Syndicate content

Liban

L’inclusion financière des déplacés profite à tous sur le plan économique et social

Ceyla Pazarbasioglu's picture



Soixante-cinq millions d’individus dans le monde sont des déplacés, à cause d’un conflit ou d’une guerre.

Les pays en développement accueillent 95 % d’entre eux (a).

Les déplacés ont besoin d’aide. Comme leurs communautés d’accueil, dont les infrastructures, les services publics et les marchés sont soumis brutalement à des pressions immenses, qui menacent la stabilité politique.

C’est pourquoi les institutions internationales de développement revoient leur approche des crises humanitaires et ne considèrent plus que l’aide humanitaire et l’aide au développement sont deux types d’interventions distinctes et successives. La Banque mondiale renforce régulièrement son soutien aux individus et aux communautés en situation de fragilité, de conflit et de violence (a) ou exposés à des risques de catastrophe, qui peuvent aggraver l’instabilité.

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

Ayat Soliman's picture


Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Devrions-nous payer nos enfants pour qu’ils lisent ?

David Evans's picture
Cette page en : English
Il y a quelques semaines, ma femme et moi relisions à voix haute le nouveau livre de Chimamanda Ngozi Adichie intitulé Chère Ijeawele, ou Un manifeste de 15 suggestions pour dispenser pour une éducation féministe. L’auteur conseille une amie sur la manière d’éduquer sa fille – Chizalum – pour en faire une féministe. Voici la quinzième suggestion : « Apprends à lire à Chizalum. Apprends-lui à aimer les livres. La meilleure façon pour y arriver est de montrer l’exemple de manière désinvolte. Si elle te voit lire, elle comprendra que lire est quelque chose de précieux. » Ceci semble tout à fait pertinent. Maintenant, passons à la fin du passage : « si toutes les autres méthodes échouent, paie-la pour lire. Récompense-la. Je connais une femme nigérienne extraordinaire, Angela, qui vivait aux États-Unis et élevait seule sa fille qui n’aimait pas lire. Elle décida de donner cinq centimes à sa fille pour chaque page lue. Une initiative coûteuse dont elle se remémorait en plaisantant mais somme toute, un bon investissement. » Intrigué après avoir lu ce passage, j’ai griffonné sur un coin de page, « me renseigner sur cette méthode. »

 

 

Les professionnels de santé réfugiés pourraient répondre à des besoins croissants

Kent Garber's picture


Au cours des six dernières années, au moins la moitié des 30 000 médecins qui exerçaient en Syrie (ou peut-être davantage, nul ne le sait) ont fui leur pays. Comme les autres réfugiés syriens, ils sont allés là où ils le pouvaient : au Liban, en Jordanie, en Turquie, en Europe et, dans une moindre mesure, au Canada ou aux États-Unis.

Profils de la diaspora : Selma Turki

Web Team's picture


Née en Tunisie, Selma Turki quitte son pays pour la France à l’âge de deux ans. Elle y revient pour faire son lycée et passer son bac. Elle étudie ensuite l’architecture pendant deux ans à l’École des Beaux-Arts de Paris, avant de partir au Canada pour étudier l’informatique. Elle suivra aussi un cursus en gestion et en direction d’entreprise à la Henley Business School (Royaume-Uni) et à Berkeley (États-Unis).

Profils de la diaspora : Riad Hartani

Web Team's picture


Riad Hartani est né et a grandi à Alger. Diplômé de l’École nationale polytechnique, le brillant étudiant poursuit ses études en France, où il obtient d’abord un diplôme d’ingénieur et un master, avant d’acquérir, à 25 ans, le titre de docteur pour une thèse sur l’intelligence artificielle qui lui vaut la mention très honorable avec félicitations du jury (université de Paris). Titulaire d’une bourse postdoctorale, il poursuit ses recherches dans le domaine de l’apprentissage automatique et de l’intelligence informatique à Berkeley (Californie).

Profils de la diaspora : Rym Baouendi

Web Team's picture


Née en Tunisie, Rym Baouendi a quitté son pays à l’âge de 18 ans, après son baccalauréat. Elle a fait ses études supérieures à l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon, où elle a obtenu un master en génie civil et en urbanisme. Elle est également diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon. Par la suite, elle a décroché un master en génie du bâtiment de l’université Concordia de Montréal (Canada).

Profils de la diaspora : Mounir Beltaifa

Web Team's picture


Cela fait 34 ans que Mounir Beltaifa est installé en France, à l’exception d’une petite infidélité de cinq ans au Maroc. Né à Kalâa Kébira en 1964, il fait ses études primaires et secondaires à Sousse. C’est un élève brillant et, en 1981, le bac en poche, il quitte sa Tunisie natale pour entrer en classe préparatoire à Paris, en vue d’intégrer une grande école. Mission accomplie : en 1988, il sort diplômé des Ponts et Chaussées (aujourd’hui rebaptisée l’École des Ponts ParisTech).

Profils de la diaspora : Hanane Benkhallouk

Web Team's picture
Hanane Benkhallouk

« On peut arracher quelqu’un à son pays, mais on ne peut pas arracher son pays à quelqu’un. »
 
Née au Maroc, Hanane Benkhallouk a commencé sa carrière à New York avant de partir pour Dubaï en 2005. Elle a occupé des postes de direction en vente et marketing, communication et développement commercial. Elle a encadré des équipes multinationales et pluridisciplinaires dans le cadre de projets internationaux (pour la région MENA, l’Asie, l’Europe et les États-Unis) dans de nombreux domaines : du secteur financier au secteur bancaire, en passant par le commerce de détail, l’investissement immobilier, le développement de franchises et les activités de conseil.

(R)évolutions médiatiques : panorama des usages des médias au Moyen-Orient

Darejani Markozashvili's picture
 Arne Hoel /Banque mondiale
Crédit photo : Arne Hoel /Banque mondiale
L’environnement médiatique de demain sera très diffèrent de celui d’aujourd’hui et peu semblable à celui d’hier : le blog People, Spaces, Deliberation vous propose de découvrir les faits et les tendances d’un paysage médiatique mondial en mutation.
On assiste dans les pays du Moyen-Orient à une réduction de la fracture numérique entre les générations et entre les classes sociales. Tel est le constat d’un rapport publié par la Northwestern University du Qatar en collaboration avec le Doha Film Institute. Cette enquête, qui couvre six pays (Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis, Liban, Qatar et Tunisie), fournit un panorama détaillé des

Pages