Syndicate content

Tanzanie

Une technologie financière bien encadrée favorise l’inclusion et permet de lutter contre la cybercriminalité

Joaquim Levy's picture

Luceildes Fernandes Maciel est l'une des bénéficiaires du programme de transferts numéraires conditionnels (Bolsa Família) au Brésil. © Sergio Amaral/Ministério do Desenvolvimento Social e Agrário

La technologie financière (Fintech) fait évoluer le secteur financier (a) dans le monde entier. Elle favorise aussi l’accès des ménages à bas revenu aux services financiers. Son potentiel et son impact sont considérables, ainsi que sa capacité à améliorer les conditions de vie dans les pays en développement.

Le secteur financier commence à opérer différemment ; on assiste à l’émergence de nouveaux modes de collecte, de traitement et d’utilisation de l’information, laquelle constitue le principal actif dans ce secteur. Un ensemble inédit d’acteurs fait son apparition. Tous les segments de la finance, notamment les paiements et l’infrastructure, le crédit à la consommation, les prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et les produits d’assurance, sont en train de changer.

L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains

Claudia Sobrevila's picture
Botswana. The Global Wildlife Program

Le 3 mars, nous célébrerons la Journée mondiale de la vie sauvage. Cette manifestation, adoptée en 2013 par l’Assemblée générale des Nations Unies, a pour but de sensibiliser le monde entier à l’enjeu que constitue la protection de la faune et de la flore. Le thème de cette année, « L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains », souligne la nécessité de comprendre les conséquences de la disparition des espèces animales et végétales sur la santé des écosystèmes et sur la survie de l’humanité.

Nous assistons actuellement à la sixième extinction animale et végétale de masse (a). Selon les estimations des experts, le taux actuel de disparition des espèces est entre 1 000 et 10 000 fois supérieur à ce qu’il aurait été sans activité humaine. L’indice Planète vivante (a) enregistre un déclin de 52 % des espèces entre 1970 et 2010. Nos ponctions sur la nature sont de plus en plus grandes et elles produisent deux menaces absolument catastrophiques pour la biodiversité, à savoir la destruction des habitats naturels et le trafic d’espèces sauvages. La première met en péril 85 % des espèces tandis que le braconnage et le commerce illicite constitue le danger le plus immédiat pour les populations d’espèces sauvages de la planète.

Le trafic d’espèces sauvages est une crise mondiale qui revêt de nombreux aspects. Le problème est particulièrement grave en Afrique, où le braconnage est en train de précipiter plusieurs espèces emblématiques au bord de l’extinction. La chasse illégale a ainsi en grande partie contribué à la disparition du rhinocéros noir d’Afrique de l’Ouest, officiellement déclaré éteint en 2011 par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon le programme de suivi de l'abattage illicite d'éléphants (ou « MIKE » selon son acronyme en anglais) conduit par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), entre 22 000 et 25 000 éléphants ont été abattus chaque année en Afrique au cours des cinq dernières années.

L’avenir est aux gouvernements ouverts

Stephen Davenport's picture



Transparence, participation citoyenne et collaboration : le Groupe de la Banque mondiale fait de ces trois piliers d’un gouvernement plus ouvert et plus centré sur les citoyens des priorités stratégiques pour ses travaux sur la gouvernance, car ils offrent des solutions concrètes pour promouvoir une prospérité partagée. Après avoir considérablement amélioré l’accès aux informations sur son propre travail, la Banque cherche désormais à faire profiter ses clients de cette dynamique et, ce faisant, à rendre le processus de développement plus inclusif.

Souvenons-nous des orphelins d’Ebola mais n'oublions pas non plus les autres enfants touchés par l’épidémie

David Evans's picture

UNICEF/Mark Naftalin

L’information diffusée par les médias sur l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest attire souvent l’attention sur les enfants orphelins. Reportage après reportage, des histoires déchirantes (a) nous parviennent d’enfants qui ont perdu leurs parents à cause du virus Ebola et qui sont parfois même rejetés par leur communauté. Ces enfants méritent notre attention, car chacun sait que la perte d’un parent est lourde de conséquences à court et à long terme. Des travaux empiriques menés au Kenya (a), en Afrique du Sud (a), en Tanzanie (a) et dans l’ensemble du continent font apparaître que les résultats scolaires des enfants devenus orphelins se détériorent rapidement. Certaines observations en Tanzanie montrent que ces impacts négatifs sur l’éducation et la santé continuent de se faire sentir jusqu’à l’âge adulte. 

Pourquoi nous devons compter les éléphants (et les autres ressources naturelles)

Julian Lee's picture

Harde d'éléphants avec vue sur le mont Kilimanjaro à l'horizon. © Curt Carnemark / Banque mondialeÀ la fin de l'année dernière, des ministres et des représentants de plus d'une trentaine de pays se sont réunis au Botswana pour discuter de la stratégie à adopter pour lutter contre le commerce illégal de l'ivoire en plein essor qui est en train de décimer la population d'éléphants d'Afrique.

