la dégradation et à la fragmentation des habitats, à la surexploitation et au surpâturage.
 
Afin de survivre et prospérer, l'être humain a déjà converti 38 % de la surface de la planète en terres agricoles. Nous avons aussi déboisé pour exploiter des mines, créer des industries et des infrastructures et, aujourd’hui, moins de 15 % de l’ensemble du territoire mondial sont des zones protégées de préservation de la biodiversité. Face à une très forte pression de l’homme sur ces zones protégées, où les populations d’éléphants, de grands fauves et d’autres espèces sauvages peuvent-elles trouver la nourriture et l’eau qui leur est nécessaire ? Dans ces conditions, un beau champ de maïs, une rizière mal protégée ou une vache bien nourrie seront à l’évidence irrésistibles pour ces animaux. Cette rivalité pour l’accès aux ressources naturelles, en particulier la terre et l’eau, est la cause principale des conflits entre l’homme et l’animal. 

Concours de blog #LACfeaturegraph – Partagez votre vision de la lutte contre la pauvreté et les inégalités

Oscar Calvo-González's picture

Vous êtes étudiant(e) ou commencez tout juste votre carrière ? Et vous êtes passionné(e) par l’aide au développement et les données ? Vous êtes intéressé(e) par la lutte contre la pauvreté et les inégalités en Amérique latine et dans les Caraïbes ? Vous écrivez en anglais ou en espagnol ? Si à toutes ces questions, la réponse est oui, ce concours de blog est fait pour vous.

Concours de blog LACfeaturegraph

Les lecteurs qui suivent ce blog connaissent déjà la série de billets « #LACfeaturegraph » qui mettent chacun en évidence une donnée particulière de notre plateforme LAC Equity Lab et analysent les problèmes de développement dans toute la région. Ce concours vous offre une chance de faire partie de cet effort, à vous d’écrire un billet dédié à l’une de ces questions, en utilisant les données du LAC Equity Lab. Il s’agit pour nous de recueillir des textes originaux, bien écrits, dans lesquels les participants peuvent partager leur point de vue sur les questions de pauvreté et d'équité dans la région Amérique latine et Caraïbes, et émettre des recommandations sur les mesures et politiques publiques à mettre en œuvre.

Repousser les frontières du développement : au Maroc, la croissance inclusive passe par le capital immatériel

Jean-Pierre Chauffour's picture
 Ermakova Nadezhda | Shutterstock.com

En 2014, dans son Discours du trône, l’allocution annuelle prononcée par le roi du Maroc, Mohammed VI insistait sur des aspects peu visibles mais essentiels du développement : la qualité des institutions, de l’enseignement et des relations interpersonnelles au sein de la société. Ce discours a amorcé un processus dont le point d’orgue est la publication, aujourd’hui, d’un mémorandum économique intitulé Le Maroc à l’horizon 2040 : Investir dans le capital immatériel pour accélérer l’émergence économique.

Iraq : un projet d’urgence pour remettre en état les ponts, les routes, les services des eaux municipaux et les moyens de subsistance

Ibrahim Dajani's picture


Dans l’est de l’Iraq, dans le gouvernorat de Diyala, un cours d’eau éponyme sépare les villes de Bakouba et de Mouqdadiyah, mais un pont les relie. Rien de bien remarquable jusque-là. Seulement voilà, les combattants du groupe État islamique en Iraq et en Syrie ont fait sauter ce pont alors que de nombreux habitants doivent l’emprunter tous les jours pour se rendre à leur travail ou à l’école.

Une nouvelle vision de l’éducation préscolaire au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Samira Nikaein Towfighian's picture


On ne soulignera jamais assez l’importance des premières années du développement d’un enfant. De nombreux éléments provenant d’études rigoureuses sur le long terme indiquent qu’une éducation préscolaire de qualité offre de nombreux avantages aux enfants, lesquels perdurent même à l’âge adulte.

Agir aujourd’hui pour dessiner le futur...

Louise Mvono's picture
La nature et l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la pauvreté restent complexes. J’entends de plus en plus parler de la nécessité de revoir la corrélation entre l’éducation et la pauvreté, dans la mesure où l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique subsaharienne, reste proportionnellement inférieure au niveau des investissements consentis à ce secteur. Le fait est que nous attendons de l’éducation qu’elle réponde à nos besoins immédiats, alors qu’en réalité demain se prépare aujourd’hui.

En Côte d’Ivoire chaque histoire compte 8 : quand l'eau potable manquait à Yakro!

Jacques Morisset's picture



Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, analyse l’impact des projets mis en œuvre et la manière dont ils changent le quotidien des Ivoiriens.
 
Il y a quelques mois encore, les habitants du quartier de Dioulakro situé en périphérie de Yamoussoukro (que les Ivoiriens appellent communément Yakro) devaient se battre tous les jours pour avoir de l’eau potable. Madame Bahlala se souvient encore des longues heures qu’elle devait passer devant le puits du quartier pris d’assaut dès l’aube. « À 4 heures du matin, j’étais déjà debout. Une bonne partie de mon activité quotidienne consistait à faire la queue pour chercher de l’eau. Une question de survie pour toutes les familles. J’en garde des souvenirs pénibles car sans l’eau, pas de vie ».


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