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L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

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Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

L’avenir de l’alimentation : que peuvent concocter les chefs pour la planète ?

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Le chef David Chang, à gauche, avec le Président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim lors de la discussion sur l’avenir de l’alimentation
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

Comment garantir à chacun une alimentation nutritive partout dans le monde ? C’est autour de cette question qu’ont été réunis un chef cuisinier célèbre, le président du Groupe de la Banque mondiale, une productrice de champignons et un défenseur de la « gastronomie sociale », lors d’un événement organisé avant la tenue des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, consacrée à l’avenir de l’alimentation, avait pour objectif d’explorer toutes les pistes qui pourraient permettre d’éradiquer la faim dans le monde et de répondre aux défis alimentaires de demain.

À l’heure actuelle, près de 800 millions de personnes se couchent chaque soir avec le ventre vide. Sachant qu’en 2050, il faudra nourrir 9 milliards d’êtres humains, il est indispensable d’accroître la productivité agricole, a souligné Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Mais, d’emblée, une question saute aux yeux : comment quelqu’un comme David Chang (a), fondateur de la chaîne de restaurants Momofuku, peut-il contribuer au débat ?

Le Big Data pour un avenir meilleur

Trevor Monroe's picture

En matière de données, le monde d'aujourd'hui est à des années-lumière de ce qu'il était il y a seulement quelques décennies. Où que nous soyons sur la planète, nous ne faisons tous qu'une seule et même chose : créer des données. Que ce soit en utilisant un téléphone mobile ou un GPS, en payant nos factures ou en consommant de l'eau, nous créons tous d'immenses volumes de données.
 
En fait, la plupart des données qui existent aujourd'hui ont été créées au cours des deux dernières années seulement. Chaque jour, des quantités incroyables d'informations numériques sont générées, analysées et stockées à un rythme effréné. L'essentiel de ces données, qui constituent le Big Data, sont générées par des sociétés, des institutions financières et des intermédiaires en ligne. Elles contiennent des milliards de points de données sur les acheteurs, les fournisseurs, la météo ou tout autre élément présentant un intérêt pour les entreprises et les analystes. Ces données ne peuvent que continuer à augmenter, et mieux les exploiter présente un immense potentiel pour des organisations comme le Groupe de la Banque mondiale.  

Pour un système alimentaire capable de nourrir chacun d’entre nous, partout, tous les jours

Juergen Voegele's picture

Que vous soyez producteur ou consommateur de denrées alimentaires et quel que soit l’endroit où vous vivez, vous êtes certainement d’accord avec moi : l’humanité a besoin d’un système alimentaire en mesure de nourrir chaque individu, tous les jours, partout dans le monde.

D’autant qu’un tel système est porteur d’emplois et de revenus supérieurs pour les petits exploitants et les habitants des zones rurales, qui constituent 78 % des pauvres de la planète. Car l’on sait qu’une croissance enracinée dans l’activité agricole est 2 à 4 fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance émanant d’autres secteurs. Un système alimentaire efficace permet aussi d’améliorer la nutrition, de préserver les ressources naturelles et même de faire partie des solutions pour endiguer le changement climatique.

5 solutions pour bâtir des vies meilleures grâce à l’accès aux services financiers

Gloria M. Grandolini's picture



Permettre à ceux qui sont actuellement exclus du système bancaire de posséder un compte courant peut être le sésame qui conduit à une inclusion financière plus large. 
 
L'utilisation des comptes courants pour troquer les paiements en espèces au profit de paiements numériques facilite l'accès au système financier formel et l’étend à ceux qui sont trop éloignés des agences bancaires ou négligés par les banques parce qu’ils sont pauvres.

#Blog4Dev : participez au concours de blog des Réunions de printemps

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Vous tenez un blog sur la sécurité alimentaire, l'inclusion financière, l’accès à la santé ou d'autres problématiques du développement ? Et vous aimeriez être publié sur le blog Opinions du Groupe de la Banque mondiale ?

Si tel est le cas (et que vous répondez aux critères indiqués ci-dessous), nous sommes heureux de vous inviter à participer à notre premier concours de blog spécial Réunions de printemps.

Ce concours vous offre la possibilité de partager votre point de vue sur les grands problèmes du développement qui seront abordés lors des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, qui se tiendront à Washington pendant la semaine du 13 avril.  

