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Rwanda

Les dirigeants africains font le pari de l’économie numérique

Ceyla Pazarbasioglu's picture

 
Il suffit de penser à nos modes de communication, de consommation, de déplacement, de travail et de loisir pour comprendre à quel point, depuis dix ans, la technologie a bouleversé notre vie quotidienne et professionnelle.

Les évolutions induites par la technologie transforment profondément notre monde et permettent aux pays en développement de sauter des étapes et de s’affranchir des processus de développement industriel traditionnels. Mais pour les dirigeants, ces technologies disruptives accentuent les enjeux au risque, sinon, de se laisser distancer.

En embrassant la révolution des télécoms dans les années 2000, l’Afrique subsaharienne a démontré sa capacité à se saisir d’une opportunité technologique. Aujourd’hui, il s’agit de prendre le nouveau virage du numérique, qui offre un potentiel incroyable. Mais pour en profiter pleinement, les pays doivent disposer de cinq piliers incontournables : infrastructures, compétences théoriques et pratiques, services financiers, plateformes, et esprit d’entreprise et innovation.

Le défi mondial de l’identification : qui sont les 1 milliard de personnes sans titre d’identité ?

Vyjayanti T Desai's picture
© Daniel Silva Yoshisato


D’après l’édition 2018 de la série de données #ID4D du Groupe de la Banque mondiale, un milliard d’individus dans le monde ne peuvent pas justifier de leur identité.

Concrètement, cela signifie qu’ils auront du mal à accéder à des services essentiels — en particulier aux services financiers voire à un téléphone portable — et à trouver un emploi ou créer une entreprise dans l’économie formelle. Les pays doivent impérativement être en mesure de vérifier, de manière fiable, l’identité de leurs habitants pour pouvoir offrir des services publics efficaces, renforcer leur capacité à engranger des recettes et promouvoir la croissance du secteur privé.

Afin de mieux comprendre qui sont ces « sans papiers » et quelles sont les difficultés qu'ils rencontrent, l’équipe ID4D s’est associée pour la première fois au projet Global Findex.

Mettre fin aux violences contre les femmes au Rwanda : la solution passe par les jeunes et les réseaux sociaux

Prince Arsene Muhoza's picture



Pendant longtemps, dès leur plus jeune âge, les femmes étaient privées de droits, de voix et de la liberté de décider pour elles-mêmes. Privées même de choisir leur mari. Les hommes, eux, jouissaient par naissance d’une suprématie divine sur les femmes. Seuls les hommes savaient penser et agir avec raison. Ils avaient un pouvoir total sur les femmes à l’intérieur du foyer, mais aussi parfois à l’extérieur. La mainmise des hommes sur les femmes était totale, omniprésente et indiscutable. Et notre société patriarcale enseignait aux femmes à l’accepter et à s’en accommoder. Penser autrement était tabou.

Félicitations aux lauréat(e)s du concours #Blog4Dev 2018 de la Banque mondiale

Diarietou Gaye's picture



Chaque année, les antennes de la Banque mondiale au Kenya, en Ouganda et au Rwanda organisent le concours #Blog4Dev et invitent les jeunes de ces pays à faire connaître leur point de vue sur un sujet touchant au développement.

Cette année, nous avons demandé aux 18-28 ans de s’exprimer sur ce qu’il faudrait faire pour éliminer les violences de genre dans leur pays. Plusieurs centaines de jeunes ont participé au concours et partagé leurs idées, en racontant souvent des expériences très personnelles. J’ai été particulièrement touchée par ces témoignages et par l’abondance de solutions, à la fois originales et réalisables, proposées par de jeunes hommes et de jeunes femmes qui ont en commun de vouloir mettre fin à une grave atteinte aux droits humains.

Combattre les violences de genre au Rwanda : c’est l’affaire de tous !

Rudasingwa Messi Therese's picture

Les violences de genre sont encore très fréquentes au Rwanda et les femmes en sont toujours les principales victimes. Pourtant, le pays est réputé pour être à l’avant-garde de la lutte contre ce fléau. En effet, des politiques et stratégies innovantes ont été mises en œuvre par le gouvernement pour éliminer les violences de genre et promouvoir l’égalité des sexes à tous les niveaux de la société.

Pour les milliards de personnes privées de droits fonciers, la révolution technologique est porteuse d’espoir

Klaus Deininger's picture
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Urbanisation galopante, changement climatique, résilience aux catastrophes naturelles, inclusion sociale… L’équation du développement se complexifie toujours plus et nombre de ses enjeux sont étroitement liés au foncier et à son utilisation. Les solutions qui nous permettront de relever ces défis et de faire en sorte que les individus et les communautés soient en mesure de jouir pleinement de leurs terres passent par un préalable : l’identification cohérente, fiable et accessible des droits fonciers.

