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Djibouti

Dans trois pays sur quatre, les plus pauvres sont un peu moins pauvres

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Dans la plus grande partie du monde, le revenu des personnes pauvres progresse. C’est ce que la Banque mondiale appelle la prospérité partagée, qui correspond à l’augmentation moyenne annuelle du revenu ou de la consommation des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays. Donc, si la prospérité partagée d’un pays est positive, les pauvres s’enrichissent. 

Par ailleurs, la prime de prospérité partagée se définit par la différence entre la croissance annuelle du revenu des 40 % les plus pauvres et la croissance annuelle du revenu médian de chaque pays. Une prime positive indique qu’une plus grosse part de l’ensemble du revenu national bénéficie aux 40 % des plus pauvres de la population. 

Une enquête à la fois : constituer une base de données pour éclairer le dialogue sur les politiques publiques à Djibouti

Gabriel Lara Ibarra's picture
Street in the center of Djibouti - Shutterstock l  Truba7113

En 2015, Djibouti était considéré comme l'un des cinq pays privés de données dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA). La dernière enquête sur les dépenses des ménages avait été réalisée en 2013 et aucun projet concret n'était en préparation pour en mener une nouvelle. De plus, la capacité statistique de Djibouti à mener des enquêtes et des recensements se situait au bas de la région et son score des capacités statistiques (46,7) était inférieur à celui de la région MENA (64,4) et des autres pays à faible revenu[1] (63,4). Ainsi, le système statistique de Djibouti risquait de ne pas être en mesure de fournir des informations opportunes et d’aider au dialogue sur les politiques.

Comment aider l’Afrique de l’Est à attirer des investissements dans des secteurs prioritaires

Axel van Trotsenburg's picture
© Sarah Farahat/Banque mondiale


Comment attirer davantage de financements privés dans l’agro-industrie, le logement et le tourisme en Afrique de l’Est ? C’est le thème choisi pour l’édition annuelle du Forum sur le financement du développement, qui réunit ce mois-ci à Kigali un large éventail de hauts responsables des secteurs public et privé. Aux yeux des dirigeants est-africains, ces trois secteurs sont essentiels au soutien de la croissance, à la création d’emplois et à la transformation économique durable de leurs pays, et sont donc appelés à jouer un rôle clé dans le développement de la région.

Le Groupe de la Banque mondiale parraine le Forum sur le financement du développement afin de mettre en contact les principales parties prenantes qui, en s’unissant, peuvent améliorer la situation de l’investissement dans les pays les moins avancés. Notre objectif est de déterminer les contributions que chaque acteur peut apporter et d’approfondir les idées, initiatives et collaborations prometteuses, afin de leur donner l’élan supplémentaire qui favorisera leur réussite. Pour les partenaires d’investissement, le moment est on ne peut plus propice pour miser sur une région aux économies extrêmement dynamiques et où nombre d’innovations sont mises en œuvre.

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture

Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

La technologie peut améliorer la situation des pauvres, à condition d’accompagner cette révolution

Kristalina Georgieva's picture
© Sarah Farhat/Banque mondiale

À chacun de mes voyages, je constate que la technologie améliore l’existence de millions de personnes marginalisées. Dans la plupart des cas, les changements sont à peine visibles, ils se produisent à petite échelle et d’une multitude de façons. La technologie aide, silencieusement, les habitants de zones reculées, les femmes et les jeunes à sortir de leur exclusion.

Et parce que ce phénomène est discret et passe inaperçu, j’ose espérer que nous ne sommes qu’au début d’une révolution lente et néanmoins profonde. Voici les raisons de mon optimisme.

5 choses à savoir sur les économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

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Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale, aborde les principaux facteurs qui influencent les économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ainsi que les mesures à prendre pour promouvoir une croissance plus durable et libérer le potentiel des nombreux jeunes de la région. 
Quels sont les facteurs qui influent sur la croissance économique dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ?

Rentrée des classes 2017 – Deuxième partie

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Voici la deuxième partie de notre entretien avec Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, consacré aux défis auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs des pays de la région MENA et aux mesures prises pour les résoudre.

Rentrée des classes 2017

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Dans le sillage du premier Rapport sur le développement dans le monde intégralement consacré à l’éducation, l’une des clés pour des sociétés stables et inclusives, nous inaugurons notre série annuelle « Rentrée des classes » sur l’état de l’éducation dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord par un entretien, en deux parties, avec Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale. Nous y abordons les défis auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs dans la région et les mesures prises pour les résoudre.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : exploiter le potentiel hydrique pour promouvoir le développement et la stabilité de la région

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Water in Gaza - Ahmad Dalloul, Palestinian Water Authority

L’histoire se répète, elle rime parfois, mais il lui arrive aussi de régresser. Si vous aviez flâné dans les villes et les champs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord il y a un millier d’années, vous auriez été frappés par la sécurité de l’approvisionnement en eau, les réseaux d’irrigation à l’origine de la forte productivité des exploitations agricoles et la structure de gouvernance mise en place pour répartir et valoriser l’eau de manière durable pour le plus grand bien d’une civilisation florissante.

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

Ayat Soliman's picture


Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

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