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Congo, République démocratique du

Se lancer dans un marathon avec une cheville cassée : comment les problèmes d’eau et d’assainissement pénalisent les enfants

Maximilian Leo Hirn's picture
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Enfants de Koutoukalé, au Niger.

Vous êtes-vous déjà demandé si votre lieu de naissance avait une influence sur vos chances de réussite dans la vie ? Si une naissance est déjà un petit miracle en soi, un être humain sur dix seulement naît dans la relative sécurité d’un pays à revenu élevé. Imaginez que vous soyez né au Niger ou en République démocratique du Congo (RDC)… Avant même de savoir marcher ou parler, votre vie sera un véritable parcours du combattant. Parce qu’en dépit des progrès, les enfants nés dans ces deux pays ont vingt fois plus de risques de mourir avant leur cinquième anniversaire que ceux nés dans l’Union européenne — et pratiquement dix fois plus que les petits Chinois.

République démocratique du Congo : un développement respectueux des forêts et du climat

Daniela Goehler's picture
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Les efforts déployés par la République démocratique du Congo pour passer à une utilisation durable des terres produisent leurs premiers résultats dans la province de Mai Ndombe. C’est là un modèle encourageant pour d’autres pays cherchant à limiter le déboisement et la dégradation des forêts.

Alors que je regarde par le hublot du petit avion à hélices qui nous conduit à Inongo, la capitale de la province de Mai Ndombe en République démocratique du Congo (RDC), je suis frappée par le contraste des paysages. La région qui entoure Kinshasa, capitale tentaculaire de plus de 10 millions d’habitants, se caractérise par de grandes étendues de terres dégradées, sans aucun arbre. Tandis que nous nous dirigeons vers le nord et l’est, nous survolons des taches vertes disséminées dans la savane, mais, une fois arrivés au niveau du bassin du Congo, elles cèdent soudain place à des forêts à perte de vue. Mai Ndombe, ma destination finale, est une province de plus de 12 millions d’hectares, essentiellement couverte de forêts. Elle fait partie de l’un des écosystèmes tropicaux les plus importants qui subsistent encore sur notre planète.

L’inclusion financière des déplacés profite à tous sur le plan économique et social

Ceyla Pazarbasioglu's picture



Soixante-cinq millions d’individus dans le monde sont des déplacés, à cause d’un conflit ou d’une guerre.

Les pays en développement accueillent 95 % d’entre eux (a).

Les déplacés ont besoin d’aide. Comme leurs communautés d’accueil, dont les infrastructures, les services publics et les marchés sont soumis brutalement à des pressions immenses, qui menacent la stabilité politique.

C’est pourquoi les institutions internationales de développement revoient leur approche des crises humanitaires et ne considèrent plus que l’aide humanitaire et l’aide au développement sont deux types d’interventions distinctes et successives. La Banque mondiale renforce régulièrement son soutien aux individus et aux communautés en situation de fragilité, de conflit et de violence (a) ou exposés à des risques de catastrophe, qui peuvent aggraver l’instabilité.

#Loop4Dev : relevez le défi Boomerang pour sensibiliser les Instagramers au développement urbain

Mario Trubiano's picture
Les villes sont des chantiers permanents et, pour des organisations comme la Banque mondiale, ce sont des creusets de développement essentiels qui contribuent à sortir les populations de la pauvreté. Une telle concentration d’habitants il devient possible d'améliorer les conditions de vie du plus grand nombre et, en investissant dans de multiples secteurs urbains, les pouvoirs publics peuvent réellement influer sur la qualité de vie des citadins au quotidien.

Parce que nous savons que les villes peuvent jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté, nous lançons une nouvelle campagne sur les réseaux sociaux destinée à promouvoir cet enjeu. Avec le challenge #Loop4Dev, nous vous mettons au défi de nous montrer dans un clip Boomerang ce qui rend une ville inclusive, résiliente, vivable et durable.
 
Partagez votre Boomerang avec le hashtag #Loop4dev

Pour participer au Boomerang Challenge #Loop4Dev, rien de plus simple...

Agir aujourd’hui pour dessiner le futur...

Louise Mvono's picture
La nature et l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la pauvreté restent complexes. J’entends de plus en plus parler de la nécessité de revoir la corrélation entre l’éducation et la pauvreté, dans la mesure où l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique subsaharienne, reste proportionnellement inférieure au niveau des investissements consentis à ce secteur. Le fait est que nous attendons de l’éducation qu’elle réponde à nos besoins immédiats, alors qu’en réalité demain se prépare aujourd’hui.

