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Burundi

Rétrospective : nos pages les plus populaires en 2015

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Chaque année à la Banque mondiale nous publions un grand nombre d'articles, de communiqués de presse, de billets de blog, de vidéos, d'infographies et bien plus encore. Nous accordons beaucoup d'attention aux pages que vous consultez le plus et nous vous proposons aujourd'hui de voir, avec nous, quelles ont été les pages les plus lues en 2015 (classées par nombre de visiteurs uniques).

Vidéos sur YouTube

Les 5 vidéos les plus vues en 2015 révèlent que la question de l’environnement et, plus particulièrement, celle de la pollution urbaine étaient au centre de vos préoccupations cette année. À noter également, un vif intérêt pour notre série musicale #Music4dev qui invite des artistes internationaux à s'exprimer sur la lutte contre la pauvreté. Bonne nouvelle, la série se poursuivra en 2016 !

Voir toutes nos vidéos sur YouTube

Rétrospective 2015 : votre participation sur les réseaux sociaux

Liviane Urquiza's picture
Nuage de mots-clés Twitter de @Banquemondiale généré par TweetRoot
Les mots les plus tweetés sur @Banquemondiale,
nuage généré par TweetRoot.
​Parce que ces outils nous permettent de dialoguer directement avec vous, chaque jour, à travers le monde ; parce qu'avec eux, vous pouvez réagir sur nos travaux, nos ébauches de stratégies, nos projets ; parce que grâce à eux, en partageant nos actualités sur vos profils, vous nous aidez à sensibiliser votre entourage et le monde entier aux défis du développement ; nous avons choisi de rassembler une sélection de contenus extraits de nos échanges sur les réseaux sociaux tout au long de l'année 2015. Voici donc une rétrospective de l'année 2015 sur nos réseaux communautaires.

Commençons par les publications qui vous ont fait réagir sur Facebook
 où vous êtes plus de 900 000 à nous suivre (!)

Apporter la paix et mettre fin à la violence pour les femmes et pour les filles

Sri Mulyani Indrawati's picture
Sri Mulyani Indrawati parle avec la grand-mère d'un patient à l'hôpital de HEAL Africa. Cerise Stoltenberg / HEAL Africa


​Quelque part au fond de l'immense Heal Africa Hospital, dans la ville congolaise de Goma, se trouve une petite salle où les femmes se remettent de blessures qu'elles ont subies lors d'accouchements compliqués et d'agressions sexuelles violentes. Lorsque je suis entrée, j'ai aperçu Muwakeso, une femme âgée qui semblait très fragile, assise sur une chaise à côté d'un lit. Il m'a fallu un moment pour réaliser qu'elle-même n'était pas la patiente mais plutôt sa petite-fille de trois ans Sakina, couchée sur le lit.

Sakina est sous sédatifs pour endormir la douleur après deux chirurgies majeures, sur les trois prévues, qu'elle a dû subir pour reconstruire des parties inférieures de son corps suite à une agression monstrueuse il y a environ un an. Muwakeso se souvient de cinq hommes en civil qui se sont approchés de sa maison et l'ont battue. Avant de perdre connaissance, elle a entendu Sakina hurler. L'enfant a été violée, mais elle ne sait pas par combien d'hommes.

Connecter la diaspora au développement du commerce, de l'investissement et du transfert de compétences en Afrique

 
La ville de Nairobi a bénéficié d'importantes contributions de la diaspora. Photo - Clara Sanchiz/Flickr Creative Commons license.

Avec plus de 30 millions de personnes vivant hors de leur pays d'origine, la diaspora africaine pourrait devenir une source majeure de financement du développement. Son poids financier s'illustre par le niveau élevé des envois de fonds que l'Afrique reçoit chaque année en provenance de ses expatriés. En 2010, ce chiffre a atteint le montant sans précédent de 40 milliards de dollars, soit 2,6 % du PIB du continent, sans même tenir compte des transferts d'argent informels. En outre, on estime que la diaspora épargne 53 milliards de dollars chaque année.

Si l'on ajoute à ces statistiques le fait qu'environ un tiers de la population de la diaspora appartient à la classe moyenne, il devient clair que celle-ci constitue un levier formidable pour de nouveaux partenariats de développement. C’est pourquoi le Groupe de la Banque mondiale et la Banque africaine de développement organisent le premier Forum annuel sur le commerce, l'investissement et le transfert de compétences de la diaspora africaine.

