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Ouganda

Félicitations aux lauréat(e)s du concours #Blog4Dev 2018 de la Banque mondiale

Diarietou Gaye's picture



Chaque année, les antennes de la Banque mondiale au Kenya, en Ouganda et au Rwanda organisent le concours #Blog4Dev et invitent les jeunes de ces pays à faire connaître leur point de vue sur un sujet touchant au développement.

Cette année, nous avons demandé aux 18-28 ans de s’exprimer sur ce qu’il faudrait faire pour éliminer les violences de genre dans leur pays. Plusieurs centaines de jeunes ont participé au concours et partagé leurs idées, en racontant souvent des expériences très personnelles. J’ai été particulièrement touchée par ces témoignages et par l’abondance de solutions, à la fois originales et réalisables, proposées par de jeunes hommes et de jeunes femmes qui ont en commun de vouloir mettre fin à une grave atteinte aux droits humains.

L’avenir de l’agriculture en Afrique : les nouvelles technologies au cœur d’une disruption positive

Simeon Ehui's picture
© Dasan Bobo/World Bank
© Dasan Bobo/Banque mondiale

L’agriculture revêt une importance capitale pour plusieurs grands objectifs de développement en Afrique. Ce secteur est d’abord un moteur de la création d’emplois : alors que l’exploitation de la terre et l’élevage contribuent déjà à eux seuls à environ 60 % des emplois en Afrique subsaharienne, la part des emplois dans l’ensemble du système agroalimentaire pourrait être bien plus élevée. En Éthiopie, au Malawi, au Mozambique, en Tanzanie, en Ouganda et en Zambie, le système alimentaire devrait être le secteur le plus pourvoyeur de nouveaux emplois entre 2010 et 2025. De plus, l’agriculture est un vecteur de croissance durable et solidaire, ainsi que le socle d’un système essentiel pour assurer une alimentation nutritive, sûre et accessible à tous. 

La Banque mondiale investit dans 12 projets centrés sur l’innovation et les données collaboratives au service du développement

World Bank Data Team's picture

Nous avons le plaisir de dévoiler les 12 projets retenus pour soutenir l’amélioration de la production, la gestion et l’utilisation des données sur le développement. Portés par des équipes internationales aux profils variés, ces projets ont été conçus pour aider des pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure en Afrique subsaharienne, en Asie de l’Est, en Amérique latine et en Asie du Sud.

Après le succès du premier cycle d’appel à projets lancé en 2016 (a), nous avons annoncé en août 2017 la création d’un nouveau fonds, doté de 2,5 millions de dollars, pour investir dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable ». Avec le Partenariat mondial pour des données sur le développement durable (GPSDD), le Groupe de gestion des données sur le développement de la Banque mondiale a sollicité des propositions pour améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données, en se concentrant sur deux thèmes : « ne laisser personne sur le côté » et l’environnement. Pour s’assurer que les investissements soutiennent bien des solutions concrètes aux problèmes des populations et adaptées au contexte et aux attentes des bénéficiaires, chaque équipe devait intégrer un représentant des usagers (issu en général d’un organisme public). La sélection des projets reposait aussi sur leur capacité à produire des enseignements et des connaissances pouvant être partagés, adaptés et réutilisés.
 
De la prévision des mouvements des personnes déplacées en Somalie à une évaluation plus rapide des dégâts consécutifs aux catastrophes au Népal en passant par la lutte contre une espèce de chenille invasive au Malawi ou encore l’optimisation des services publics pour les aînés au Kenya et en Inde grâce à la cartographie, les 12 projets sélectionnés ont tous un point commun : ils illustrent la manière dont des partenariats, des méthodes et des sources d’information d’un genre nouveau peuvent être intégrés afin d’exploiter pleinement les données au service du développement.

Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale et financée par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.
 

Palmarès 2018 du Fonds pour l’innovation

Agriculture climato-intelligente : ce que l’Afrique enseigne au reste du monde

Ademola Braimoh's picture



Le climat de notre planète évolue — une tendance qui devrait se maintenir dans un avenir prévisible. L’agriculture sera particulièrement touchée, la hausse des températures, la modification des régimes de précipitations et la recrudescence des maladies et des attaques de ravageurs constituant autant de risques nouveaux qui fragiliseront un peu plus le système alimentaire mondial. En bref, le changement climatique compliquera encore plus la lutte pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté.

En Ouganda, un film aide des lycéens à réussir leurs examens

David Evans's picture
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Phiona Mutesa, la vraie Queen of Katwe.


