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janvier 2018

Depuis 25 ans, les plus grandes villes du monde ne cessent de croître

Tariq Khokhar's picture
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中国最干旱地区正面临着日益严重的水资源危机,在如此背景下,农业发展付出了较高的环境代价。
 
借助能够测量农业真实耗水量的新技术,一些国家正在制定能够实现真实节水的创新性水权制度。基于两项成功试点项目取得的成果,世界银行集团正与中国政府合作,在试点范围内利用先进科学技术,转变农业用水管理模式。

Offres spontanées dans l’infrastructure : parvenir à un juste équilibre entre incitations et concurrence

Philippe Neves's picture
Los directores tienen que lidiar con los desafíos personales y académicos de cientos de estudiantes. (Foto: Sarah Farhat / Banco Mundial)​


Todas las escuelas son distintas. No hablo del edificio, del número de estudiantes, ni del enfoque pedagógico que siguen. Hablo del espíritu de la escuela. Al entrar a un buen colegio, uno a veces ve que todo está bien organizado y limpio. Los estudiantes se ven ocupados, y al mismo tiempo, felices. No necesariamente se observa disciplina estricta, idealmente, uno ve un caos organizado.

Cuando una escuela funciona bien, en gran medida se debe a que existe un buen director. El buen director establece una visión y objetivos para la escuela, y puede hacer de ella un espacio efectivo de desarrollo profesional y personal para los maestros, y un espacio de crecimiento, creatividad y descubrimiento para los alumnos.

Lograr que una escuela funcione bien es una tarea extremadamente compleja. Requiere que el director se constituya en un líder pedagógico de decenas de profesores, observándolos en el aula, monitoreando permanentemente su desempeño con sus alumnos y en su contribución al trabajo institucional. Así podrá el director desplegar las capacidades de su cuerpo docente de manera efectiva y darles apoyo en lo que necesiten. Requiere lidiar con cientos de estudiantes y sus retos personales y académicos; y con los padres de familia de esos estudiantes, que tienen sus propias expectativas sobre la escuela. Además, debe lidiar con los retos burocráticos, administrativos y financieros para hacer funcionar la institución. 

La richesse mondiale a augmenté de 66 % entre 1995 et 2014

Tariq Khokhar's picture

Hace cuatro años el Grupo del Banco Mundial abrió sus datos al público esperando que los innovadores encontraran nuevas maneras de usar esa información. Al mismo tiempo, un número creciente de Gobiernos también ponía a disposición sus datos, para fomentar la rendición de cuentas y la actividad económica. Hoy en día, ha surgido el empresariado de datos de libre acceso. Solo en Estados Unidos existen cerca de 500 empresas que utilizan datos abiertos en sus negocios, y están emergiendo firmas similares en todo el mundo, incluso en países con datos limitados y mucho más en aquellos que tienen datos de libre acceso.

Hasta ahora, este sector es pequeño, pero promete llevar a un nuevo nivel la entrega de información útil. En Estados Unidos, por ejemplo, estas empresas están usando datos de los servicios públicos para promover la eficiencia energética; de la educación para ayudar a encontrar mejores escuelas, o de la salud para que las personas puedan verificar sus síntomas y concertar citas médicas. Un estudio de 2013 de McKinsey & Company calcula que los datos de libre acceso podrían ayudar a generar más de US$3 billones al año (i) en valor adicional para la economía mundial.

Innover pour irriguer : 19 projets pour accroître la production alimentaire sans assécher la planète

Brittany Scalise's picture
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Quand vous consommez un aliment, vous demandez-vous d’où il provient ? Comment il est passé du sol à votre assiette ? Qui sont les agriculteurs et les entrepreneurs qui l’ont cultivé et produit ? Curieusement, on se pose rarement ces questions.
 
Il faudrait pourtant y réfléchir davantage, et plus souvent. La population mondiale continuant d’augmenter, des innovations sont nécessaires pour accroître la production durable de denrées alimentaires sans assécher la planète. À l’heure où des phénomènes comme le changement climatique menacent les ressources en eau et leur sécurité, il est impératif d’agir.
 