Repenser le financement du développement pour répondre à des aspirations croissantes

Jim Yong Kim's picture
Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale.

Nous avons demandé à celles et ceux qui ont participé à la conférence mondiale du Milken Institute de répondre à la question suivante : comment donner du sens à sa vie à l’ère des bouleversements technologiques ?

Il n’y a guère d’endroits au monde où vous ne verrez pas des gens utiliser un téléphone portable ou un ordinateur. À l’heure où l’internet et les médias sociaux connectent tout le monde avec tout le monde, chacun sait exactement comment les autres vivent, dans son pays comme à l’étranger. Et cette connaissance aboutit à une convergence planétaire des aspirations individuelles. Des aspirations qui ne portent pas simplement sur ce que les autres possèdent, mais qui concernent aussi l’accès à des opportunités dont beaucoup sont privés.m

Devrions-nous payer nos enfants pour qu’ils lisent ?

David Evans's picture
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Il y a quelques semaines, ma femme et moi relisions à voix haute le nouveau livre de Chimamanda Ngozi Adichie intitulé Chère Ijeawele, ou Un manifeste de 15 suggestions pour dispenser pour une éducation féministe. L’auteur conseille une amie sur la manière d’éduquer sa fille – Chizalum – pour en faire une féministe. Voici la quinzième suggestion : « Apprends à lire à Chizalum. Apprends-lui à aimer les livres. La meilleure façon pour y arriver est de montrer l’exemple de manière désinvolte. Si elle te voit lire, elle comprendra que lire est quelque chose de précieux. » Ceci semble tout à fait pertinent. Maintenant, passons à la fin du passage : « si toutes les autres méthodes échouent, paie-la pour lire. Récompense-la. Je connais une femme nigérienne extraordinaire, Angela, qui vivait aux États-Unis et élevait seule sa fille qui n’aimait pas lire. Elle décida de donner cinq centimes à sa fille pour chaque page lue. Une initiative coûteuse dont elle se remémorait en plaisantant mais somme toute, un bon investissement. » Intrigué après avoir lu ce passage, j’ai griffonné sur un coin de page, « me renseigner sur cette méthode. »

 

 

Graphique : une série télé peut-elle modifier les comportements sexuels ?

Tariq Khokhar's picture

L'éducation par le divertissement, ou édutainment, peut favoriser un changement de comportement positif en s'appuyant sur la force de diffusion des médias de masse. Une étude menée récemment au Nigéria montre que les jeunes qui ont suivi la série TV Shuga sont deux fois plus susceptibles de subir un test de dépistage du VIH et, au contraire, deux fois moins susceptibles d'avoir plusieurs partenaires sexuels sur une même période. Les infections à chlamydia ont également diminué de 58 % chez les jeunes femmes qui ont suivi l'émission. 

Cliquer pour en savoir plus sur l'étude : MTV Shuga.

Développement international : entretenir la flamme de la passion

Gloria M. Grandolini's picture
Photo © Dominic Chavez/World Bank

Aussi loin que je m’en souvienne, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le champ du développement, même si, bien évidemment, ce mot — « développement international » — m’était inconnu...

Mieux répondre aux défis posés par la santé mentale : inspirons-nous du Canada

Patricio V. Marquez's picture

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Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank
Portrait de Miliett Kangar au E.S. Grant Mental Health Hospital du JFK Medical Center, à Monrovia (Libéria), le 7 mars 2016 (Miliett a refusé que l’on montre son visage). Photo © Dominic Chavez/World Bank

L’année 2016 aura marqué la percée d’une question souvent négligée dans les ordres du jour internationaux en matière de santé et de développement : la santé mentale. L’événement phare organisé l’an dernier par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pendant les Réunions de printemps de la Banque et du FMI, à Washington, a représenté une étape importante pour braquer les projecteurs sur cet enjeu et inciter les décideurs à faire évoluer la situation.

L’expérience de pays comme le Canada prouve que des cadres bien pensés, soutenus par les plus hautes autorités et établis à l’issue de vastes consultations menées non seulement avec des entités, organismes et gouvernements locaux, régionaux et nationaux mais aussi avec des groupes de populations vulnérables (comme les peuples autochtones) et avec les principaux intéressés, constituent d’excellentes feuilles de route pour faire progresser la cause de la santé mentale à moyen terme.


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