En visite en Afrique de l’Ouest, j'ai constaté l'importance de maintenir notre appui aux commerçantes africaines

Cecile Fruman's picture


Je rentre tout juste d’un séjour en Afrique de l’Ouest qui nous a conduits à franchir en voiture la frontière entre le Bénin et le Nigéria, au poste de Sèmè-Kraké. Nos passeports étant soumis à un long processus de contrôle pour obtenir les précieux tampons, j’ai eu le temps d’observer l’intensité de l’activité à ce poste-frontière, où se pressent en permanence voitures, motos et piétons.

La plupart des femmes circulent à pied en général et sont la cible d’examens des plus rigoureux. Alors que, sur leurs motos, les hommes peuvent forcer le passage en refusant de ralentir, les femmes sont obligées d’emprunter un passage étroit où elles se retrouvent face à des douaniers inquisiteurs, réclamant d’innombrables documents et l’inévitable pot-de-vin — une ponction à laquelle leurs congénères motorisés échappent en accélérant !

Agir contre les violences faites aux femmes : mettez-vous à leur place !

Caren Grown's picture

Vous vous appelez Sarah. Vous vivez à New York, ou peut-être à Nairobi, où vous partagez votre temps entre vos jeunes enfants et un petit commerce. Votre vie est plus confortable que celle de votre mère, et les perspectives d'avenir de vos enfants dépassent toutes vos espérances. Jusqu'au jour où votre mari vous frappe violemment dans un accès de jalousie.  

Il se met bientôt à surveiller vos appels téléphoniques et vos déplacements, à vous humilier et à vous battre régulièrement. Comme il s'excuse parfois, vous espérez que les choses finiront par s'améliorer. Mais lorsqu'il apprend que vous envisagez d'ouvrir un compte bancaire à votre nom, il met le feu à votre boutique, détruisant ainsi tous vos espoirs d'indépendance. Vers qui pouvez-vous vous tourner lorsque vos amis et les membres de votre famille vous disent que vous avez de la chance d'avoir un mari qui travaille, et que la police, l'Église et les services judiciaires n'ont ni aide ni refuge à vous offrir ? Vos possibilités sont limitées, et toutes sont risquées, pour vous comme pour vos enfants. 

Partager les expériences pour renforcer l'égalité hommes-femmes en Afrique subsaharienne

Paula Tavares's picture



Le 27 Février, un atelier régional de haut niveau a débuté à Lomé (Togo), avec la participation des ministres en charge de la promotion de la femme et des représentants de 11 pays d'Afrique de l'Ouest et Centrale. Le thème principal de l’atelier était le rapport du Groupe de la Banque mondiale, « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2014 : Lever les obstacles au renforcement de l’égalité hommes-femmes ». Un dîner de bienvenue précédant l'ouverture officielle de l'événement a révélé le dynamisme des ministres participants - toutes des femmes -, de même que les réalités et enjeux communs à leurs nations. La plupart se réunissaient pour la première fois et cette occasion unique a permis le partage des expériences et des points de vue sur les lois, les normes culturelles et les rôles traditionnels au sein de la famille.

Les discours d'ouverture de l'atelier reflètent bien l'importance de l'égalité hommes-femmes pour la région. En accueillant l'événement, Monsieur Hervé Assah, Représentant Résident de la Banque mondiale au Togo, a noté que : « Sous-investir dans le capital humain que constituent les femmes est un véritable frein à la réduction de la pauvreté et limite considérablement les perspectives de développement sur le plan économique et social ». Ces préoccupations ont été reprises par la Ministre de l'Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l'Alphabétisation du Togo, Mme Dédé Ahoéfa Ekoué, qui a souligné l'importance de la participation des femmes dans la société et dans l'économie, à la fois au Togo et dans le monde. Le ton était donc donné pour cet événement de deux jours, qui visait à la fois à mettre en évidence les récentes réformes adoptées par les pays de la région et à promouvoir le partage d'expériences, les défis et les bonnes pratiques entre les participants pour promouvoir l'inclusion économique des femmes.

Quel est le parlement le plus féminisé du monde ?

Leila Rafei's picture

Selon les dernières données de l’Union interparlementaire (UIP), le Rwanda arrive en tête du classement, avec pratiquement 64 % de sièges détenus par des femmes en 2013. À l’échelon mondial, celles-ci représentent en moyenne 20 % des députés, contre 15 % en 2003.
 
Le profil des dix premiers pays est assez hétérogène, que ce soit par leur niveau de revenu que par l’existence, ou non, de quotas pour favoriser la députation de femmes. Le Rwanda, devance l’Andorre avec ses 50 % de députés femmes et Cuba (49 %). Mais c’est la Suède (44 %) qui détient le record de femmes siégeant dans un parlement national sans recourir à une politique de quotas.

Proportion de sièges occupés par des femmes au parlement national (%)
Proportion of seats held by women in national parliaments (%)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

Anne Senges's picture

Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.
 

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