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Tunisie

Comment l’investissement étranger peut-il devenir un moteur du développement en Tunisie ? Demandez à mon frère !

Olfa Hamdi's picture


Dans tous les pays en développement, vous entendrez des hommes politiques et des représentants du gouvernement présenter l’investissement étranger comme une solution, une priorité et une nécessité, en d’autres termes, comme un élément essentiel à la croissance économique et à la création d’emplois. La Tunisie ne fait pas exception à la règle. Depuis la révolution de 2011, on entend beaucoup dire que la solution au chômage passe par la promotion de l’investissement étranger. 

Au-delà des envois de fonds : comment 11 millions de migrants du monde arabe peuvent influencer le développement

Mariem Mezghenni Malouche's picture
Arne Hoel l World Bank

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord compte une vaste diaspora. Selon les dernières estimations des Nations Unies, 11 millions de citoyens originaires des pays de cette région vivaient à l’étranger en 2013. Nombre d’entre eux occupent des situations de premier plan dans leur pays d’adoption et sont donc bien placés pour contribuer au développement des entreprises dans leur pays d’origine.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : d’où viendront les emplois ?

Marc Schiffbauer's picture


A former hotel owner in one of the region’s major cities, who wants to remain anonymous, tells a story that should have had a happy ending. Her 40-room hotel was doing well. It had built a reputation for excellent service. She decided to capitalize on her success and expand the business by adding a restaurant. This would have provided her with another revenue steam and allowed her to attract more customers, especially foreign tourists. Apart from expanding her business, the need for new kitchen and wait staff would have meant jobs for the local community. It would also have meant more business for local suppliers of everything from food to tablecloths.

With such a long list of potential benefits, who would want to stand in the way?

Assurer le suivi des évolutions législatives pour mettre fin aux violences contre les femmes

Garam Dexter's picture
 Arne Hoel

Savez-vous que selon le nouvel indicateur « Protection des femmes face à la violence » du rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2014, 25% des 143 économies analysées n’ont aucune législation traitant du problème de la violence domestique ? La base de données ainsi que le rapport présentent un aperçu détaillé des cadres juridiques ayant une incidence sur la capacité des femmes à participer pleinement à la vie économique et à l’entrepreneuriat dans 143 économies. 

Abandonnez les subventions, créez des emplois !

Heba Elgazzar's picture


Qu’est-ce qu’un homme politique intelligent ? Jeffrey Frankel a son idée. Son récent billet est consacré aux subventions et au piège qu’elles constituent. Tout d’abord, un homme politique intelligent sait qu’il faut abandonner tôt ou tard les mesures qui sont mauvaises. Il en va de même dans le domaine de l’investissement et de la législation du travail. La démocratie économique est une grande et belle chose, mais il faut faire attention à ne pas emprunter de mauvaises pistes.

Témoignages d’une révolution inachevée : Les agriculteurs tunisiens ont le savoir-faire, mais manquent de soutien

Antonio Nucifora's picture


Hassen Abidi effrite un épi de blé dans sa main. Il n’a pas besoin d’un agronome pour lui dire qu’il est atteint de septoriose, une maladie fongique que les agriculteurs locaux connaissent bien. « J’en sais plus sur les cultures qu’un médecin sur les médicaments, mais là, je ne sais plus quoi faire », confie-t-il. « Parfois, je me demande pourquoi je continue ce métier. »

Témoignages d’une révolution inachevée : L’amertume des confiseurs tunisiens face au poids de la réglementation

Antonio Nucifora's picture


Le halva produit par la Grande fabrique de confiserie orientale (GFCO) est essentiellement fabriqué à partir de betterave à sucre tunisienne et de graines de sésame soudanaises. Il est commercialisé dans des boîtes de conserve frappées d’une tête de gazelle. Cette confiserie introduite par les Ottomans est appréciée en Tunisie, mais aussi en Libye et en Algérie, où la marque tunisienne est parvenue à se frayer une place, si l’on en croit Moncef Ayoub, directeur de l’entreprise.

Ce qui compte, ce n’est pas le comment mais le pourquoi

Shanta Devarajan's picture

Pourquoi réformer les politiques ?Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog

Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Ce qui Compte, ce n’est pas le Comment mais le Pourquoi

Shanta Devarajan's picture

Il ne se passe guère de semaine sans que j’entende quelqu’un affirmer que ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on fait mais la manière dont on le fait. Prenez la réforme des subventions énergétiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le débat porte non pas sur le principe de la réforme (chacun convenant qu’elle est utile) mais sur ses modalités. On entend d’ailleurs les mêmes arguments quand il s’agit de la réglementation des activités commerciales, de l’éducation, de l’agriculture ou de la santé. Et, je l’admets, j’ai alimenté moi aussi cette tendance, comme d’autres d’ailleurs sur ce blog
 
Les réformes s’imposent dès lors que les dispositions politiques ou institutionnelles en place deviennent contreproductives. Mais avant de s’intéresser à la manière de procéder, nous devrions nous demander pourquoi une politique a vu le jour, pourquoi elle a perduré si longtemps et pourquoi elle n’a jamais été réformée auparavant. Car une politique ne tombe pas du ciel. Sa longévité ne s’explique pas par un simple oubli. Et ce n’est pas non plus parce qu’il lit un jour un livre, un article ou un billet consacré à l’art de réformer qu’un décideur choisira de tout remettre à plat.

Montée des déficits budgétaires et faiblesse de l’environnement des affaires : un défi brûlant dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Lili Mottaghi's picture


Sept pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) — Égypte, Iran, Jordanie, Liban, Libye, Tunisie et Yémen — sont confrontés à des difficultés économiques similaires : i) une croissance instable qui reste bien en-deçà de son potentiel ; ii) des marges de manœuvre budgétaire étroites du fait de la hausse des déficits et de la dette publique ainsi que du recul des réserves de change, ces facteurs contribuant à réduire l’épargne disponible pour l’investissement public et privé ; et iii) un secteur privé peu développé et loin de pouvoir devenir un moteur de croissance et de création d’emplois. 

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