Syndicate content

Algérie

Quelle concordance entre les priorités des Africains, les ODD et les performances des gouvernements ? Les derniers résultats de l’enquête Afrobaromètre

Ambitieux, les objectifs de développement durable (ODD) que les Nations Unies se sont fixés d’ici 2030 soulèvent un certain nombre de difficultés, dont celle-ci : par où commencer ?

Le projet d’enquête et de recherche Afrobaromètre, qui mesure l’état de l’opinion publique dans plus de 30 pays d’Afrique, soutient qu’il faut impérativement commencer par interroger les gens.

Dans trois pays sur quatre, les plus pauvres sont un peu moins pauvres

Maria Ana Lugo's picture



Dans la plus grande partie du monde, le revenu des personnes pauvres progresse. C’est ce que la Banque mondiale appelle la prospérité partagée, qui correspond à l’augmentation moyenne annuelle du revenu ou de la consommation des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays. Donc, si la prospérité partagée d’un pays est positive, les pauvres s’enrichissent. 

Par ailleurs, la prime de prospérité partagée se définit par la différence entre la croissance annuelle du revenu des 40 % les plus pauvres et la croissance annuelle du revenu médian de chaque pays. Une prime positive indique qu’une plus grosse part de l’ensemble du revenu national bénéficie aux 40 % des plus pauvres de la population. 

Le FEM, nouveau chef de file de la promotion de la ville durable

Global Environment Facility GEF's picture
Le FEM est prêt à donner une impulsion majeure à ces partenariats dans le monde entier. Photo : Shutterstock.com

Cet automne, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publiera son rapport spécial sur les enjeux d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C. Cette publication tant attendue fournira pour la première fois au monde entier un état des lieux scientifique sur le rythme et l’ampleur de la réduction des émissions nécessaires pour empêcher un emballement du changement climatique. Le rapport du GIEC exposera les transformations systémiques qui sont indispensables pour éviter les conséquences de notre incapacité à limiter la pollution atmosphérique : élévation du niveau des mers, phénomènes météorologiques extrêmes, chocs sur les ressources alimentaires et en eau, recul des niveaux de vie...

Les villes font partie des systèmes qui doivent être transformés.

Les zones urbaines produisent actuellement 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) qui sont à l’origine des dérèglements climatiques, mais leur potentiel de réduction des émissions est immense. En outre, nombre des mesures susceptibles d’être déployées dans les villes pourraient générer des effets positifs considérables, allant de la création d’emplois à l’amélioration de la qualité de l’air.

Printemps arabe : des processus inachevés

Juliana J Biondo's picture
Helen Zughaib, The Places They Will Go, 2015-2016, dimensions variable, individual children’s shoes, painted in acrylic gouache on adhesive photo installation. © Helen Zughaib
Oh, The Places They Will Go, 2015-2016, chaussures d’enfant dépareillées, peintes à la peinture acrylique, sur un support photo adhésif. © Helen Zughaib 


Chacune est différente. Ici, un liseré rose avec un assortiment de pois orange, fuchsia et opaline. À côté, des rayures rouge et orange, avec des bordures turquoise. Plus loin, des damiers violet, bleu et rouge, avec une pointe de lavande. En tout, ce sont 22 baskets en toile pour enfant, peintes à la main par l’artiste Helen Zughaib. Cette œuvre, baptisée Oh, The Places They Will Go, faisait partie d’une exposition monographique présentée au siège de la Banque mondiale, à Washington, du 28 janvier au 16 février 2018, et intitulée The Arab Spring – Unfinished Journeys. Une manifestation née de la collaboration entre le Programme artistique de la Banque mondiale, qui organise des expositions nationales et internationales régulières pour mettre en lumière les grands enjeux du développement, et le vice-président régional pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Hafez Ghanem.