C’est la raison pour laquelle s’est tenu le Forum international sur l’eau et l’alimentation (a) le 29 janvier 2018, dont l’une des sessions était consacrée aux nouvelles techniques d’irrigation. Cette « foire à l’innovation » a rassemblé 19 organisations qui innovent dans ce domaine pour soutenir des modes d’irrigation pilotés par les agriculteurs eux-mêmes.
 
Le 29 janvier 2018, la Banque mondiale a accueilli une Foire à l’innovation sur le thème « innover pour irriguer » dans le cadre du Forum international sur l’eau et l’alimentation (a)

En ouverture, Laura Tuck, vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable, a salué « l’attention portée aux technologies qui favorisent le développement et l’intensification de l’irrigation choisie par les agriculteurs, tout en permettant de maîtriser le risque qui en découle pour la pérennité des ressources ».
 
Voici quelques-unes des innovations que l’on doit à des organisations parmi les plus créatives en matière d’irrigation :

Perspectives économiques de la région MENA en 5 graphiques : la reprise au rendez-vous en 2018

Lei Sandy Ye's picture
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Après le fort ralentissement observé en 2017, la croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) devrait se redresser pour atteindre 3 % cette année. Les projections à moyen terme tablent sur une reprise progressive de l’activité économique dans la région, sous l’effet des réformes et de l’allégement des mesures d’ajustement budgétaire. Ces prévisions pourraient toutefois être revues à la baisse en raison d’un certain nombre de risques de détérioration : tensions géopolitiques et conflits, faiblesse des prix pétroliers et obstacles à l’avancée des réformes. Autant de risques qui ne sont qu’en partie compensés par la possibilité d’une croissance plus forte que prévu dans la zone euro.

Une chute de la croissance régionale en 2017, plombée par les pays pétroliers

La croissance dans la région MENA, qui avait atteint 5 % en 2016, est tombée à 1,8 % l’année dernière en raison du ralentissement observé dans l’ensemble des pays exportateurs de pétrole (qu’ils soient membres ou non du Conseil de coopération du Golfe). Un fléchissement qui s’explique notamment par la réduction de la production de pétrole et la persistance des tensions géopolitiques.

Pourquoi les investisseurs doivent s’intéresser aux pays les plus fragiles

Stephanie von Friedeburg's picture
Microfinance in DRC. © Anna Koblanck/IFC
Microfinance en RDC. © Anna Koblanck/IFC


La fragilité, les conflits et la violence touchent plus de 2 milliards de personnes dans le monde. Alors que la pauvreté recule à l’échelle de la planète, les pays en conflit ne profitent pas de cette évolution (a).

Or, ce sont justement ces pays, minés par une instabilité politique et économique quasi permanente, qui ont en général le plus besoin d’investissements privés. Mais les opérateurs privés rechignent en général à s’y aventurer, convaincus que les avantages potentiels ne compenseront pas les risques.

Les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies veulent extraire des millions de personnes de l’extrême pauvreté à l’horizon 2030  — une entreprise doublement extraordinaire, par son ambition et par son coût.

Les gouvernements nationaux et l’aide publique au développement ne peuvent pas assumer seuls la facture des ODD, estimée à plus de 4 000 milliards de dollars par an.  Avec ses milliers de milliards de dollars de réserve en quête de rendements lucratifs, le secteur privé s’impose comme une solution évidente pour combler ce déficit de financement.

La Banque mondiale investit dans 12 projets centrés sur l’innovation et les données collaboratives au service du développement

World Bank Data Team's picture

Nous avons le plaisir de dévoiler les 12 projets retenus pour soutenir l’amélioration de la production, la gestion et l’utilisation des données sur le développement. Portés par des équipes internationales aux profils variés, ces projets ont été conçus pour aider des pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure en Afrique subsaharienne, en Asie de l’Est, en Amérique latine et en Asie du Sud.