Tout le monde aime passer son dimanche après-midi au cinéma pour se détendre. Mais parfois, le grand écran dépasse son simple rôle de divertissement. Une étude réalisée dans un lycée en Ouganda révèle que les films qui incarnent des personnages charismatiques auxquels les élèves peuvent s’identifier les aident à réussir leurs examens de maths. 

Nous participons à la révolution alimentaire. Venez nous rejoindre !

Nataliey Bitature's picture
Musana Carts, un fabricant de chariots fonctionnant à l’énergie solaire, cherche à améliorer les conditions de vie des vendeurs ambulants dans les pays en développement.


En Afrique, les villes sont en plein essor : le taux de croissance urbaine est de 3,5 % par an depuis une vingtaine d’années, et cette tendance devrait se poursuivre jusqu’en 2050. Avec une telle expansion, la restauration de rue, ou plus communément la street food, va devenir l’un des éléments incontournables de l’alimentation en Afrique. Et le secteur formel ne pourra tout simplement pas à répondre à lui seul à la demande.
 
Même si les vendeurs de nourriture ambulants opèrent en toute illégalité et sont régulièrement chassés des marchés, la vente de rue est loin d’être un phénomène nouveau. Les ménages pauvres consacrent jusqu’à 40 % de leurs revenus à l’achat de ce type de nourriture.

Placer la santé et l’autonomisation des femmes au cœur du développement

Kristalina Georgieva's picture
Registered nurses look after newborns at a maternity hospital in Freetown Sierra Leone. © Dominic Chavez/World Bank
Des infirmières veillent sur des nouveaux-nés dans une maternité à Freetown, en Sierra Leone.
© Dominic Chavez/Banque mondiale

La semaine dernière était l'occasion de célébrer la Journée mondiale de la population, aussi connue comme la Journée de la démographie. Cela m’a fait penser à la joie qu’apportent les enfants et au droit des femmes à décider de leurs grossesses. Une liberté importante pour les femmes. Et pour la société. Il ne peut y avoir de développement durable sans autodétermination des femmes – et il ne peut y avoir d’autodétermination des femmes sans systèmes de santé garantissant l'accès à des services de santé maternelle et reproductive. La planification familiale en fait partie.

3 solutions pour un meilleur approvisionnement en eau potable dans les villes secondaires

Fadel Ndaw's picture
Ce robinet public dessert 1000 familles à El Alto, en Bolivie.
(Photo par Stephan Bachenheimer / Banque mondiale)
Les villes secondaires ou petites villes* ne sont généralement pas desservies par les sociétés d’eaux publiques nationales. Même si dans le cadre de la décentralisation, les municipalités ont le pouvoir d'exploiter par elles-mêmes le service d'eau, elles manquent souvent de capitaux et de compétences techniques pour le faire. Souvent, les municipalités préfèrent améliorer les performances  opérationnelles des sociétés d’eaux publiques régionales ou locales existantes ou renforcer la gestion communautaire. Dans d'autres cas, elles choisissent de recourir aux compétences techniques du secteur privé pour obtenir des services d'eau et d'assainissement plus efficaces, abordables et durables. Il n'y a donc pas de solution toute faite pour faire face aux nombreux défis liés à l’amélioration des services d’eau et d'assainissement dans les villes secondaires.

Le secteur public peut s’appuyer sur différents types de partenariats avec le secteur privé pour renforcer ses capacités d’intervention. Cependant, pour que le secteur privé puisse réaliser pleinement son potentiel à l'échelle dans l’alimentation en eau potable des villes secondaires, on constate que des institutions publiques fortes sont nécessaires pour susciter la demande, structurer et réguler le marché. Une nouvelle étude globale (pdf) qui vient d’être publiée par le Programme Eau et Assainissement de la Banque mondiale s’est intéressée à 7 pays (Colombie [pdf], Bangladesh, Philippines, Ouganda [pdf], Cambodge, Niger et Sénégal).

En cette Journée internationale des femmes, je pense à trois femmes en particulier

Zubedah Robinson's picture
Aujourd’hui 8 mars, c’est la Journée internationale des femmes. Le thème de cette année : « La parité en 2030 : avancer plus vite vers l'égalité des sexes ! ». Les Nations Unies nous incitent à envisager un monde où les jeunes filles et les femmes pourraient jouer un rôle en politique, recevoir une éducation, percevoir des revenus et — un aspect qui me tient particulièrement à cœur — vivre dans une société sans violence ni discrimination.

Pour relayer cette vision, nous lançons un appel aux femmes du monde entier par le biais d’une mini-campagne Instagram intitulée #EllesNousInspirent.

 
Zubedah (la autora) con Beatrice en Gulu, Uganda.
 

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