La CITES estime que 22 000 éléphants ont été tués en Afrique centrale et de l'Est au cours de la seule année 2012 : le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Gabon, le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda ne sont que quelques exemples de pays où le braconnage des éléphants fait des ravages. L'ivoire issu de ce trafic est utilisé pour réaliser des sculptures ornementales qui ont une valeur de symbole de statut social, d'icône religieuse ou d'objet de collection, et sont destinées à des acheteurs situés en Asie de l'Est, en Europe et en Amérique du Nord. Il ne s'agit pas là d'un simple problème de préservation de la biodiversité. La criminalité liée aux espèces sauvages constitue également un problème de développement et de sécurité : elle sape l'autorité de l'État, alimente la corruption, accroît la quantité d'armes légères en circulation et détruit de précieuses ressources naturelles. L'attention croissante que les responsables politiques accordent à la criminalité liée aux espèces sauvages (le Premier ministre britannique, David Cameron, accueillera le prochain sommet en février) constitue donc un signe bienvenu d'engagement au plus haut niveau pour résoudre cette situation de crise.

Les femmes et le commerce en Afrique : mettre un visage sur des chiffres

Maura K. Leary's picture

© Banque mondialeEn mai dernier, je me suis rendue au  Kenya, en Ouganda et en Tanzanie pour produire, aux côtés d’une équipe basée à Nairobi, un documentaire consacré à la question de la relation entre commerce et égalité hommes/femmes en Afrique.

Pendant que je me rendais sur le lieu de mon premier voyage officiel, j’ai lu et relu les chapitres du nouvel ouvrage formidable que ce film devait illustrer : Women and Trade in Africa: Realizing the Potential (« les femmes et le commerce en Afrique : un potentiel à ne pas négliger »). Si j’étais très à l’aise avec les faits et les chiffres en jeu — le tourisme représente 12,5 % du PIB du Kenya, le coton est la troisième plus grande exportation de l’Ouganda, les propriétaires de petites entreprises représentent une part très importante de l’économie d’exportation en Tanzanie, etc. — ce n’est qu’après avoir rencontré Mary que j’ai pleinement compris la situation que nous tentions d’appréhender.

Aider l’Afrique à mieux négocier ses ressources minérales

Makhtar Diop's picture

Helping Africa win better deals for its minerals © jbdodane
Pétrole au Niger et en Ouganda, gaz naturel au Mozambique et en Tanzanie, minerai de fer en Guinée et Sierra Leone : les découvertes d’abondants gisements miniers et d’hydrocarbures se multiplient en Afrique et attirent la convoitise des entreprises internationales désireuses de profiter de l’aubaine que représentent les richesses souterraines du continent.

Pleins feux sur l’Afrique : promesse tenue

Makhtar Diop's picture
Le projet de centrale hydroélectrique des Chutes du Rusumo : Fournir plus d'électricité dans la région des Grands Lacs en Afrique

En mai dernier, j'ai accompagné le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim et le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon durant leur visite à caractère historique dans la région des Grands Lacs en Afrique.  
 
Dans cette région épuisée par la guerre, nous avons vu à chacune de nos étapes, en ville comme à la campagne, des familles engagées dans une longue lutte pour maintenir la paix, trouver des emplois, nourrir et éduquer leurs enfants et leur offrir une vie meilleure.  

La réforme foncière: une opportunité pour l'Afrique

Quel est le plus grand défi de développement que doit relever l’Afrique subsaharienne aujourd’hui ? Éradiquer la pauvreté extrême qui n’affecte pas moins de 400 millions de personnes. Etant donné l’abondance des terres inexploitées et des ressources minières, ce défi n’est pas insurmontable à condition d’améliorer la gouvernance foncière. Une nouvelle étude, intitulée Securing Africa’s Land for Shared Prosperity, propose une feuille de route en dix points pour accélérer les réformes et booster les investissements en la matière, pour un coût estimé à 4,5 milliards de dollars sur 10 ans.

10 étapes pour une meilleure gestion des terres en Afrique

Les leçons de ce voyage historique

Makhtar Diop's picture

Video Platform Video Management Video Solutions Video Player

​ENTEBBE (Ouganda) - Nous arrivons au terme d’un voyage historique dans la région des Grands Lacs tant pour le Groupe de la Banque mondiale, présidé par Jim Yong Kim, que pour l’ONU, dirigée par le secrétaire général Ban Ki-moon. Ce voyage a été fascinant parce qu’il s’agissait de la première fois que les dirigeants de ces deux organisations se rendaient ensemble en Afrique. Regardez cette vidéo pour comprendre mon enthousiasme et mon optimisme quant à l'avenir de la région. 


Pages