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Yémen, Rép. du

Joignons nos forces pour éviter les conflits et protéger les populations les plus vulnérables

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Des participants de 90 pays et de 400 organisations se sont joints au Forum sur la fragilité 2018 afin d'explorer les approches de développement, d'aide humanitaire et de sécurité afin de promouvoir la paix et la stabilité dans le monde. © Banque mondiale


En Syrie, au Myanmar, au Yémen ou encore au Soudan du Sud, des centaines de milliers de personnes perdent leur vie, leur dignité ou leurs moyens de subsistance. La lutte contre la pauvreté passera obligatoirement par la promotion de la stabilité, de la prospérité et de la paix dans ces régions dévastées par les crises et les conflits. Et ce, d’autant plus que d’ici 2030, plus de la moitié des pauvres vivront, selon les prévisions, dans des pays en situation de fragilité.

La semaine dernière, les représentants de plusieurs États et organisations internationales se sont réunis pour l’édition 2018 du Forum sur la fragilité, organisé par la Banque mondiale : un grand pas en avant pour la communauté internationale. En effet, grâce aux témoignages directs des principaux concernés, nous avons affiné notre compréhension des enjeux de la fragilité et réfléchi, ensemble, à ce qu’il est impératif de mettre en place pour y faire face.

Nous avons compris, au travers de l’éclairage apporté par les intervenants du Forum que, pour désamorcer des situations de crises, nous devions intensifier nos interventions en faveur des économies de ces pays avant qu’ils ne basculent dans le conflit. Quatre axes d’action urgente ont notamment été identifiés.

Quand la protection sociale adaptative permet d’affronter les crises et de renforcer la résilience

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Dans un monde fait de risques grandissants, les systèmes de protection sociale aident les individus et les familles à affronter les chocs : guerre civile, catastrophe naturelle, déplacement forcé, etc. © Farhana Asnap/Banque mondiale

Dans notre monde actuel, les situations de crise sont devenues la norme. En 30 ans, les catastrophes naturelles ont tué plus de 2,5 millions de personnes et entraîné des pertes chiffrées à pratiquement 4 000 milliards de dollars. Rien que pour l’an dernier, la facture a frôlé un montant record de 330 milliards de dollars. Le changement climatique, la pression démographique et d’autres évolutions touchant notre planète peuvent aussi aggraver la fragilité. Aujourd’hui, 80 % de tous les besoins humanitaires découlent d’un conflit tandis que la part des plus démunis vivant dans une zone en conflit devrait franchir la barre des 60 % à l’horizon 2030.

Smartphones, drones et déchets recyclés : la technologie au secours des réfugiés et déplacés

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 Paul Prescott | Shutterstock.com

Notre planète compte aujourd’hui 66 millions de personnes déplacées de force, dont 26 millions de réfugiés qui ont fui leur pays et 40 millions d’individus déplacés à l’intérieur de leur pays. Cette crise inédite depuis la Seconde Guerre mondiale touche particulièrement la région du Moyen-Orient.

5 choses à savoir sur les économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

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Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale, aborde les principaux facteurs qui influencent les économies de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ainsi que les mesures à prendre pour promouvoir une croissance plus durable et libérer le potentiel des nombreux jeunes de la région. 
Quels sont les facteurs qui influent sur la croissance économique dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ?

Rentrée des classes 2017 – Deuxième partie

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Voici la deuxième partie de notre entretien avec Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, consacré aux défis auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs des pays de la région MENA et aux mesures prises pour les résoudre.

Rentrée des classes 2017

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Dans le sillage du premier Rapport sur le développement dans le monde intégralement consacré à l’éducation, l’une des clés pour des sociétés stables et inclusives, nous inaugurons notre série annuelle « Rentrée des classes » sur l’état de l’éducation dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord par un entretien, en deux parties, avec Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale. Nous y abordons les défis auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs dans la région et les mesures prises pour les résoudre.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : exploiter le potentiel hydrique pour promouvoir le développement et la stabilité de la région

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Water in Gaza - Ahmad Dalloul, Palestinian Water Authority

L’histoire se répète, elle rime parfois, mais il lui arrive aussi de régresser. Si vous aviez flâné dans les villes et les champs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord il y a un millier d’années, vous auriez été frappés par la sécurité de l’approvisionnement en eau, les réseaux d’irrigation à l’origine de la forte productivité des exploitations agricoles et la structure de gouvernance mise en place pour répartir et valoriser l’eau de manière durable pour le plus grand bien d’une civilisation florissante.

Les femmes font avancer le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord en créant des entreprises innovantes

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Les espoirs que nous plaçons depuis longtemps dans les immenses ressources dont font preuve les jeunes femmes du monde arabe en termes de volonté, d’ingéniosité et de résilience ont une nouvelle fois été justifiés.

Profils de la diaspora : Selma Turki

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Née en Tunisie, Selma Turki quitte son pays pour la France à l’âge de deux ans. Elle y revient pour faire son lycée et passer son bac. Elle étudie ensuite l’architecture pendant deux ans à l’École des Beaux-Arts de Paris, avant de partir au Canada pour étudier l’informatique. Elle suivra aussi un cursus en gestion et en direction d’entreprise à la Henley Business School (Royaume-Uni) et à Berkeley (États-Unis).

Profils de la diaspora : Riad Hartani

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Riad Hartani est né et a grandi à Alger. Diplômé de l’École nationale polytechnique, le brillant étudiant poursuit ses études en France, où il obtient d’abord un diplôme d’ingénieur et un master, avant d’acquérir, à 25 ans, le titre de docteur pour une thèse sur l’intelligence artificielle qui lui vaut la mention très honorable avec félicitations du jury (université de Paris). Titulaire d’une bourse postdoctorale, il poursuit ses recherches dans le domaine de l’apprentissage automatique et de l’intelligence informatique à Berkeley (Californie).

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