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octobre 2017

Concours photo : à quoi ressemble une ville durable ? La réponse en images des dix finalistes

Xueman Wang's picture
L'idée qui nous a amenés à organiser le concours photo #SustainableCities ou « Villes durables » était très simple : il s’agissait de savoir ce que ce concept évoquait chez les habitants du monde entier.

L'objectif est atteint ! Nous avons reçu 90 clichés en provenance de plus de 40 pays, et tous ont une histoire à raconter.

Nous vous invitons à découvrir les trois photos lauréates ainsi qu'un cliché récompensé d'une mention honorable pour son message en faveur de l’action climatique.

Photo lauréate : Yanick Folly (Bénin)

Au Sri Lanka, où les filles devancent les garçons

Harsha Aturupane's picture
Malgré les preuves que les filles réussissent mieux leur scolarité, une perception générale veut que les garçons soient naturellement plus doués que les filles et que, de ce fait, ils puissent consentir moins d’efforts aux études. (Photo: Harsha Aturupane/ World Bank)


Lorsqu’on parle de l’inégalité entre les sexes dans le système éducatif de pays en développement, surtout en Asie du Sud, on pense automatiquement aux contextes où les filles sont désavantagées par rapport aux garçons. Le cas srilankais nous oblige cependant à repenser nos préconceptions.
 
Tandis que l’écart entre les sexes favorise les garçons dans la plus grande partie de l’Asie du Sud, il semble qu’au Sri Lanka, les filles sont plutôt avantagées. À l’instar de leurs homologues dans la plupart des pays à revenu élevé, les filles sri-lankaises surclassent systématiquement les garçons, qu’il s’agisse du taux de participation ou du taux de réussite scolaire.

Déchiffrer les failles du système d’éducation en Tunisie

Ahmed Nagazi's picture
By Eric Fahrner - Shutterstock

En Tunisie, l’éducation est l’un des piliers de la construction de l’État depuis l’indépendance du pays : Habib Bourguiba et les gouvernements successifs se sont attachés à sa modernisation, rendant la scolarité universelle, gratuite et obligatoire.

L’IDA, en première ligne pour mettre fin à l’extrême pauvreté

Axel van Trotsenburg's picture


Le 17 octobre a marqué la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté. C’est un repère important alors que nous avons pour objectif de mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. Pour nous tous, c’est le moment de renouveler notre détermination collective à agir plus et mieux pour mettre fin à la pauvreté, tout en faisant le bilan de ce que la communauté internationale a déjà accompli.

Depuis sa création en 1960, l’Association internationale de développement (IDA) a été en première ligne de notre action dans les pays les plus pauvres du monde. Ses financements ont favorisé la stabilité et les avancées de ces pays en permettant de juguler les conflits et les violences, de générer des investissements au niveau du secteur privé, de créer des emplois et de la croissance économique, de prévenir les effets les plus graves du changement climatique et de promouvoir l’égalité des sexes et la bonne gouvernance.

Des centaines de millions de personnes ont pu échapper à la pauvreté grâce à l’aide de l’IDA et à son action pour créer des emplois, scolariser les enfants, développer les équipements de santé, mettre en place des filets de protection sociale, construire des routes, assurer l’approvisionnement en électricité, etc. Et les faits sont là : l’IDA donne des résultats. Entre 2011 et 2017, l’IDA a permis à 600 millions de personnes de recevoir des services de santé essentiels et à 30 millions de femmes enceintes de bénéficier de consultations prénatales, tout en contribuant à la vaccination de 250 millions d’enfants et au recrutement de 8 millions d’enseignants.

L’enseignement supérieur tunisien : une autonomie accrue pour une qualité meilleure

Jeffrey Waite's picture


La Tunisie, comme beaucoup d’autres pays du monde, sait que la création des savoirs nécessite un réseau d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique qui soit à même d’engager des esprits, d’explorer l’inconnu, et de disséminer des connaissances ainsi renouvelées. 

Les questions que doivent se poser les décideurs cherchant à créer ou à restructurer une agence nationale de technologie éducative

Michael Trucano's picture
avant d’estampiller « approuvé », voici quelques autres considérations à prendre en compte
avant d’estampiller « approuvé »,
voici quelques autres considérations à prendre en compte

Cette semaine, la Corée du Sud accueille décideurs et autres professionnels venus de par le monde au XIe édition annuelle du Colloque international des TIC éducatives, qui a pour objectif de stimuler un débat sur les enjeux communs concernant la bonne (et mauvaise) application de nouvelles technologies éducatives. Comme lors des éditions précédentes, c’est le Bureau coréen d’information et de recherche en éducation (KERIS) qui organise cet événement.

Les participants représentent en grande partie des organismes chargés de la mise en œuvre des innovations en matière de technologie éducative dans leur propre pays, ou sont fonctionnaires responsables de l’élaboration des politiques publiques qui encadrent lesdits organismes.

Building and Sustaining National Educational Technology Agencies: Lessons, Models and Case Studies from Around the World, rapport récemment publié par la Banque mondiale, fait la présentation et l’analyse d’un ensemble de modèles et expériences de divers pays relatifs à des initiatives nationales en matière d’application de technologies éducatives dans des établissements scolaires. Ces initiatives seront pertinentes pour bon nombre de participants au Colloque de cette année.