Mettre fin à l’extrême pauvreté : un objectif « impératif moral et spirituel » aux yeux des organisations confessionnelles

Donna Barne's picture
More than 30 leaders of faith-based organizations expressed support for ending extreme poverty by 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale et les organisations confessionnelles poursuivent un objectif commun : la lutte contre la pauvreté. Aujourd’hui, ils ont décidé d’unir leurs forces pour mener ce combat. Une trentaine de représentants des religions bouddhiste, musulmane, chrétienne, juive, sikhe et bahaïe ont apporté leur soutien officiel à l’élimination de l’extrême pauvreté à l’horizon 2030, un projet appuyé par les 188 pays membres du Groupe de la Banque mondiale.

Dans une déclaration commune rendue publique le 9 avril et intitulée en anglais Ending Extreme Poverty: A Moral and Spiritual Imperative, plusieurs organisations confessionnelles appellent à mettre un terme au « scandale de l’extrême pauvreté » et affirment qu’elles feront entendre leurs « voix pour exhorter chacun à relever le défi et à [les] rejoindre dans cette cause urgente et motivée par [leurs] valeurs spirituelles les plus profondes ». Elles s’engagent également à « demander des comptes à tous les décideurs, qu’ils soient publics, privés, nationaux ou internationaux ».

Mozart séduit la Banque mondiale et le FMI

Patrick Kabanda's picture

Un curieux événement s’est récemment produit dans les enclaves de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à Washington. Mozart, en personne, est venu investir les lieux. La Grande messe en ut mineur K. 427 du compositeur autrichien du XVIIIe siècle a résonné dans les enceintes modernes des deux institutions, tout en verre et en acier, déployant une musique grandiose et magnifique au nom du développement.

Cette démarche ambitieuse, qui a mobilisé la chorale de la Banque mondiale et du FMI, un orchestre et des solistes, peut susciter des interrogations quant au but recherché par les deux organisations financières. Pourquoi, en effet, une telle musique ? Le président de la chorale, Clay Wescott, apporte la réponse suivante : « Apprécier la culture dans les diverses formes qu’elle prend est essentiel à la réalisation des objectifs de la Banque mondiale de mettre fin à l’extrême pauvreté en l’espace d’une génération et de promouvoir une prospérité partagée. »

Qu’est-ce qu’un État fragile ?

Anne-Lise Klausen's picture
 
ما هي الدولة الهشة؟

 

Pour paraphraser Tolstoï dans Anna Karénine, pour qui « les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon », chaque État a sa propre façon d’être fragile (pour en savoir plus, lisez ce texte [a] de Michael Woolcock, de la Banque mondiale). Il est donc souvent vain de réduire la définition de la fragilité à des listes ou des indicateurs statiques et normalisés, le risque étant de passer à côté de toute la gamme des nuances et complexités de la fragilité voire de ne pas la déceler dans certaines situations.

C’est la raison pour laquelle le pôle de travail de la Banque mondiale axé sur la fragilité, les conflits et la violence s’efforce depuis quelque temps déjà de sortir des sentiers battus. D’où aussi notre satisfaction depuis la parution du dernier rapport de l’OCDE sur les « États de fragilité » (a), qui pourrait bien changer la donne et révolutionner la manière dont nous abordons ces questions.

L’OCDE publie chaque année depuis 2005 un rapport sur les États fragiles afin de suivre les apports d’aide à un ensemble de pays (a) considérés comme les plus fragiles du monde. Mais cette année, au lieu de se focaliser uniquement sur cette liste, le rapport dessine une vision globale de la fragilité qui dépasse les seuls États fragiles et en conflit. Le changement de titre (Rapport sur les États de fragilité au lieu de Rapport sur les États fragiles) illustre bien cette évolution.

L’inconvénient avec les listes, c’est que l’on risque aussi de rater une situation qui ne concerne que quelques poches de fragilité et non un territoire entier. La définition du seuil en deçà duquel un pays est considéré comme fragile a toujours été un véritable casse-tête. En fait, il semble plus fructueux de réfléchir à la manière d’appréhender la fragilité plutôt que de vouloir la définir.

De meilleures chances pour les enfants d’Afrique ?

Andrew Dabalen's picture
L’Afrique subsaharienne suscite actuellement une vague d’intérêt remarquable. Les observateurs soulignent notamment que la croissance africaine a redémarré et qu’elle affiche une progression parmi les plus soutenues de l’histoire économique récente du continent. On constate aussi que les jeunes démocraties se fortifient et que, malgré la montée des conflits asymétriques orchestrés par les réseaux terroristes, la guerre à grande échelle recule. Le moment est donc opportun pour se demander si ces évolutions annoncent un avenir meilleur pour les enfants d’Afrique.

Tel est l’objet de notre récent rapport qui analyse les chances offertes aux enfants sur la période 1998-2008 dans 20 pays qui rassemblent 70 % de la population de l’Afrique subsaharienne.

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