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Tunisie

#Loop4Dev : relevez le défi Boomerang pour sensibiliser les Instagramers au développement urbain

Mario Trubiano's picture
Les villes sont des chantiers permanents et, pour des organisations comme la Banque mondiale, ce sont des creusets de développement essentiels qui contribuent à sortir les populations de la pauvreté. Une telle concentration d’habitants il devient possible d'améliorer les conditions de vie du plus grand nombre et, en investissant dans de multiples secteurs urbains, les pouvoirs publics peuvent réellement influer sur la qualité de vie des citadins au quotidien.

Parce que nous savons que les villes peuvent jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté, nous lançons une nouvelle campagne sur les réseaux sociaux destinée à promouvoir cet enjeu. Avec le challenge #Loop4Dev, nous vous mettons au défi de nous montrer dans un clip Boomerang ce qui rend une ville inclusive, résiliente, vivable et durable.
 
Partagez votre Boomerang avec le hashtag #Loop4dev

Pour participer au Boomerang Challenge #Loop4Dev, rien de plus simple...

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

Ayat Soliman's picture


Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Repenser le financement du développement pour répondre à des aspirations croissantes

Jim Yong Kim's picture
Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale.

Nous avons demandé à celles et ceux qui ont participé à la conférence mondiale du Milken Institute de répondre à la question suivante : comment donner du sens à sa vie à l’ère des bouleversements technologiques ?

Il n’y a guère d’endroits au monde où vous ne verrez pas des gens utiliser un téléphone portable ou un ordinateur. À l’heure où l’internet et les médias sociaux connectent tout le monde avec tout le monde, chacun sait exactement comment les autres vivent, dans son pays comme à l’étranger. Et cette connaissance aboutit à une convergence planétaire des aspirations individuelles. Des aspirations qui ne portent pas simplement sur ce que les autres possèdent, mais qui concernent aussi l’accès à des opportunités dont beaucoup sont privés.m

Tunisie : le projet de loi sur les start-up surfe sur la vague de l’innovation

Bassam Bouguerra's picture


Pour faire baisser le chômage et s’engager sur la voie de la prospérité, l’économie tunisienne doit croître à un rythme supérieur, particulièrement du fait de l’expansion rapide de son vivier de jeunes diplômés au seuil du marché du travail.

Profils de la diaspora : Selma Turki

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Née en Tunisie, Selma Turki quitte son pays pour la France à l’âge de deux ans. Elle y revient pour faire son lycée et passer son bac. Elle étudie ensuite l’architecture pendant deux ans à l’École des Beaux-Arts de Paris, avant de partir au Canada pour étudier l’informatique. Elle suivra aussi un cursus en gestion et en direction d’entreprise à la Henley Business School (Royaume-Uni) et à Berkeley (États-Unis).

Profils de la diaspora : Riad Hartani

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Riad Hartani est né et a grandi à Alger. Diplômé de l’École nationale polytechnique, le brillant étudiant poursuit ses études en France, où il obtient d’abord un diplôme d’ingénieur et un master, avant d’acquérir, à 25 ans, le titre de docteur pour une thèse sur l’intelligence artificielle qui lui vaut la mention très honorable avec félicitations du jury (université de Paris). Titulaire d’une bourse postdoctorale, il poursuit ses recherches dans le domaine de l’apprentissage automatique et de l’intelligence informatique à Berkeley (Californie).

Profils de la diaspora : Rym Baouendi

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Née en Tunisie, Rym Baouendi a quitté son pays à l’âge de 18 ans, après son baccalauréat. Elle a fait ses études supérieures à l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon, où elle a obtenu un master en génie civil et en urbanisme. Elle est également diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon. Par la suite, elle a décroché un master en génie du bâtiment de l’université Concordia de Montréal (Canada).

Profils de la diaspora : Mounir Beltaifa

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Cela fait 34 ans que Mounir Beltaifa est installé en France, à l’exception d’une petite infidélité de cinq ans au Maroc. Né à Kalâa Kébira en 1964, il fait ses études primaires et secondaires à Sousse. C’est un élève brillant et, en 1981, le bac en poche, il quitte sa Tunisie natale pour entrer en classe préparatoire à Paris, en vue d’intégrer une grande école. Mission accomplie : en 1988, il sort diplômé des Ponts et Chaussées (aujourd’hui rebaptisée l’École des Ponts ParisTech).

Profils de la diaspora : Hanane Benkhallouk

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Hanane Benkhallouk

« On peut arracher quelqu’un à son pays, mais on ne peut pas arracher son pays à quelqu’un. »
 
Née au Maroc, Hanane Benkhallouk a commencé sa carrière à New York avant de partir pour Dubaï en 2005. Elle a occupé des postes de direction en vente et marketing, communication et développement commercial. Elle a encadré des équipes multinationales et pluridisciplinaires dans le cadre de projets internationaux (pour la région MENA, l’Asie, l’Europe et les États-Unis) dans de nombreux domaines : du secteur financier au secteur bancaire, en passant par le commerce de détail, l’investissement immobilier, le développement de franchises et les activités de conseil.

(R)évolutions médiatiques : panorama des usages des médias au Moyen-Orient

Darejani Markozashvili's picture
 Arne Hoel /Banque mondiale
Crédit photo : Arne Hoel /Banque mondiale
L’environnement médiatique de demain sera très diffèrent de celui d’aujourd’hui et peu semblable à celui d’hier : le blog People, Spaces, Deliberation vous propose de découvrir les faits et les tendances d’un paysage médiatique mondial en mutation.
On assiste dans les pays du Moyen-Orient à une réduction de la fracture numérique entre les générations et entre les classes sociales. Tel est le constat d’un rapport publié par la Northwestern University du Qatar en collaboration avec le Doha Film Institute. Cette enquête, qui couvre six pays (Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis, Liban, Qatar et Tunisie), fournit un panorama détaillé des

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