Sur la base des entretiens que nous avons eus avec des décideurs de plusieurs pays au cours de la préparation de ce rapport, Gavin Dykes, mon co-auteur, et moi avons élaboré une liste de dix questions thématiques, très simples, en vue de faciliter la concertation pendant les premières étapes de planification d’une agence nationale de technologie éducative. Ces questions visent à faire ressortir d’emblée les enjeux critiques (pouvant parfois porter à confusion) que nous avons retrouvés dans l’expérience d’une vingtaine d’agences établies un peu partout. Nous espérons que ces questions, en provoquant un débat, susciteront une interrogation profonde quant aux liens entre les expériences vécues ailleurs et les priorités spécifiques au système éducatif de votre propre pays.

Si brillantes ou visionnaires que soient les politiques et plans nationaux (présentés dans un rapport ou par un exposé PowerPoint), c’est la traduction de ces politiques et plans en activités concrètes « sur le terrain » qui comptent. Et tout ce travail en amont importe peu si vous n’avez pas en aval les capacités institutionnelles suffisantes pour le mettre réellement en œuvre. 

Dans l’espoir qu’elles pourront être utiles aux autorités nationales qui cherchent à constituer et à maintenir ces capacités dans leur pays en vue de créer ou de restructurer une agence nationale technologie éducative, voilà les dix questions:

La hausse des prix des matières premières se poursuivra en 2018

John Baffes's picture
Les prix des matières premières industrielles devraient se tasser en 2018, après les fortes hausses enregistrées cette année, annonce l’édition d’octobre du Commodity Markets Outlook.
Selon la publication périodique de la Banque mondiale consacrée aux marchés des matières premières, le baril de pétrole devrait atteindre un prix moyen de 56 dollars l’année prochaine, contre 53 dollars en 2017. Une hausse imputable à l’augmentation constante de la demande, à la réduction des volumes de production chez les exportateurs d’or noir et à la stabilisation de l’extraction d’huile de schiste aux États-Unis.

Ces prévisions sont légèrement revues à la baisse par rapport au mois d’avril, et sont tributaires d’un certain nombre de risques. Des incertitudes entourent notamment la production de la Libye, du Nigéria et du Venezuela, tandis que les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres producteurs pourraient décider de reconduire leur accord de l’année passée et s’entendre pour continuer à limiter l’extraction, ce qui maintiendrait les pressions à la hausse sur les prix. Les prix pourraient toutefois reculer si cet accord n’est pas reconduit ou si les États-Unis augmentent leur production d’huile de schiste en tirant parti des coûts réduits d’exploitation.

Comment intensifier la coopération entre banque nationales de développement, secteur privé et banques multilatérales de développement

Ceyla Pazarbasioglu's picture

Les Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI se sont conclues il y a peu. Le programme était riche et il a permis d’évoquer nombre de sujets fondamentaux pour l’action du Groupe de la Banque mondiale.

Et l’un de ces sujets me tient tout particulièrement à cœur : celui du rôle que les banques nationales de développement peuvent jouer pour combler le lourd déficit de financements indispensables pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), ou comment passer « des milliards aux milliers de milliards de dollars » (a).

Depuis l’adoption des ODD, la communauté internationale du développement s’efforce de trouver de nouveaux modes de financement, d’attirer le secteur privé et de mettre en place des partenariats public-privé efficaces.

C’est là qu’interviennent les banques nationales de développement, car elles exercent une fonction capitale pour mobiliser des sources privées de financement.

Une nouvelle génération de PDG : être chef d'entreprise quand on est une femme en Afrique de l’Ouest

Alexandre Laure's picture

Comment se sent-on quand on met sur pied et gère un incubateur en tant que femme ? La réponse, comme partout ailleurs dans le monde pour les femmes qui sont dans le monde du travail, est que c'est compliqué.

Dans de nombreux pays, il est encore rare de voir des femmes dans certains secteurs. Regina Mbodj, PDG du CTIC Dakar, connaît très peu de femmes au Sénégal ayant étudié les TIC : « Quand je suis rentrée à la maison et que j'ai raconté mes études, beaucoup de gens ont répondu : ‘Je pensais que seuls les hommes faisaient cela !’ »

Infrastructures scolaires et catastrophes naturelles – ce que nous savons et ne savons pas

Sameh Wahba's picture
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Crédits photo. : Tracy Ben/ Shutterstock

« Le 12 mai 2008, un séisme d'une magnitude de 8,0 sur l'échelle de Richter, qui s’est soudainement déclenché à 14 heures 28 minutes 04 secondes, a secoué la terre, déplaçant montagnes et rivières et laissant un pays fortement dévasté et divisé… »  Ceci est un extrait du rapport officiel chinois décrivant les conséquences catastrophiques du tremblement de terre qui, en frappant durement le Sichuan, a fait 5.335 morts ou disparus parmi les élèves et étudiants de la province.

Et voilà qu’il y a deux ans, au Népal, le 25 avril 2015, un séisme d’une magnitude de 7,8 a démoli ou irréparablement endommagé quelque 6.700 bâtiments scolaires. Heureusement que le séisme s’est produit un samedi, jour férié au Népal, sinon le bilan de morts et de blessés aurait pu être aussi sévère ou même bien pire qu’au Sichuan. De même, dans d’autres endroits du monde – au Pakistan, au Bangladesh, aux Philippines, à Haïti, en Équateur et, le plus récemment, au Mexique – des établissements scolaires ont été touchés par des catastrophes naturelles.

 Pourquoi les bâtiments scolaires s’effondrent-ils ?


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