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Allemagne

Qu’ont appris les 200 incubateurs africains qui ont participé à notre webinaire sur l’innovation ouverte ?

Alexandre Laure's picture
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Entrepreneurs participant à la compétition e-Takara pour trouver des solutions aux problèmes soulevés par les administrations publiques au Niger. Photo : Niger Digital.

« Grâce à la formation je sais mieux ce qu’est l’innovation ouverte. Je peux désormais m’adresser à des clients potentiels pour recenser leurs besoins et leur montrer les services que nous pouvons leur offrir ». Mariem Kane, incubateur Hadina RIMTIC
 
Parce qu’ils sont distributifs, participatifs et décentralisés, les programmes d’innovation ouverte peuvent ouvrir aux startup la voie à des marchés et à des opportunités d’affaires plus importants. Ils permettent aussi aux entreprises partenaires de répondre rapidement à l'évolution de la dynamique du marché, de tester de nouveaux produits ou de cibler de nouvelles clientèles.

Investir dans la santé des femmes, des enfants et des adolescents pour lutter contre les inégalités entre les sexes

Kristalina Georgieva's picture

Aujourd’hui encore, dans presque tous les pays du monde, les femmes sont moins bien traitées que les hommes : leurs salaires sont plus faibles, elles sont moins présentes dans les entreprises, la politique et les cercles de décision, et leurs perspectives de vie sont nettement moins favorables que celles des hommes. 

Cette inégalité est préjudiciable à tous. Le monde serait 20 % plus prospère si les femmes étaient aussi bien payées que les hommes. Et en reculant ne serait-ce que de quelques années les mariages précoces dans les pays en développement, la production économique mondiale augmenterait de plus de 500 milliards de dollars par an d’ici à 2030. 

Cependant, ces pertes économiques ne sont pas le volet le plus grave du problème, car dans les pays pauvres, c’est la vie même des femmes et des jeunes filles qui est menacée.

De jeunes marocains à la conquête du marché de l’emploi touristique en Allemagne

Marie Francoise Marie-Nelly's picture
 
Young man on the phone - pathdoc l shuterstock.com

Pour beaucoup d’entre nous, la mobilité à travers les frontières est une évidence. Nous avons quitté notre pays d’origine, attirés par la promesse de meilleures études ou des emplois mieux rémunérés. Au-delà de nos parcours personnels, nous sommes convaincus à la Banque mondiale des atouts que représente une plus grande mobilité et de la nécessité de donner corps à cette idée. Améliorer l’allocation des ressources, faire correspondre l’offre et la demande ou encore faire face aux dynamiques économiques et démographiques, sont autant d’arguments d’experts pour démontrer que la mobilité peut être un puissant vecteur de prospérité, de réduction du chômage et d’investissement dans le renforcement du capital humain.

Maximiser les financements pour l’action climatique

Hartwig Schafer's picture
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Photo: Banque mondiale / Simone D. McCourtie

Imaginez un monde dans lequel les populations seraient mieux armées pour lutter contre les effets délétères du changement climatique sur leur habitat, leurs moyens de subsistance et leur santé. Dans ce monde, les infrastructures, notamment nos routes et nos villes, seraient plus résilientes. Imaginez un monde dans lequel tous les habitants auraient accès à des sources d’énergie, des services de gestion des déchets et des systèmes de transport durables, fiables et d’un coût abordable, et dans lequel les forêts seraient préservées et les pratiques agricoles durables. Nos sociétés disposeraient alors de solutions intelligentes et évolutives, dans chaque secteur de l’économie.

Ce monde est possible, mais il exige d’inventer de nouvelles réponses. D’où l’importance d’une conférence comme Innovate4Climate (a), à laquelle j’assisterai la semaine prochaine. Nous avons besoin de bonnes idées, venant de tous les pans de la société, et de nous rassembler pour que des idées encore meilleures puissent émerger.
 

Les gestionnaires de la dette peuvent-ils sauver le monde ?

M. Coskun Cangoz's picture
© Thinkstock
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C’était il y a dix ans, juste avant la crise mondiale. Lehman Brothers ne s’était pas encore effondré, Fannie Mae et Freddie Mac n’avaient pas encore été mises sous tutelle. Les gestionnaires de la dette estimaient que les marchés étaient moins instables et que l’avenir était moins incertain. En Turquie, nous mettions en œuvre le programme de réforme d’après-crise.

