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Mauritanie

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal montre l’exemple d’une gestion concertée d’un bassin de fleuve transfrontalier

Kabine Komara's picture

Le fleuve Sénégal est le troisième fleuve le plus long d’Afrique. Il prend sa naissance en Guinée et se jette dans l’océan Atlantique à Saint-Louis au Sénégal, après un parcours de près de 1 800 kilomètres à travers la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.
 

La jeunesse mauritanienne se mobilise pour saisir les opportunités d’emploi permises par les TIC : il est temps de la soutenir !

Michel Rogy's picture

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À chaque fois que je me rends à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie, j’entends dire que la téléphonie mobile convient à merveille à une société « nomade » comme la société mauritanienne, qu’elle permet de couvrir des zones où n’existe pas le réseau fixe, par exemple le long des routes ou dans les dunes où les familles aiment aller passer le week-end. J’entends aussi dire que l’Internet haut débit mobile, lorsqu’il sera proposé à des prix plus abordables et dans de meilleures conditions de qualité de service sur une plus grande partie du territoire, va susciter un engouement aussi important dans la population, notamment pour la transmission d’images et de vidéo ainsi que pour l’accès au contenu disponible sur le web. On peut d’ailleurs déjà faire réparer son smartphone ou sa tablette sur le marché  de « Noghta Sakhina » (Point chaud) à Nouakchott.
 
Mais j’entends plus rarement parler des opportunités que les TIC apportent en termes d’emplois en Mauritanie, et notamment des emplois placés sous le signe de la créativité et de l'innovation et faisant appel à des méthodes de travail, d'interaction et d'apprentissage radicalement nouvelles qui séduisent la jeunesse. On observe par exemple partout dans le monde que les jeunes se distinguent par leurs capacités individuelles à coder et développer des solutions pour des applications, mobiles notamment, ce qui améliore leur employabilité car le développement de contenus multilingues est une des dimensions essentielles de la demande sur les réseaux à haut débit.

© Banque mondialeDans un atelier sur les TIC et l’Emploi, organisé le 28 avril dernier à Nouakchott par le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et des TIC et animé par Dr. Houssein Ould Meddou, président du Syndicat des Journalistes Mauritaniens, nous avons présenté avec ma collègue Isabelle Huynh les nouvelles formes de créations d’emplois rendues possibles par les TIC. Nous avons pu y mesurer à quel point la jeunesse mauritanienne était prête à saisir les opportunités permises par les TIC. Parmi ces jeunes convaincus que les TIC sont une des solutions au problème de l’emploi dans leur pays (48% de chômage chez les femmes de 25 à 34 ans, 36% chez les hommes de la même tranche d’âge), Moustapha (dit Adi) Ould Yacoub et Mariem Kane.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

Anne Senges's picture

Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

La lutte contre la pauvreté : une arme efficace contre le changement climatique

Thomas Dickinson's picture



La Mauritanie, comme ses voisins du Sahel, est aux prises avec trois fléaux : la sécheresse, la cherté des produits alimentaires et le risque sécuritaire. Ces fléaux sont, de près ou de loin, liés au changement climatique et ont pris de telles proportions qu’ils menacent la croissance économique, la stabilité et la paix.

Consolider la paix et le développement, faire ses adieux à un grand homme

Makhtar Diop's picture
 À l’heure où nous songeons à ce que l’année nouvelle réserve à l’Afrique, le lien indissociable entre paix et développement me semble plus que jamais évident.
 
Début décembre, j’ai assisté au sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique qui réunissait 53 dirigeants de pays africains,  les représentants des Nations-Unies, de l’Union africaine et l’Union européenne. Nous avons évoqué avec franchise les moyens de maintenir et favoriser la paix sur le continent.
 

Au Sahel, paix et développement économique vont de pair

Makhtar Diop's picture

Je viens d’arriver à Paris après deux semaines de voyage en Afrique. La semaine dernière, j’ai participé à une tournée dans la région du Sahel avec Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU,  la présidente de la Commission de l’Union africaine, le président de la Banque africaine de développement et le commissaire européen au développement. Il s’agissait d’un voyage extraordinaire. Regardez cette vidéo pour en savoir plus.

VP Diop: Ce voyage au Sahel illustre la nécessité de concilier les efforts de paix et de développement

Échos du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la fragilité et les ressources naturelles

Caroline Anstey's picture

Imaginez que vous dirigez un pays africain et que vous disposez d’un budget de 1,2 milliard de dollars pour l’année.

Imaginez que cette même année, un investisseur cède 51 % de sa part dans une gigantesque mine de fer de votre pays, pour 2,5 milliards de dollars — soit plus du double des ressources publiques.

Imaginez enfin que vous avez engagé un réexamen des permis d’exploitation accordés par les régimes précédents, sachant que l’investisseur en question avait obtenu le sien gratuitement.

La Mauritanie accélère le haut débit en stimulant l’investissement privé

Michel Rogy's picture

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Le ministre des Affaires économiques et du développement mauritanien, M. Sidi Ould Tah, vient tout juste d'apposer sa signature au bas de l'accord WARCIP. Cet acronyme désigne un projet, financé par la Banque mondiale, qui vise à connecter à internet, à très haut débit, l'ensemble des régions du pays, d'ici 2015. Cette signature représente pour moi une nouvelle étape dans la réalisation de ce projet sur lequel je travaille depuis 2 ans maintenant.

En effet, la Mauritanie développe une stratégie afin d'assurer l'accès pour tous ses citoyens à la société de l'information en stimulant l'investissement privé dans le haut débit. Au début des années 1990, conscient de l'importance des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour son avenir, le pays lance une première vague de réformes consistant en la privatisation de l’opérateur Mauritel, l’introduction de la concurrence dans les réseaux mobiles et la création d’une Autorité de Régulation  indépendante.