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Afrique

Burkina Faso : une gestion intégrée et participative des ressources naturelles pour libérer la croissance économique

Loic Braune's picture
Photo: CAD Productions

Situé en Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est un pays sahélien enclavé. Des forêts sèches peu denses, des zones boisées, des savanes arborées et arbustives et, au nord, une vaste zone désertique composent son territoire. L’économie, fortement dépendante de l’agriculture, est pénalisée par la diminution des terres arables et la détérioration grandissante des sols. Le changement climatique, la pression foncière et, plus généralement, la demande de ressources naturelles créent un cercle vicieux. La réduction du couvert forestier entraîne une détérioration des sols, ce qui entraîne une réduction des superficies cultivables et une pression accrue sur les ressources foncières et forestières restantes. 

L'entrepreneuriat social commence chez soi : comment un incubateur génère le changement social à Madagascar en soutenant les start-ups

Alexandre Laure's picture
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Suite à notre post de septembre 2017 sur le programme Afric’Innov de l'Agence française de développement, dont le comité de pilotage inclut entre autres le Groupe de la Banque mondiale, nous avons souhaité nous plonger dans l'un des incubateurs faisant partie du réseau Afric'innov. Au lieu de regarder les incubateurs africains francophones en Afrique de l'Ouest et Central, où ce programme d'accréditation et d'appui concentre principalement son attention, nous nous sommes rendus à Madagascar pour visiter INCUBONS- un pionnier de l'entrepreneuriat social et l'un des premiers incubateurs du pays et de l'océan Indien.

De nouvelles pistes pour créer davantage d’emplois pour les pauvres

Maria Laura Sanchez Puerta's picture
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Champ d'oignons au nord de la Côte d’Ivoire - Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale


En 2013, une personne sur dix dans le monde — soit environ 766 millions d’individus — vivait encore sous le seuil de pauvreté extrême. Pour la plupart (80 %), il s’agit de personnes vivant en milieu rurale avec un travail très peu productif (a). L’amélioration des perspectives d’emploi et de revenus pour ces travailleurs pauvres et vulnérables est au cœur du programme d’action du Groupe de la Banque mondiale et passera nécessairement par des initiatives globales d’insertion économique pour leur permettre d’accéder à des moyens de subsistance durables.

Le FEM, nouveau chef de file de la promotion de la ville durable

Global Environment Facility GEF's picture
Le FEM est prêt à donner une impulsion majeure à ces partenariats dans le monde entier. Photo : Shutterstock.com

Cet automne, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publiera son rapport spécial sur les enjeux d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C. Cette publication tant attendue fournira pour la première fois au monde entier un état des lieux scientifique sur le rythme et l’ampleur de la réduction des émissions nécessaires pour empêcher un emballement du changement climatique. Le rapport du GIEC exposera les transformations systémiques qui sont indispensables pour éviter les conséquences de notre incapacité à limiter la pollution atmosphérique : élévation du niveau des mers, phénomènes météorologiques extrêmes, chocs sur les ressources alimentaires et en eau, recul des niveaux de vie...

Les villes font partie des systèmes qui doivent être transformés.

Les zones urbaines produisent actuellement 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) qui sont à l’origine des dérèglements climatiques, mais leur potentiel de réduction des émissions est immense. En outre, nombre des mesures susceptibles d’être déployées dans les villes pourraient générer des effets positifs considérables, allant de la création d’emplois à l’amélioration de la qualité de l’air.

Comment aider l’Afrique de l’Est à attirer des investissements dans des secteurs prioritaires

Axel van Trotsenburg's picture
© Sarah Farahat/Banque mondiale


Comment attirer davantage de financements privés dans l’agro-industrie, le logement et le tourisme en Afrique de l’Est ? C’est le thème choisi pour l’édition annuelle du Forum sur le financement du développement, qui réunit ce mois-ci à Kigali un large éventail de hauts responsables des secteurs public et privé. Aux yeux des dirigeants est-africains, ces trois secteurs sont essentiels au soutien de la croissance, à la création d’emplois et à la transformation économique durable de leurs pays, et sont donc appelés à jouer un rôle clé dans le développement de la région.

