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Tchad

Sahel : une nouvelle génération d'entrepreneurs favorise un développement plus durable et inclusif

Alexandre Laure's picture
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Pour la première fois au Sahel, les entrepreneurs, du Sénégal au Tchad, se sont retrouvés à Niamey au Niger pour le forum SahelInnov, afin de présenter leurs entreprises et d’échanger leurs idées. Du bétail aux drones, tous les secteurs étaient représentés, alors qu’une nouvelle génération d'entrepreneurs et de start-ups émergent avec des solutions audacieuses et innovantes pour relever les défis auxquels sont confrontés leurs pays et leurs communautés. De plus en plus, le soutien aux PME et entrepreneurs apparait comme une voie stratégique pour favoriser la croissance économique, et a un impact majeur sur le développement suscitant un intérêt croissant des gouvernements du Sahel. 
 CIPMEN
Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie, Son Excellence Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger, et Almoktar Allahoury, directeur général du CIPMEN. Crédit : CIPMEN

Graphique : une série télé peut-elle modifier les comportements sexuels ?

Tariq Khokhar's picture

L'éducation par le divertissement, ou édutainment, peut favoriser un changement de comportement positif en s'appuyant sur la force de diffusion des médias de masse. Une étude menée récemment au Nigéria montre que les jeunes qui ont suivi la série TV Shuga sont deux fois plus susceptibles de subir un test de dépistage du VIH et, au contraire, deux fois moins susceptibles d'avoir plusieurs partenaires sexuels sur une même période. Les infections à chlamydia ont également diminué de 58 % chez les jeunes femmes qui ont suivi l'émission. 

Cliquer pour en savoir plus sur l'étude : MTV Shuga.

Développement international : entretenir la flamme de la passion

Gloria M. Grandolini's picture
Photo © Dominic Chavez/World Bank

Aussi loin que je m’en souvienne, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le champ du développement, même si, bien évidemment, ce mot — « développement international » — m’était inconnu...

Mieux répondre aux défis posés par la santé mentale : inspirons-nous du Canada

Patricio V. Marquez's picture

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Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank
Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank

L’année 2016 aura marqué la percée d’une question souvent négligée dans les ordres du jour internationaux en matière de santé et de développement : la santé mentale. L’événement phare organisé l’an dernier par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant les Réunions de printemps de la Banque et du FMI, à Washington, a représenté une étape importante pour braquer les projecteurs sur cet enjeu et inciter les décideurs à faire évoluer la situation.

L’expérience de pays comme le Canada prouve que des cadres bien pensés, soutenus par les plus hautes autorités et établis à l’issue de vastes consultations menées non seulement avec des entités, organismes et gouvernements locaux, régionaux et nationaux mais aussi avec des groupes de populations vulnérables (comme les peuples autochtones) et avec les principaux intéressés, constituent d’excellentes feuilles de route pour faire progresser la cause de la santé mentale à moyen terme.

Une éducation de qualité pour tous : mieux évaluer les progrès en Afrique francophone

Raja Bentaouet Kattan's picture
 
Si des progrès remarquables ont été accomplis sur le plan de la scolarisation, l’accès de tous les élèves à une éducation de qualité constitue encore un défi de grande ampleur pour les pays d’Afrique de l’Ouest. Photo : Ami Vitale / Banque mondiale


L’accès à une éducation de qualité est l’un des instruments les plus efficaces pour réduire la pauvreté et les inégalités. Il est pourtant loin d’être acquis dans de nombreuses régions du monde. Le Programme d’analyse des systèmes éducatifs (PASEC) a été conçu pour évaluer les acquis scolaires des élèves en mathématiques et en français, et fournir ainsi des données comparatives internationales qui puissent servir de base au dialogue sur l’action à mener et à la coopération internationale. En 2014, dix pays d’Afrique de l’Ouest francophone se sont soumis à ces tests : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Niger, la République du Congo, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Graphique : de plus en plus de pays appliquent des quotas pour lutter contre la discrimination de genre

Tariq Khokhar's picture

Au cours des 25 dernières années, différentes formes de quotas sexospécifiques en faveur d'une meilleure représentation des femmes dans les législatures nationales se sont répandues à l'échelle mondiale. Sur les 74 pays étudiés où des lois sur les quotas de genre ont été adoptées, le Rapport sur le développement dans le monde 2017 constate que 26 pays ont atteint les quotas et qu'en 2016 48 pays n'avaient toujours mis en oeuvre de tels quotas.