Après le succès du premier cycle d’appel à projets lancé en 2016 (a), nous avons annoncé en août 2017 la création d’un nouveau fonds, doté de 2,5 millions de dollars, pour investir dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable ». Avec le Partenariat mondial pour des données sur le développement durable (GPSDD), le Groupe de gestion des données sur le développement de la Banque mondiale a sollicité des propositions pour améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données, en se concentrant sur deux thèmes : « ne laisser personne sur le côté » et l’environnement. Pour s’assurer que les investissements soutiennent bien des solutions concrètes aux problèmes des populations et adaptées au contexte et aux attentes des bénéficiaires, chaque équipe devait intégrer un représentant des usagers (issu en général d’un organisme public). La sélection des projets reposait aussi sur leur capacité à produire des enseignements et des connaissances pouvant être partagés, adaptés et réutilisés.
 
De la prévision des mouvements des personnes déplacées en Somalie à une évaluation plus rapide des dégâts consécutifs aux catastrophes au Népal en passant par la lutte contre une espèce de chenille invasive au Malawi ou encore l’optimisation des services publics pour les aînés au Kenya et en Inde grâce à la cartographie, les 12 projets sélectionnés ont tous un point commun : ils illustrent la manière dont des partenariats, des méthodes et des sources d’information d’un genre nouveau peuvent être intégrés afin d’exploiter pleinement les données au service du développement.

Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale et financée par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.
 

Palmarès 2018 du Fonds pour l’innovation

Les débuts prometteurs de la finance islamique au service du développement

Amadou Thierno Diallo's picture
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La semaine dernière, après deux ans d’élaboration, le Groupe de la Banque islamique de développement et le Groupe de la Banque mondiale ont officiellement lancé le rapport phare intitulé Mobilizing Islamic Finance for Infrastructure Public-Private Partnerships (a) lors d’une discussion en ligne (a) depuis Washington. Nous avons montré que, grâce à des partenariats, la finance islamique peut contribuer à mobiliser les ressources financières nécessaires pour satisfaire les besoins immenses en infrastructures essentielles.
 
De fait, les partenariats public-privé (PPP) qui font appel à la finance islamique se multiplient au Moyen-Orient, et montent en puissance dans différents pays d’Afrique et d’Asie. Nos deux institutions s’efforcent d’exploiter leurs propres avantages compétitifs, de mettre en œuvre des interventions efficaces et de produire des résultats mesurables, pour recourir davantage à la finance islamique et élargir ses champs d’application.

Les Rencontres de l’Innovation : donner aux incubateurs africains les clefs pour accélérer le développement d’entreprises porteuses pour la croissance économique du continent

Alexandre Laure's picture
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Les incubateurs et membres de la communauté Afric’Innov lors des Rencontres de l’Innovation en octobre 2017 à Paris. Crédit : Organisation Internationale de la Francophonie / Bond’Innov


Aujourd’hui, l’importance des structures telles que les incubateurs, pépinières, accélérateurs et les hubs technologiques – en plein boom en Afrique depuis 5 ans – dans l’accompagnement des premiers pas des entrepreneurs africains n’est plus questionnée. Mais il s’avère que ces structures d’accompagnement sont pour la plupart encore très jeunes, isolées, avec des niveaux de professionnalisation très hétérogènes d'un bout à l'autre de l'Afrique, et un manque de moyens ou d’outils adaptés.

Le numérique au service de l’emploi des jeunes

Gabriela Aguerrevere's picture


Comment et quand utiliser la technologie pour concevoir et mettre en place des programmes d’emploi pour les jeunes ? Avant de décider d’inclure le numérique dans un projet, il faut se demander s’il est judicieux de consacrer du temps et de l’argent à ce développement. En effet, autant la technologie peut être source de changement et apporter des solutions, autant elle reste coûteuse et chronophage. En outre, avant de vouloir essayer de résoudre un problème, il faut être certain de le comprendre pleinement.

De fait, l’accès à l’information (et en particulier aux données utiles aux jeunes) est l’un des principaux domaines dans lesquels la technologie peut nous simplifier la vie. Le site Tounes Ta3mal l’a bien compris, qui est né de la volonté de mettre en relation les chercheurs d’emploi et les recruteurs.


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