Syndicate content

Burundi

Partager les expériences pour renforcer l'égalité hommes-femmes en Afrique subsaharienne

Paula Tavares's picture



Le 27 Février, un atelier régional de haut niveau a débuté à Lomé (Togo), avec la participation des ministres en charge de la promotion de la femme et des représentants de 11 pays d'Afrique de l'Ouest et Centrale. Le thème principal de l’atelier était le rapport du Groupe de la Banque mondiale, « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2014 : Lever les obstacles au renforcement de l’égalité hommes-femmes ». Un dîner de bienvenue précédant l'ouverture officielle de l'événement a révélé le dynamisme des ministres participants - toutes des femmes -, de même que les réalités et enjeux communs à leurs nations. La plupart se réunissaient pour la première fois et cette occasion unique a permis le partage des expériences et des points de vue sur les lois, les normes culturelles et les rôles traditionnels au sein de la famille.

Les discours d'ouverture de l'atelier reflètent bien l'importance de l'égalité hommes-femmes pour la région. En accueillant l'événement, Monsieur Hervé Assah, Représentant Résident de la Banque mondiale au Togo, a noté que : « Sous-investir dans le capital humain que constituent les femmes est un véritable frein à la réduction de la pauvreté et limite considérablement les perspectives de développement sur le plan économique et social ». Ces préoccupations ont été reprises par la Ministre de l'Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l'Alphabétisation du Togo, Mme Dédé Ahoéfa Ekoué, qui a souligné l'importance de la participation des femmes dans la société et dans l'économie, à la fois au Togo et dans le monde. Le ton était donc donné pour cet événement de deux jours, qui visait à la fois à mettre en évidence les récentes réformes adoptées par les pays de la région et à promouvoir le partage d'expériences, les défis et les bonnes pratiques entre les participants pour promouvoir l'inclusion économique des femmes.

Quel est le parlement le plus féminisé du monde ?

Leila Rafei's picture

Selon les dernières données de l’Union interparlementaire (UIP), le Rwanda arrive en tête du classement, avec pratiquement 64 % de sièges détenus par des femmes en 2013. À l’échelon mondial, celles-ci représentent en moyenne 20 % des députés, contre 15 % en 2003.
 
Le profil des dix premiers pays est assez hétérogène, que ce soit par leur niveau de revenu que par l’existence, ou non, de quotas pour favoriser la députation de femmes. Le Rwanda, devance l’Andorre avec ses 50 % de députés femmes et Cuba (49 %). Mais c’est la Suède (44 %) qui détient le record de femmes siégeant dans un parlement national sans recourir à une politique de quotas.

Proportion de sièges occupés par des femmes au parlement national (%)
Proportion of seats held by women in national parliaments (%)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

Anne Senges's picture

Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.
 

C’est maintenant qu’il faut agir pour mettre fin à la pauvreté

Joachim von Amsberg's picture


« Si vous aviez vu combien j'étais pauvre avant, vous verriez aujourd'hui que je vis mieux. »
 
Jean Bosco Hakizimana raconte dans une vidéo comment une vache a transformé sa vie, et c’est un témoignage qui me rend très enthousiaste quant aux changements que nous pouvons accomplir tous ensemble. Ce petit paysan burundais a aujourd’hui plus de revenu, ses enfants sont mieux nourris, sa femme peut avoir de beaux vêtements et son champ de manioc donne de meilleurs rendements. Tout cela grâce au lait et au fumier que lui procure une vache.

Dans un pays hier décimé par une guerre civile, plus de 2 600 communautés voient, elles aussi, leur vie changer sous l’effet des programmes agricoles mis en place par l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres. Ces programmes montrent que le développement n’est pas aussi compliqué qu’on le pense généralement, et qu’un effort collectif peut faire toute la différence.

Pleins feux sur l’Afrique : promesse tenue

Makhtar Diop's picture
Le projet de centrale hydroélectrique des Chutes du Rusumo : Fournir plus d'électricité dans la région des Grands Lacs en Afrique

En mai dernier, j'ai accompagné le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim et le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon durant leur visite à caractère historique dans la région des Grands Lacs en Afrique.  
 
Dans cette région épuisée par la guerre, nous avons vu à chacune de nos étapes, en ville comme à la campagne, des familles engagées dans une longue lutte pour maintenir la paix, trouver des emplois, nourrir et éduquer leurs enfants et leur offrir une vie meilleure.  

Les leçons de ce voyage historique

Makhtar Diop's picture

Video Platform Video Management Video Solutions Video Player

​ENTEBBE (Ouganda) - Nous arrivons au terme d’un voyage historique dans la région des Grands Lacs tant pour le Groupe de la Banque mondiale, présidé par Jim Yong Kim, que pour l’ONU, dirigée par le secrétaire général Ban Ki-moon. Ce voyage a été fascinant parce qu’il s’agissait de la première fois que les dirigeants de ces deux organisations se rendaient ensemble en Afrique. Regardez cette vidéo pour comprendre mon enthousiasme et mon optimisme quant à l'avenir de la région. 

Un voyage historique et porteur d’espoir pour les Grands Lacs

Makhtar Diop's picture

video platformvideo managementvideo solutionsvideo player

Dans cette vidéo, Makhtar Diop, vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, explique, alors qu’il traverse le fleuve Congo, pourquoi ce voyage du président de la Banque mondiale et du secrétaire général des Nations Unies, est une occasion historique de renforcer le processus de paix dans la région.

La Coupe de la Paix des Grands Lacs

Disponible en : English

Billet rédigé par Ian Bannon (a)
tournoi de foot : Coupe de la Paix des Grands Lacs

Des joueurs de foot venus d'Afrique de l'est et d'Afrique centrale se réuniront à Kampala, la capitale ougandaise, les 21 et 22 septembre prochains pour participer à la finale de la Coupe de la Paix des Grands Lacs. Ce tournoi est organisé pour aider les anciens combattants – dont nombreux avaient été kidnappés enfants pour servir dans des groupes armés – à redevenir membres à part entière de leurs communautés grâce au pouvoir salutaire du sport.