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août 2017

À quoi ressemble une ville durable ? Participez au concours photo jusqu’au 15 octobre

Dini Djalal's picture
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MISE A JOUR : La période de participation est prolongée jusqu'au 15 octobre.

 


Bâtir des villes capables d’offrir aux générations d’aujourd’hui et de demain un environnement sain et opérationnel : c’est l’objectif de la Plateforme mondiale pour des villes durables (GPSC) (a), un partenariat entre villes de tous les continents soucieuses d’installer un développement durable et résilient.
 
À quoi pourraient ressembler ces villes, d’après vous ? La plateforme GPSC, ses partenaires et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) (a) vous invitent à illustrer votre vision des villes durables dans le cadre d’un concours de photographie.
 
Faites-nous partager cette vision en photographiant ce qui, dans votre ville, montre concrètement ou évoque de manière abstraite un développement urbain résilient, durable et solidaire.

Investir pour un avenir lumineux : les projets de PPP dans l’éclairage public

Susanne Foerster's picture
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Opter pour un système d’éclairage public économe en énergie, c’est, pour les communes, un investissement payant à plus d’un titre, avec, à la clé, des transformations qui peuvent changer la change.

D’abord parce que le passage à des diodes électroluminescentes (LED) permet aux municipalités de réduire les coûts liés à la consommation d’énergie, à l’exploitation et à l’entretien, mais également leur empreinte carbone. Ensuite, parce que la modernisation de l’éclairage public et la fiabilité qui en découle ont de multiples retombées sur le plan social et économique : sentiment de sécurité accru, réduction du nombre d’accidents et hausse des activités en soirée.

Par conséquent, pour beaucoup de villes dans le monde, le recours à des technologies modernes pour remplacer des systèmes d’éclairage anciens n’a que des avantages, si ce n’est le coût initial des travaux qui, pour certaines municipalités, peut être prohibitif. D’où l’intérêt de recourir à des partenariats public-privé (PPP) : en attirant des capitaux privés grâce à des PPP, les villes peuvent lever les fonds nécessaires pour mettre en place un système d’éclairage bien pensé, qui soit efficace à long terme et qui réponde à des normes techniques élevées.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : exploiter le potentiel hydrique pour promouvoir le développement et la stabilité de la région

Torgny Holmgren's picture
Water in Gaza - Ahmad Dalloul, Palestinian Water Authority

L’histoire se répète, elle rime parfois, mais il lui arrive aussi de régresser. Si vous aviez flâné dans les villes et les champs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord il y a un millier d’années, vous auriez été frappés par la sécurité de l’approvisionnement en eau, les réseaux d’irrigation à l’origine de la forte productivité des exploitations agricoles et la structure de gouvernance mise en place pour répartir et valoriser l’eau de manière durable pour le plus grand bien d’une civilisation florissante.

Calculez vous-même l’impact économique du conflit syrien

Shanta Devarajan's picture
Homs, Syria - ART Production | Shutterstock.com

Chacun sait qu’un conflit grève lourdement l’économie d’un pays : destruction massive des infrastructures et des logements, perturbation des échanges commerciaux, des transports et de la production, sans parler des victimes et d’une souffrance généralisée. Pourtant, les estimations quantitatives des coûts sur l’économie sont rares.

Au Viet Nam, c’est le manque de capital humain qui entrave l’accès universel aux soins

Sang Minh Le's picture
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Un jeune médecin volontaire prodigue des conseils médicaux à une femme d’un groupe ethnique minoritaire dans le district de Bac Ha (province de Lao Cai). Photo : Nguyen Huy Hoan/Service des ressources humaines au ministère vietnamien de la Santé



À ma naissance, en 1977, je pesais à peine 2,5 kilos : un poids faible, comme les 100 000 enfants nés après la guerre. Le Viet Nam était alors dans une situation économique très difficile, qui n’épargnait pas son système de santé. Un de mes oncles est mort de la tuberculose à 40 ans. Mon grand-père, un guérisseur traditionnel, n’a pas réussi à le sauver avec des plantes médicinales, et il n’y avait ni médecin ni médicaments là où vivait ma famille. Mes parents ont quitté la campagne pour aller habiter en ville afin que leurs enfants aient un meilleur accès à l’éducation et aux services de santé.

Agriculture 2.0, ou comment l’Internet des objets peut révolutionner les pratiques agricoles

Hyea Won Lee's picture
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Nguyen Van Khuyen (à droite) et To Hoai Thuong (à gauche). Photo : Flore de Preneuf/Banque mondiale



L’année dernière, nous mettions un coup de projecteur sur des agriculteurs vietnamiens dans le delta du Mékong, en mettant en lumière comment ils tentaient de s’adapter au changement climatique. Nous avions rencontré deux éleveurs de crevettes : Nguyen Van Khuyen, qui avait perdu toute sa production en raison d’une trop forte salinité de l’eau, due à une sécheresse extrême, et To Hoai Thuong, qui était parvenu à maintenir son niveau de production grâce à des apports en eau douce. Supposons maintenant que, cette année, où la sécheresse persiste, Nguyen Van Khuyen puise lui aussi dans sa réserve d’eau douce. C’est une bonne décision, mais dont la mise en œuvre n’est pas évidente. Par exemple, où devrait-il apporter de l’eau douce, et en quelle quantité ? À quelle fréquence devrait-il tester la salinité de l’eau ? Et comment faire lorsqu’il doit s’absenter ?

