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Liban

Impact économique de la guerre en Syrie et de la progression du groupe État islamique : à combien s’élèvent les pertes et qui sont les perdants ?

Elena Ianchovichina's picture

La guerre en Syrie, puis l'émergence et la progression de l'État islamique ont provoqué au sein des pays de la région des transformations qui auraient été inimaginables avant 2011. Tandis que le nombre de morts, de réfugiés et de déplacés n'a cessé de croître, qu'une multitude de familles ont été déchirées et que des quartiers entiers se sont mués en véritables zones de guerre, on a vu les économies nationales s'effondrer et les liens commerciaux régionaux voler en éclats. Alors que la guerre a profondément ébranlé la région, aucune évaluation systématique de ses conséquences économiques n'avait été réalisée jusqu’à présent.

Sécurité sanitaire des aliments : assurer la pérennité d’un partenariat vital

Juergen Voegele's picture
Photo by John Hogg / World BankCette semaine, le Partenariat mondial pour la sécurité sanitaire des aliments tient sa troisième assemblée annuelle (a) au Cap (Afrique du Sud). Cette manifestation, qui se déroule juste avant les fêtes de fin d’année, nous renvoie à une réalité négligée et pourtant importante.Les produits alimentaires dangereux font payer un lourd tribut aux populations et aux économies et sont à l’origine de pas moins de 200 maladies. Mû par la conviction que la qualité des aliments n’est pas un luxe et que la disponibilité des denrées alimentaires n’est pas une garantie de leur innocuité, le Groupe de la Banque mondiale rassemble progressivement des éléments sur l’impact disproportionné que la consommation de denrées douteuses peut avoir sur la vie et les moyens d’existence des pauvres. La prise de conscience grandissante de l’importance de la sécurité sanitaire des aliments s’explique par les crises qui ont secoué de nombreux pays ces dernières années. Aucun pays, qu’il soit industrialisé ou en développement, petit ou grand, n’échappe aux problèmes de salubrité des aliments.

Débat : Le monde arabe s’en sortirait-il mieux sans les subventions à l’énergie ?

Will Stebbins's picture
The Debate

Les gouvernements des pays arabes pratiquent depuis longtemps les subventions à l’énergie. Ce faisant, les populations de la région paient leur carburant et leur électricité à un prix inférieur au marché. Mais quel est le véritable impact de ces subventions et justifie-t-il l’écrasante charge financière qu’elles font peser sur les budgets publics ? C’est là une interrogation cruciale dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), étant donné que la région concentre une part disproportionnée des subventions à l’énergie dans le monde.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : quelles sont les conséquences d’un climat plus chaud et aride sur l’environnement et les actions possibles pour y remédier?

Maria Sarraf's picture
La création de zones réservées au pâturage s’impose tout particulièrement pendant les épisodes de sécheresse. Dikhil, Djibouti

Vous pensez que les étés sont généralement chauds dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) ? Mais tout est relatif : les étés devraient y devenir encore plus chauds. Les températures augmentent sur toute la planète, et il s’agit maintenant d’en  savoir le degré et les conséquences futures.

Au-delà des envois de fonds : comment 11 millions de migrants du monde arabe peuvent influencer le développement

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Arne Hoel l World Bank

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord compte une vaste diaspora. Selon les dernières estimations des Nations Unies, 11 millions de citoyens originaires des pays de cette région vivaient à l’étranger en 2013. Nombre d’entre eux occupent des situations de premier plan dans leur pays d’adoption et sont donc bien placés pour contribuer au développement des entreprises dans leur pays d’origine.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : d’où viendront les emplois ?

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A former hotel owner in one of the region’s major cities, who wants to remain anonymous, tells a story that should have had a happy ending. Her 40-room hotel was doing well. It had built a reputation for excellent service. She decided to capitalize on her success and expand the business by adding a restaurant. This would have provided her with another revenue steam and allowed her to attract more customers, especially foreign tourists. Apart from expanding her business, the need for new kitchen and wait staff would have meant jobs for the local community. It would also have meant more business for local suppliers of everything from food to tablecloths.

With such a long list of potential benefits, who would want to stand in the way?

Abandonnez les subventions, créez des emplois !

Heba Elgazzar's picture


Qu’est-ce qu’un homme politique intelligent ? Jeffrey Frankel a son idée. Son récent billet est consacré aux subventions et au piège qu’elles constituent. Tout d’abord, un homme politique intelligent sait qu’il faut abandonner tôt ou tard les mesures qui sont mauvaises. Il en va de même dans le domaine de l’investissement et de la législation du travail. La démocratie économique est une grande et belle chose, mais il faut faire attention à ne pas emprunter de mauvaises pistes.

Montée des déficits budgétaires et faiblesse de l’environnement des affaires : un défi brûlant dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

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Sept pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) — Égypte, Iran, Jordanie, Liban, Libye, Tunisie et Yémen — sont confrontés à des difficultés économiques similaires : i) une croissance instable qui reste bien en-deçà de son potentiel ; ii) des marges de manœuvre budgétaire étroites du fait de la hausse des déficits et de la dette publique ainsi que du recul des réserves de change, ces facteurs contribuant à réduire l’épargne disponible pour l’investissement public et privé ; et iii) un secteur privé peu développé et loin de pouvoir devenir un moteur de croissance et de création d’emplois. 

Les défis liés au chômage dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord expliqués en trois graphiques

Lili Mottaghi's picture

En Égypte, en Iran, en Jordanie, au Liban, en Libye, en Tunisie et au Yémen (sept pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord), le chômage reste obstinément élevé chez les jeunes (15-24 ans) : il représente en moyenne 22 % chez les hommes et 39 % chez les femmes des sept pays de la MENA (graphique 1). À titre d’illustration, certaines estimations montrent que le chômage des jeunes peut atteindre 40 % en Tunisie et bien plus dans les gouvernorats de l’arrière-pays.

Rompre le cycle de politiques inadéquates et de croissance médiocre : un impératif pour sept pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Lili Mottaghi's picture


L’Égypte, l’Iran, la Jordanie, le Liban, la Libye, la Tunisie et le Yémen vont-ils pouvoir accélérer le rythme des réformes structurelles indispensables à la reprise économique ? Oui et non… Dans son nouveau rapport, intitulé Predictions, Perceptions and Economic Reality - Challenges of Seven Middle East and North Africa Countries Described in 14 Charts, la Banque mondiale constate que la croissance reste faible et ne produit pas suffisamment d’emplois, même si certains signes récents laissent entrevoir une amélioration de la conjoncture en Égypte et en Tunisie.

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