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Djibouti

Développement international : entretenir la flamme de la passion

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Photo © Dominic Chavez/World Bank

Aussi loin que je m’en souvienne, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j’ai toujours su que je voulais travailler dans le champ du développement, même si, bien évidemment, ce mot — « développement international » — m’était inconnu...

L’éducation doit se réformer pour créer des entrepreneurs

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 dotshock l Shutterstock.com

Sur les deux versants de la Méditerranée, l’horloge démographique tourne implacablement : d’un côté, des actifs vieillissants et de l’autre des actifs en surnombre. Pourtant, quelle que soit la dynamique à l’œuvre, l’espace méditerranéen est confronté à un véritable défi : assurer aux jeunes de la région un avenir prospère, robuste et heureux, et, ce faisant, favoriser le développement économique et le progrès des sociétés.

Mieux collecter les données pour améliorer le bien-être des populations au Moyen-Orient

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Emad Abd Elhady l World Bank

Les conflits et les incertitudes liés à l’économie s’accroissent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). Si les causes des conflits sont multiples, leur impact négatif sur le bien-être des populations ne fait aucun doute. La région MENA conjugue deux records dans le monde : c’est la région qui accueille le plus grand nombre de personnes déplacées sur son sol mais c’est aussi celle qui génère le contingent le plus important de populations déplacées (a).

Un stage consacré à la promotion des stages au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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 dotshock l shutterstock.com

En Amérique du Nord, tous les lycéens savent que mettre à profit ses vacances d’été est important, que ce soit pour travailler dans un restaurant au salaire minimum ou se lever tôt pour effectuer un stage. Car les universités auprès desquelles ils postuleront ne manqueront pas de prendre en compte les efforts qu’ils auront consentis dans ces expériences professionnelles. Et, à l’instar de leurs futurs employeurs, elles ne feront probablement guère cas d’un étudiant qui n’aura rien fait de ces vacances…

Graphique : Le nombre de pauvres continue de diminuer

Tariq Khokhar's picture

En 2013, on estime que 767 millions de personnes vivent sous le seuil mondial de pauvreté (moins de 1,90 $ par jour). Même si la population mondiale a augmenté, le nombre de pauvres a progressivement diminué. Mais en dépit de ces progrès, plus d'une personne sur dix est considérée comme pauvre. Lire la suite dans le nouveau rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée.

Retour aux sources : ce que j’ai appris sur le développement de la petite enfance dans le monde arabe

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 Egyptian Studio l world Bank

Cette année, j’ai eu le privilège d’effectuer un stage d’été au siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, pour mener des recherches sur les volumes d’investissement que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) consacrent au développement de la petite enfance. Ce stage m’a permis de me familiariser avec des enjeux de développement dont je n’aurais pas soupçonné l’existence autrement mais aussi d’explorer les pistes d’améliorations possibles.

Questions/réponses : De nouvelles initiatives pour l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris pour les réfugiés

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 Egyptian Studio | Shutterstock.com

Dans la deuxième partie de notre entretien, Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, revient sur les initiatives engagées pour améliorer l’enseignement public à tous les niveaux d’étude dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), et souligne l’importance pour tous les enfants de pouvoir aller à l’école, surtout dans les pays touchés par un conflit.

Questions/réponses : L’importance du développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Safaa El-Kogali's picture
 Egyptian Studio / Shutterstock.com

Alors qu’une nouvelle année scolaire démarre dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), des millions d’enfants se préparent activement à faire leur rentrée. Certains, piégés par les conflits, risquent de ne pas aller du tout à l’école ; d’autres commenceront cette année dans un pays voisin du leur. En temps de paix comme en temps de guerre, dans toute la région MENA, il convient de privilégier davantage l’éducation et les soins prodigués pendant la petite enfance. Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, est co-auteur d’une étude sur le développement de la petite enfance parue en 2015, qui a fait le constat qu’à quelques exceptions près, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) sont en retard en la matière.

#CEstPossible : Ensemble mettons fin à l'extrême pauvreté

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Nous avons un objectif : mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Et cet objectif est à notre portée, puisque la proportion de personnes vivant dans l’extrême pauvreté à travers le monde a déjà diminué de moitié depuis 1990. Ces avancées, nous les devons aux efforts déployés sans relâche par de nombreuses organisations et des États, mais aussi par des millions d’individus.

Mettre fin à l'extrême pauvreté #CEstPossible, montrez-nous comment

L’Afrique en première ligne dans la quête d’une économie bleue durable

Jamal Saghir's picture

Maurice © Manoj Nawoor

Les pays côtiers africains et les Petits États insulaires en développement (PEID) s’appuient fortement sur la pêche et les emplois associés, mais ces moyens de subsistance sont tous menacés par le déclin des stocks halieutiques. L’érosion du littoral et la perte d’habitat côtier ont eu des effets néfastes sur les communautés pauvres du littoral, les plus vulnérables au changement climatique alors qu’elles ont si peu contribué au dérèglement du climat. Le nombre de tempêtes, d’inondations et de périodes de sécheresse n’a jamais été aussi élevé dans le passé.
 
Dans de nombreux pays africains, l’économie bleue représente un quart de la totalité des recettes et un tiers des revenus à l’exportation. Et plus la population côtière croît, plus la surpêche, la pêche illégale, la pollution et le développement non durable du tourisme dégradent la biodiversité marine et côtière, et creusent la pauvreté.
 
Aujourd’hui, cependant, dans la foulée de mon voyage à Maurice—merveilleuse nation insulaire qui a vu 11 pour cent de son littoral s’évaporer ces dernières décennies à cause d’une érosion sévère—, je veux vous dire pourquoi je reste optimiste. Pourquoi j’ai une lueur d’espoir.


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