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Rwanda

Enseignement supérieur: le rôle des sciences et la technologie

Makhtar Diop's picture
Enseignement supérieur: le rôle des sciences et la technologie


En marge d'un forum de haut niveau sur l’enseignement supérieur des sciences et de la technologie en Afrique, Makhtar Diop, le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Afrique, estime que le continent devrait se fixer pour objectif d'augmenter fortement la proportion d'étudiants qui sortent de l'université avec un diplôme scientifique. ​

 

Quel est le parlement le plus féminisé du monde ?

Leila Rafei's picture

Selon les dernières données de l’Union interparlementaire (UIP), le Rwanda arrive en tête du classement, avec pratiquement 64 % de sièges détenus par des femmes en 2013. À l’échelon mondial, celles-ci représentent en moyenne 20 % des députés, contre 15 % en 2003.
 
Le profil des dix premiers pays est assez hétérogène, que ce soit par leur niveau de revenu que par l’existence, ou non, de quotas pour favoriser la députation de femmes. Le Rwanda, devance l’Andorre avec ses 50 % de députés femmes et Cuba (49 %). Mais c’est la Suède (44 %) qui détient le record de femmes siégeant dans un parlement national sans recourir à une politique de quotas.

Proportion de sièges occupés par des femmes au parlement national (%)
Proportion of seats held by women in national parliaments (%)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le gaspillage alimentaire sans jamais oser le demander

Anne Senges's picture

Le 5 mars dernier, José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport « Food Price Watch »,  a répondu aux questions des internautes lors d’un tchat consacré à la question du gaspillage et des pertes alimentaires dans le monde. Si de nombreuses questions et commentaires ont eu trait aux grandes quantités de produits frais qui se perdent dans les pays en développement – notamment en Afrique  et aux solutions qui permettraient de réduire ces pertes, d'autres ont consisté à identifier les facteurs responsables du gaspillage.

Tchat sur le gaspillage et les pertes alimentaires avec José Cuesta
José Cuesta et l'équipe du tchat ont répondu en direct aux questions des internautes.

Pourquoi je suis plus optimiste que jamais quant à la conservation de la biodiversité

Valerie Hickey's picture
La Banque mondiale et la conservation de la biodiversité C'est en 1978, à l'occasion d'une conférence à l'Université de Californie à San Diego, que la biologie de la conservation a été déclarée thématique scientifique interdisciplinaire. Toutefois, le mouvement de défense de la conservation de la nature est antérieur d'au moins un siècle à cette conférence et remonte à la création du premier parc national, celui de Yellowstone, à la suite de la loi de 1872 signée à cet effet par le président des États-Unis d'Amérique Ulysses S. Grant. La discipline académique tout autant que la pratique de la conservation ont longtemps partagé deux caractéristiques : une détermination sans faille à l'égard de leur mission première de protection de la nature, et le fait que leurs adeptes étaient essentiellement américains et européens, et majoritairement issus des classes moyennes.
 
Mais rien n'est immuable.
 

Étendre l'accès à des services d'assurance maladie abordables : un même objectif, une multitude de voies possibles

Jorge Coarasa's picture

un nouveau-né au Ghana protégé par une moustiquaire. © Arne Hoel/Banque mondiale

Le débat concernant l'approche à adopter pour garantir à tous des services de santé à la fois de qualité et abordables est loin d'être nouveau (a).

Toutefois, il a été ravivé récemment par la question de la couverture santé universelle. Les discussions autour de cette dernière soulèvent de nombreuses controverses et, comme Tim Evans l'a récemment souligné (a), « bon nombre de ces discussions butent sur la question de savoir si le système doit être financé par les recettes publiques, à travers l’impôt, ou par des cotisations à des régimes d'assurance. »

Pleins feux sur l’Afrique : promesse tenue

Makhtar Diop's picture
Le projet de centrale hydroélectrique des Chutes du Rusumo : Fournir plus d'électricité dans la région des Grands Lacs en Afrique

En mai dernier, j'ai accompagné le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim et le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon durant leur visite à caractère historique dans la région des Grands Lacs en Afrique.  
 
Dans cette région épuisée par la guerre, nous avons vu à chacune de nos étapes, en ville comme à la campagne, des familles engagées dans une longue lutte pour maintenir la paix, trouver des emplois, nourrir et éduquer leurs enfants et leur offrir une vie meilleure.  

La réforme foncière: une opportunité pour l'Afrique

Quel est le plus grand défi de développement que doit relever l’Afrique subsaharienne aujourd’hui ? Éradiquer la pauvreté extrême qui n’affecte pas moins de 400 millions de personnes. Etant donné l’abondance des terres inexploitées et des ressources minières, ce défi n’est pas insurmontable à condition d’améliorer la gouvernance foncière. Une nouvelle étude, intitulée Securing Africa’s Land for Shared Prosperity, propose une feuille de route en dix points pour accélérer les réformes et booster les investissements en la matière, pour un coût estimé à 4,5 milliards de dollars sur 10 ans.

10 étapes pour une meilleure gestion des terres en Afrique

SMART Rwanda : plaçons le pays, l’Afrique et le monde entier sous le signe des TIC

Hon. Jean Philbert Nsengimana's picture

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Jean Philbert Nsengimana, ministre de la Jeunesse et des TIC du Rwanda

SMART Rwanda : ensemble, plaçons le pays, l’Afrique et le monde entier sous le signe des TIC

Le Rwanda poursuit avec détermination l’objectif de devenir une économie et une société de l’information et du savoir, ainsi qu’un pôle régional pour les TIC. Cette ambition, qui figure au cœur de notre « Vision 2020 », est également inscrite dans notre Stratégie à moyen terme de développement économique et de réduction de la pauvreté (EDPRS II) de même que dans notre Plan stratégique 2013-2018 pour le secteur des TIC.

Les leçons de ce voyage historique

Makhtar Diop's picture

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​ENTEBBE (Ouganda) - Nous arrivons au terme d’un voyage historique dans la région des Grands Lacs tant pour le Groupe de la Banque mondiale, présidé par Jim Yong Kim, que pour l’ONU, dirigée par le secrétaire général Ban Ki-moon. Ce voyage a été fascinant parce qu’il s’agissait de la première fois que les dirigeants de ces deux organisations se rendaient ensemble en Afrique. Regardez cette vidéo pour comprendre mon enthousiasme et mon optimisme quant à l'avenir de la région. 

Un voyage historique et porteur d’espoir pour les Grands Lacs

Makhtar Diop's picture

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Dans cette vidéo, Makhtar Diop, vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, explique, alors qu’il traverse le fleuve Congo, pourquoi ce voyage du président de la Banque mondiale et du secrétaire général des Nations Unies, est une occasion historique de renforcer le processus de paix dans la région.


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