Un jour, le professeur de mon fils de 13 ans m’a invité à parler de mon travail à ses élèves à l’occasion de la « journée des carrières professionnelles », qui vise à familiariser les enfants avec différents métiers. J’ai accepté l’invitation de l’enseignant, puis l’inquiétude a commencé à me gagner : le gestionnaire de la dette publique que je suis exerce effectivement un emploi « différent », mais pas nécessairement « passionnant ».  

Le début d’une très belle amitié

Manjula Luthria's picture

Quel autre titre donner à cet article ? Sur ce cliché, on voit un groupe de jeunes marocains et marocaines réunis pour rencontrer d’éventuels employeurs allemands. Ça se passe où ? À Casablanca, bien sûr !

Graphique : qui sont les principaux exportateurs de produits high-tech ?

Erin Scronce's picture

Alors que les pays développés, comme l'Allemagne, les Etats-Unis et le Japon, étaient en tête des exportations high tech dans le monde en 2015 (notamment les industries aérospaciales, informatiques et pharmaceutiques), plusieurs pays en développement, dont le Mexique, la Malaisie et les Philippines, comptaient également parmi les leaders mondiaux dans ce domaine. 

Explorez TCdata360, la nouvelle base de données du Groupe de la Banque mondiale, pour en savoir plus sur le commerce et la compétitivité. Exploitez les données et outils disponibles et partagez vos créations sur Twitter avec le hashtag #TCdata360.

L’école Sophie-Scholl à l’avant-garde de la prise en charge des adolescents réfugiés à Berlin

Simon Thacker's picture
 rkl_foto l shutterstock.com

Adnan a mis près de trois ans à retrouver le chemin de l’école. Après leur fuite de Syrie, un séjour plein d’incertitudes en Turquie, suivi d’un autre en Autriche, sa mère et lui ont finalement trouvé asile à Berlin en juin.

C’est sa première semaine d’école. Il est assis au fond de la classe, derrière 11 autres élèves, et contemple la scène avec attention. Il écoute et observe ce qui se passe, mais il ne comprend pas un mot de ce que le professeur dit en allemand. Pourtant, le simple fait d’être là le rend euphorique. Âgé de 15 ans, il est déjà grand et bien bâti. D’ailleurs, sa table est trop petite pour lui.

C’est un peu comme s’il avait grandi trop vite…

Sommes-nous préparés à faire face à la prochaine épidémie mondiale ? Le public ne le pense pas.

Jim Yong Kim's picture
A nurse checks the temperature of a patient at Redemption Hospital in Monrovia, Liberia.  © Dominic Chavez/World Bank

Trop souvent, dans les milieux diplomatiques et scientifiques, on s’accorde à penser que le grand public ne sait pas ce qui est bon pour lui quand il s’agit de politique étrangère ou de faire face à des menaces planétaires. C’est trop complexe, disent les experts : le public ne comprendrait pas. Pourtant, un nouveau sondage porte à croire que beaucoup de personnes savent très bien que les épidémies mondiales de maladies infectieuses menacent gravement leur existence et leur sécurité économique — et ce qu’il y a lieu de faire à cet égard.

#Music4Dev – La chanteuse Nneka a un conseil pour toutes les femmes : Ne laissez personne vous intimider !

Korina Lopez's picture

La chanteuse Nneka s'engage pour les droits de femmes

Depuis que Nneka a sorti son premier album Victim of Truth en 2005, la jeune star nigériane figure parmi les plus ardents défenseurs des droits des femmes et de la lutte contre la corruption en Afrique. Elle enfonce le clou avec son quatrième album, My Fairy Tales, qui évoque cette fois les difficultés auxquelles les Africains de la diaspora sont confrontés. Elle s'est récemment rendue au siège de la Banque mondiale pour faire connaître sa musique et s’exprimer sur les droits des femmes. « Avec ma musique, je veux faire passer des messages sur ces problèmes », explique-t-elle. « J'ai grandi au Nigéria où la liberté des femmes est restreinte à bien des niveaux. J'ai été élevée dans un système où le respect passe par la peur. »


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