En dépit des progrès réalisés ces dernières décennies, les registres fonciers demeurent compartimentés et lacunaires dans de nombreux pays en développement. Moins de la moitié des pays dans le monde (et à peine 13 % des pays d’Afrique) ont enregistré ou cadastré les biens fonciers privés de leur capitale ; au-delà de cet espace, la proportion est encore moindre. Par ailleurs, la terre publique ne donne souvent lieu à aucun enregistrement. Moins d’un tiers des pays — et deux pays africains seulement (le Rwanda et l’Afrique du Sud) — ont des registres numériques qui sont la clé d’une gestion territoriale plus efficace et indispensable pour faire face à un rythme d’urbanisation sans précédent et aux enjeux environnementaux. L’absence généralisée de formalisation est tout particulièrement susceptible d’exposer les femmes et d’autres populations vulnérables à l’insécurité et à la privation de leurs droits.

Droits fonciers : mieux mesurer les inégalités hommes-femmes pour les combattre

M. Mercedes Stickler's picture
Une femme présente son titre foncier en Zambie. © Jeremy Green


La sécurisation des titres de propriété est, de l’avis général, un moyen de lutter contre la pauvreté et, quand il s’agit des droits des femmes, de réduire les inégalités entre les sexes. Mais nous manquons d’éléments pour mieux cerner la situation et les interactions en jeu : dans quelle mesure les droits fonciers des femmes sont-ils protégés ou au contraire inexistants, et quel est l’impact précis de cette sécurité ou insécurité sur leur autonomisation ?

Ce constat vaut même pour l’Afrique, qui a pourtant fait l’objet de la plupart des études sur la question, faute de recherches suffisamment solides et nombreuses.

Je me heurte souvent à ce problème dans mes travaux de recherche mais aussi dans mon travail sur le terrain : en l’absence de données factuelles, il est difficile d’aider les populations locales à concevoir des programmes d’enregistrement des terres qui intègrent les femmes. Mon objectif ici est de dresser un état rapide de nos connaissances — et de nos lacunes — sur la situation foncière des femmes en Afrique, en espérant que cela incitera d’autres professionnels du développement à remédier à cette insuffisance de données.

Urbanisation et réduction de la pauvreté au Rwanda : pourquoi il est important de développer les liaisons physiques et économiques

Tom Bundervoet's picture



Si l’urbanisation a déjà permis de réduire la pauvreté au Rwanda, le pays pourrait exploiter davantage le potentiel que recèle le développement urbain en améliorant les liaisons routières et de transport. Tel est le principal constat d’un tout nouveau rapport intitulé Reshaping Urbanization in Rwanda: Economic and Spatial Trends and Proposals.

La baisse de la pauvreté monétaire au Rwanda entre 2002 et 2012 s’est accompagnée d’un recul de la pauvreté « multidimensionnelle » (a), un indice qui rend compte des privations dont souffrent les ménages sur le plan de la santé, de l’éducation et du niveau de vie — un ménage est considéré en situation de pauvreté multidimensionnelle s’il n’a pas accès à l’électricité, s’il a perdu un enfant né d’une mère âgée de 15 à 35 ans ou si un enfant ne fréquente pas l’école jusqu’à la 8e année de scolarité.

Une mosaïque à composer ensemble : partageons un message d’espoir contre la pauvreté #EndPovertyMosaic

Mario Trubiano's picture


 

Le 17 octobre marque le 25ème anniversaire de la journée mondiale contre la pauvreté. Aidez-nous à créer un œuvre collective qui symbolisera l'espoir et la cohésion afin d'inciter les dirigeants à rester engagés et à intensifier les efforts partout dans le monde. 

Partagez votre selfie avec le hashtag #EndPovertyMosaic pour sensibiliser les Internautes et convaincre les décideurs que l'on peut et que l'on doit mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030.

Un nouvel outil open source pour faciliter les plans d’électrification

Dimitris Mentis's picture
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Il est difficile de trouver la solution optimale pour accroître le taux d’électrification, en particulier dans les pays où les données sur l’énergie sont rares et non centralisées. Il faut entre 18 et 24 mois, au moins, pour élaborer la planification géographique nécessaire à la définition des stratégies et des investissements pour l’accès universel à l’électricité.

Un délai dont ne disposait pas l’équipe qui a travaillé, en décembre 2016, sur un plan d’électrification pour la Zambie. Il fallait y parvenir en six mois ou renoncer à une possibilité de financement, explique Jenny Hasselsten, une spécialiste de l’énergie à la Banque mondiale, sollicitée afin de contribuer à ce projet en collaboration avec les pouvoirs publics zambiens.


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