Le Groupe de la Banque mondiale parraine le Forum sur le financement du développement afin de mettre en contact les principales parties prenantes qui, en s’unissant, peuvent améliorer la situation de l’investissement dans les pays les moins avancés. Notre objectif est de déterminer les contributions que chaque acteur peut apporter et d’approfondir les idées, initiatives et collaborations prometteuses, afin de leur donner l’élan supplémentaire qui favorisera leur réussite. Pour les partenaires d’investissement, le moment est on ne peut plus propice pour miser sur une région aux économies extrêmement dynamiques et où nombre d’innovations sont mises en œuvre.

Comprendre les risques d'inondation à Niamey grâce à la cartographie open source, aux drones et à la modélisation

Vivien Deparday's picture



Pendant des millénaires, le fleuve Niger a été le poumon socioéconomique du Niger, mais aussi des pays voisins du bassin du Niger. Pourtant, même si cette imposante voie navigable permet à de nombreux Nigériens de se nourrir, s’approvisionner en eau, et gagner leur vie, elle présente également un grave risque d'inondation en Afrique de l'Ouest pendant la saison des pluies. Au troisième trimestre 2017, les inondations massives dues aux fortes pluies ont coûté la vie à plus de 50 personnes et ont entraîné le déplacement de près de 200 000 personnes.

Réfugiés : pourquoi la baisse de la durée moyenne de l’exil est une fausse bonne nouvelle

Xavier Devictor's picture

La durée moyenne de l’exil continue de baisser, pour passer de 14 à 10 ans entre 2012 et 2017. La durée médiane s’est également réduite de 6 à 4 ans sur la même période, ce qui signifie que la moitié des personnes qui sont actuellement des réfugiés le sont depuis moins de 4 ans.

Personne ne souhaite connaître la situation de réfugié, et encore moins sur une période prolongée. Aussi est-il tentant de penser que la baisse de la durée moyenne d’exil constitue une évolution positive. Or, en étudiant les chiffres de plus près, on voit que la réalité est tout autre.

3 piliers indispensables aux États pour créer des conditions favorables aux PPP

Lincoln Flor's picture

Un partenariat public-privé (PPP) solide se distingue par plusieurs caractéristiques essentielles : une concurrence forte, un attrait financier, un risque de renégociations limité, une rentabilité assurée et des gains d’efficacité.
 
Comment les États peuvent-ils développer des PPP répondant à ces critères ? Pourquoi certains pays comme l’Inde, la Colombie, la Turquie et l’Égypte ont-ils réussi à mettre en place des programmes de PPP solides et prospères, tandis que d’autres n’ont pas été en mesure de mettre en œuvre le moindre projet dans le cadre d’une législation ad hoc ? 
 
L’expérience internationale que nous avons engrangée au fil des PPP réalisés dans le secteur des infrastructures fait ressortir trois piliers institutionnels fondamentaux qui favorisent les chances de réussite d’un PPP.

Renforcer les droits fonciers pour encourager le développement

Mahmoud Mohieldin's picture
Vue aérienne du parc national Halimun Salak et des ses environs, Java occidental, Indonésie. © Kate Evans / CIFOR

Aujourd'hui, seul 30 % de la population mondiale détient un titre de propriété foncière officiel. Les pauvres et les personnes politiquement marginalisées sont souvent les plus affectés par les risques liés à un régime foncier peu sûr.

Des titres de propriété garantis, dans le cadre d’un régime foncier, sont un luxe le plus souvent hors de portée pour la majorité des personnes pauvres et vulnérables dans le monde. À défaut de remédier à cette situation, il sera impossible d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).

Un régime foncier détermine qui peut utiliser quelles ressources, pendant combien de temps et dans quelles conditions. Les systèmes fonciers peuvent être basés sur des politiques, des règles et des lois écrites comme sur des pratiques et traditions non écrites. Lorsque ces systèmes sont bien établis, les utilisateurs des terres sont non seulement incités à mettre en œuvre les meilleures pratiques d’exploitation (par exemple en tenant compte des impacts environnementaux), mais également à investir davantage.

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture

Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 


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