L’exposition The Arab Spring – Unfinished Journeys trace un trait d’union important entre la crise des réfugiés et des déplacés qui s’aggrave chaque jour un peu plus et les efforts continus de la Banque mondiale pour soutenir la reconstruction et le redressement et remédier aux causes profondes des conflits et des violences — de la création de nouveaux dispositifs de financement destinés à la Jordanie et au Liban à la mise en place de programmes de transferts monétaires au Yémen pour permettre aux populations de s’alimenter.

Concours photo : à quoi ressemble une ville durable ? La réponse en images des dix finalistes

Xueman Wang's picture
L'idée qui nous a amenés à organiser le concours photo #SustainableCities ou « Villes durables » était très simple : il s’agissait de savoir ce que ce concept évoquait chez les habitants du monde entier.

L'objectif est atteint ! Nous avons reçu 90 clichés en provenance de plus de 40 pays, et tous ont une histoire à raconter.

Nous vous invitons à découvrir les trois photos lauréates ainsi qu'un cliché récompensé d'une mention honorable pour son message en faveur de l’action climatique.

Photo lauréate : Yanick Folly (Bénin)

5 choses à savoir sur les économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Web Team's picture
Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale, aborde les principaux facteurs qui influencent les économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ainsi que les mesures à prendre pour promouvoir une croissance plus durable et libérer le potentiel des nombreux jeunes de la région. 
Quels sont les facteurs qui influent sur la croissance économique dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ?

Rentrée des classes 2017 – Deuxième partie

Web Team's picture


Voici la deuxième partie de notre entretien avec Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, consacré aux défis auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs des pays de la région MENA et aux mesures prises pour les résoudre.

Rentrée des classes 2017

Web Team's picture


Dans le sillage du premier Rapport sur le développement dans le monde intégralement consacré à l’éducation, l’une des clés pour des sociétés stables et inclusives, nous inaugurons notre série annuelle « Rentrée des classes » sur l’état de l’éducation dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord par un entretien, en deux parties, avec Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale. Nous y abordons les défis auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs dans la région et les mesures prises pour les résoudre.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : exploiter le potentiel hydrique pour promouvoir le développement et la stabilité de la région

Torgny Holmgren's picture
Water in Gaza - Ahmad Dalloul, Palestinian Water Authority

L’histoire se répète, elle rime parfois, mais il lui arrive aussi de régresser. Si vous aviez flâné dans les villes et les champs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord il y a un millier d’années, vous auriez été frappés par la sécurité de l’approvisionnement en eau, les réseaux d’irrigation à l’origine de la forte productivité des exploitations agricoles et la structure de gouvernance mise en place pour répartir et valoriser l’eau de manière durable pour le plus grand bien d’une civilisation florissante.

Entrepreneuriat vert : une cartographie du paysage marocain

Rosa Lin's picture
Ce jeune entrepreneur marocain vous invite à découvrir sa startup en moins de 3 minutes.
Ce jeune entrepreneur marocain vous invite à découvrir sa startup
(cliquer pour voir la vidéo)


Une équipe du groupe de la Banque mondiale a entrepris d’identifier les caractéristiques de l’entrepreneuriat vert au Maroc. Le diagnostic entrepris nous révèle aujourd’hui qui sont ces entrepreneurs et dans quel environnement ils interviennent.

Les entrepreneurs verts marocains se heurtent cependant à un certain nombre d’obstacles. Ils déplorent ainsi l’absence de soutien aux entreprises qui ont atteint un stade plus avancé, tout comme celle d’un vivier de mentors expérimentés susceptibles de les guider dans leur projet. Si le nombre de start-up qui se consacrent aux technologies propres est en essor, l'écosystème s’avère cloisonné et souffre d’un manque de communication entre les acteurs clés. Ajoutons que l’entrepreneuriat vert pâtit aussi de l’extrême prudence des investisseurs, de l’absence de liens financiers entre entreprises ainsi que d’idées erronées sur la politique d’aide au secteur.


Pages