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse et téléchargez le résumé du rapport : banquemondiale.org/wdr2017

Réseaux sociaux : qu'avez-vous le plus commenté, partagé ou « liké » en 2016

Liviane Urquiza's picture

Une nouvelle année qui s’achève, et ainsi que le veut la tradition, nous vous proposons de découvrir une rétrospective de l’année 2016 sur nos réseaux sociaux.

Facebook : les 4 publications qui vous ont le plus fait réagir

La page Facebook @Banquemondiale est un puit d'information pour les Internautes et autres Mobinautes qui nous suivent et veulent pouvoir réagir à l'actualité du développement. En voici un exemple : le 17 octobre dernier, journée mondiale pour l’éradication de la pauvreté, est désormais le rendez-vous annuel de toutes celles et tous ceux qui se mobilisent à travers le monde, aux côtés de la Banque mondiale et de ses partenaires, contre l’extrême pauvreté. À cette occasion, nous vous avons proposé de manifester votre soutien à la lutte contre la pauvreté en créant une nouvelle image destinée à apparaître sur votre compte Facebook. Grâce à une simple photo de profil, plus de 22 000 personnes nous ont ainsi aidé à diffuser un message à la fois réaliste et ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté et réduire les inégalités, #CEstPossible !

Pour en savoir plus sur l'état de la lutte contre la pauvreté dans le monde, télécharger le résumé du rapport End Poverty en français (PDF, 22 p.)

 
 


Graphique : Le nombre de pauvres continue de diminuer

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En 2013, on estime que 767 millions de personnes vivent sous le seuil mondial de pauvreté (moins de 1,90 $ par jour). Même si la population mondiale a augmenté, le nombre de pauvres a progressivement diminué. Mais en dépit de ces progrès, plus d'une personne sur dix est considérée comme pauvre. Lire la suite dans le nouveau rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée.

#CEstPossible : Ensemble mettons fin à l'extrême pauvreté

Christine Montgomery's picture

Nous avons un objectif : mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Et cet objectif est à notre portée, puisque la proportion de personnes vivant dans l’extrême pauvreté à travers le monde a déjà diminué de moitié depuis 1990. Ces avancées, nous les devons aux efforts déployés sans relâche par de nombreuses organisations et des États, mais aussi par des millions d’individus.

Mettre fin à l'extrême pauvreté #CEstPossible, montrez-nous comment

Sommet de la jeunesse 2016 : le Groupe de la Banque mondiale invite les jeunes à repenser l’éducation au 21e siècle

Jewel McFadden's picture
Sommet de la jeunesse 2016 Groupe de la Banque mondiale



L’éducation nous dote des compétences et des outils dont nous avons besoin pour affronter le monde. Elle constitue un élément indispensable au développement d’un individu et plus généralement de toute société. Selon l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), chaque année d’études supplémentaires peut augmenter les revenus d’un individu de 10 % en moyenne dans les pays pauvres.

C’est le thème de l’éducation qui a été choisi pour l’édition 2016 du Sommet de la jeunesse, une manifestation lancée par le Groupe de la Banque mondiale en 2013 afin d’offrir une tribune aux préoccupations des jeunes et leur donner les moyens de promouvoir leurs idées sur le développement. Les jeunes seront invités à dialoguer et partager leurs points de vue avec des experts de la communauté internationale du développement, des acteurs du secteur privé, des représentants des pouvoirs publics et des membres du monde universitaire.

Sommet de la jeunesse 2016 : « Repenser l’éducation au 21e siècle », 14-15 novembre 2016, 8 h-18 h, au siège de la Banque mondiale à Washington.


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