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Algérie

Entrepreneuriat vert : une cartographie du paysage marocain

Rosa Lin's picture
Ce jeune entrepreneur marocain vous invite à découvrir sa startup en moins de 3 minutes.
Ce jeune entrepreneur marocain vous invite à découvrir sa startup
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Une équipe du groupe de la Banque mondiale a entrepris d’identifier les caractéristiques de l’entrepreneuriat vert au Maroc. Le diagnostic entrepris nous révèle aujourd’hui qui sont ces entrepreneurs et dans quel environnement ils interviennent.

Les entrepreneurs verts marocains se heurtent cependant à un certain nombre d’obstacles. Ils déplorent ainsi l’absence de soutien aux entreprises qui ont atteint un stade plus avancé, tout comme celle d’un vivier de mentors expérimentés susceptibles de les guider dans leur projet. Si le nombre de start-up qui se consacrent aux technologies propres est en essor, l'écosystème s’avère cloisonné et souffre d’un manque de communication entre les acteurs clés. Ajoutons que l’entrepreneuriat vert pâtit aussi de l’extrême prudence des investisseurs, de l’absence de liens financiers entre entreprises ainsi que d’idées erronées sur la politique d’aide au secteur.

Améliorer les données sur la pauvreté dans le monde : le cas de l’Algérie

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Le Groupe de la Banque mondiale a défini des objectifs clairs et ambitieux (a) pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030 et pour promouvoir une prospérité partagée dans chaque pays. Ces deux grands objectifs guident nos opérations, nos analyses et nos conseils en matière de politique publique. La mesure de l’extrême pauvreté est ainsi devenue un objectif institutionnel (a) explicite au sein du Groupe de la Banque mondiale.

#Loop4Dev : relevez le défi Boomerang pour sensibiliser les Instagramers au développement urbain

Mario Trubiano's picture
Les villes sont des chantiers permanents et, pour des organisations comme la Banque mondiale, ce sont des creusets de développement essentiels qui contribuent à sortir les populations de la pauvreté. Une telle concentration d’habitants il devient possible d'améliorer les conditions de vie du plus grand nombre et, en investissant dans de multiples secteurs urbains, les pouvoirs publics peuvent réellement influer sur la qualité de vie des citadins au quotidien.

Parce que nous savons que les villes peuvent jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté, nous lançons une nouvelle campagne sur les réseaux sociaux destinée à promouvoir cet enjeu. Avec le challenge #Loop4Dev, nous vous mettons au défi de nous montrer dans un clip Boomerang ce qui rend une ville inclusive, résiliente, vivable et durable.
 
Partagez votre Boomerang avec le hashtag #Loop4dev

Pour participer au Boomerang Challenge #Loop4Dev, rien de plus simple...

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

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Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Devrions-nous payer nos enfants pour qu’ils lisent ?

David Evans's picture
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Il y a quelques semaines, ma femme et moi relisions à voix haute le nouveau livre de Chimamanda Ngozi Adichie intitulé Chère Ijeawele, ou Un manifeste de 15 suggestions pour dispenser pour une éducation féministe. L’auteur conseille une amie sur la manière d’éduquer sa fille – Chizalum – pour en faire une féministe. Voici la quinzième suggestion : « Apprends à lire à Chizalum. Apprends-lui à aimer les livres. La meilleure façon pour y arriver est de montrer l’exemple de manière désinvolte. Si elle te voit lire, elle comprendra que lire est quelque chose de précieux. » Ceci semble tout à fait pertinent. Maintenant, passons à la fin du passage : « si toutes les autres méthodes échouent, paie-la pour lire. Récompense-la. Je connais une femme nigérienne extraordinaire, Angela, qui vivait aux États-Unis et élevait seule sa fille qui n’aimait pas lire. Elle décida de donner cinq centimes à sa fille pour chaque page lue. Une initiative coûteuse dont elle se remémorait en plaisantant mais somme toute, un bon investissement. » Intrigué après avoir lu ce passage, j’ai griffonné sur un coin de page, « me renseigner sur cette méthode. »

 

 

Profils de la diaspora : Selma Turki

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Née en Tunisie, Selma Turki quitte son pays pour la France à l’âge de deux ans. Elle y revient pour faire son lycée et passer son bac. Elle étudie ensuite l’architecture pendant deux ans à l’École des Beaux-Arts de Paris, avant de partir au Canada pour étudier l’informatique. Elle suivra aussi un cursus en gestion et en direction d’entreprise à la Henley Business School (Royaume-Uni) et à Berkeley (États-Unis).

Profils de la diaspora : Riad Hartani

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Riad Hartani est né et a grandi à Alger. Diplômé de l’École nationale polytechnique, le brillant étudiant poursuit ses études en France, où il obtient d’abord un diplôme d’ingénieur et un master, avant d’acquérir, à 25 ans, le titre de docteur pour une thèse sur l’intelligence artificielle qui lui vaut la mention très honorable avec félicitations du jury (université de Paris). Titulaire d’une bourse postdoctorale, il poursuit ses recherches dans le domaine de l’apprentissage automatique et de l’intelligence informatique à Berkeley (Californie).

Profils de la diaspora : Rym Baouendi

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Née en Tunisie, Rym Baouendi a quitté son pays à l’âge de 18 ans, après son baccalauréat. Elle a fait ses études supérieures à l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon, où elle a obtenu un master en génie civil et en urbanisme. Elle est également diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon. Par la suite, elle a décroché un master en génie du bâtiment de l’université Concordia de Montréal (Canada).

Profils de la diaspora : Mounir Beltaifa

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Cela fait 34 ans que Mounir Beltaifa est installé en France, à l’exception d’une petite infidélité de cinq ans au Maroc. Né à Kalâa Kébira en 1964, il fait ses études primaires et secondaires à Sousse. C’est un élève brillant et, en 1981, le bac en poche, il quitte sa Tunisie natale pour entrer en classe préparatoire à Paris, en vue d’intégrer une grande école. Mission accomplie : en 1988, il sort diplômé des Ponts et Chaussées (aujourd’hui rebaptisée l’École des Ponts ParisTech).

Profils de la diaspora : Hanane Benkhallouk

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Hanane Benkhallouk

« On peut arracher quelqu’un à son pays, mais on ne peut pas arracher son pays à quelqu’un. »
 
Née au Maroc, Hanane Benkhallouk a commencé sa carrière à New York avant de partir pour Dubaï en 2005. Elle a occupé des postes de direction en vente et marketing, communication et développement commercial. Elle a encadré des équipes multinationales et pluridisciplinaires dans le cadre de projets internationaux (pour la région MENA, l’Asie, l’Europe et les États-Unis) dans de nombreux domaines : du secteur financier au secteur bancaire, en passant par le commerce de détail, l’investissement immobilier, le développement de franchises et les activités de conseil.

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