L’assurance indicielle participe aux efforts de développement là où le besoin se fait le plus sentir

Ceyla Pazarbasioglu's picture
Image : Dasan Bobo, Banque mondiale

De nombreuses populations de la planète sont vulnérables aux chocs climatiques : sécheresses, inondations, pluies irrégulières, catastrophes naturelles, etc. Pour les pays, villes et communautés concernés, l’assurance indicielle est un outil essentiel de gestion des risques qui permet aux victimes de ces chocs de continuer à bénéficier de financements et de renforcer leur résilience contre les risques futurs (a).
 
Le principe de l’assurance indicielle (ou « paramétrique ») consiste à verser des indemnités selon un indice prédéfini pour compenser la perte d’actifs et d’investissements résultant de phénomènes météorologiques ou d’autres catastrophes naturelles. L’assurance traditionnelle, en revanche, repose sur l’évaluation des dommages effectifs. 

Sauver le littoral béninois grâce à des investissements dans la résilience climatique ?

James Close's picture
 “It’s not the mountain we conquer, but ourselves.” This was the response given by Sir Edmond Hillary when asked how he and his companion Tenzing Norgay became the first to summit Mt Everest, when so many before had failed. He believed we could all overcome our biggest challenge simply by deciding to act.

Is it possible for the same sentiment to be applied by government leaders – leaders who have the privilege and responsibility to preside over some of the world’s largest and most dynamic cities, especially those that share a common challenge in terms of seismic risk? Metro Manila, the megacity of the Philippines, the seat of government, and the engine of the national economy, has been destroyed numerous times over the last 500 hundred years by earthquakes, and currently sits upon a fault that is overdue to move. Istanbul, with world-class cultural heritage sites treasured by all, also sits near major fault lines expected to move any day. Tokyo and Wellington, the heart of government, culture, and history, also share exposed locations close to major fault lines.

In Wellington, decades of work – including the current Get Ready week! – have aimed to prepare the city for the next “big one”; but compared to the burgeoning megacities of Manila, Tokyo, or Istanbul, it is a small hill to conquer. How do you prepare these megacities with population of up to 15 million people? How do you climb the mountain of needs to build resilience? According to Sir Hillary, the answer is simple, you need to take the decision to accomplish something extraordinary.

In September 2017, the World Bank and the Global Facility for Disaster Reduction and Recovery (GFDRR) through the Japan-World Bank Program for Mainstreaming Disaster Risk Management in Developing Countries supported a knowledge exchange between Turkey and the Philippines focused on the challenge of building seismic resilience in megacities with high urbanization. For the World Bank, it was clear from the start that seismic risk is a priority on the Urban Resilience Agenda, when Johannes Zutt was able to explain to the visiting delegation the technical details of how base isolation is used to protect critical hospitals in Istanbul. The delegation saw impressive progress made by Turkey and Istanbul, from revised institutional frameworks, strengthened preparedness and response capabilities, and retrofitted schools and hospitals to adapted municipal e-services that ensure that the construction of resilient new buildings are approved fast and with the right safety checks. While massive seismic risk still exists within Istanbul, visible and concrete actions are also underway to improve the safety of its citizens.
 
 

 

Votre projet de développement est-il vulnérable aux risques climatiques ? Vérifiez sa résilience grâce à ThinkHazard!

Alanna Simpson's picture
//www.thinkhazard.org/fr


De nos jours, on ne peut pas lire la presse sans qu’il y soit question d’une catastrophe naturelle survenue quelque part dans le monde. Bien souvent, ces catastrophes touchent les pays que nous aidons au quotidien, dans le cadre des projets que nous menons à la Banque mondiale. Nous constatons, impuissants, que des décennies d’efforts de développement sont anéantis en quelques minutes, quelques heures ou quelques jours. Les catastrophes causent des dommages importants dans tous les pays où la Banque mondiale est présente. Le problème n’est pas tant de savoir si une nouvelle catastrophe se produira, mais quand.

C’est pour aider les responsables des projets, et leurs interlocuteurs dans les gouvernements, à éclairer leurs décisions que la Facilité mondiale pour la prévention des risques de catastrophes et le relèvement (GFDRR) (a), un partenariat administré par la Banque mondiale, a conçu ThinkHazard! : en compilant les données scientifiques les plus récentes et les plus solides, sur 11 aléas naturels, elle présente des informations facilement accessibles et compréhensibles, qui permettent de déterminer le risque potentiel que les catastrophes et les effets du changement climatique induisent pour des projets spécifiques. Non seulement l’application ThinkHazard! sert à évaluer le risque, mais elle recommande également des mesures à mettre en œuvre afin d’accroître la résilience des projets, et indique où trouver des informations supplémentaires.

Depuis son lancement, il y a un peu plus d’un an, l’application ThinkHazard! a été consultée par plus de 140 000 personnes, dans plus de 200 pays. Elle est intégrée au portail qui rassemble toutes les opérations de la Banque mondiale, et, dans le monde entier, les organisations de développement utilisent régulièrement ses ressources.


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