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Afrique

Vers une mutation des banques traditionnelles en Afrique de l’Ouest ?

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Nouvellement affecté à Dakar, c’est tout naturellement que je décide d’entreprendre des démarches pour disposer de l’eau, de l’électricité, de l’internet et d’un compte en banque. Pour ce dernier, je choisis une grande banque de la place, pour sa réputation et son large réseau d’agences et de guichets automatiques. Ce qui va suivre n’est nullement une fiction mais bien une réalité qui me semblait avoir disparu depuis des années. En voici le récit.

L’entrepreneuriat social en territoire fragile : entretien avec SankoréLabs, le seul incubateur d’entreprises au nord du Mali

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Photo de groupe devant SankoréLabs

Pour Fatouma Harber – militante des droits de l’homme, enseignante, blogueuse et directrice générale de SankoréLabs, « L’autonomisation des jeunes et des femmes est au cœur de notre organisation ». SankoréLabs est un incubateur d’entreprises qui offre également des formations et fournit des espaces de travail partagés aux jeunes entrepreneurs de Tombouctou, au nord du Mali. Cette organisation, qui tient son nom de la mosquée du XIVe siècle et de l’université historique de renommée mondiale de Tombouctou, accompagne les personnes désireuses de lancer leur entreprise et met à leur disposition un espace de travail. Cet incubateur permet ainsi de répondre à leurs besoins en matière de technologies de l’information, d’internet et de networking. Mais il promeut également la bonne gouvernance locale et renforce la participation citoyenne dans une région où ces aspects font souvent défaut.

Seule organisation de ce type dans la région, SankoréLabs est désormais connue pour son engagement dans le développement économique et social de proximité, et peut compter sur le soutien d’organisations internationales telles que l’UNESCO et Internet sans frontières. Avec d’autres incubateurs d’Afrique francophone, elle fait partie du réseau Afric’innov de l’Agence française de développement, dont le conseil d’administration notamment le Groupe de la Banque mondiale.

Un nouveau guide en ligne pour mieux comprendre les Indicateurs du développement dans le monde

World Bank Data Team's picture

Les Indicateurs du développement dans le monde (WDI) sont le jeu de données internationales sur le développement dans le monde le plus utilisé. S’appuyant sur des sources officielles et des estimations nationales, régionales et mondiales, les WDI donnent accès à quelque 1 600 indicateurs pour 217 économies et proposent des séries chronologiques couvrant parfois plus de 50 ans. Cette base de données aide ses utilisateurs — analystes, décideurs, universitaires et touts personne intéressée par l’état du monde — à comprendre le développement sous tous ses aspects, hier comme aujourd’hui.

Depuis l’an dernier, le rapport annuel des Indicateurs du développement dans le monde est disponible en édition papier ou au format PDF. Cette année, les utilisateurs pourront naviguer sur le site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde : à travers cette nouvelle plateforme de présentation des données de la Banque mondiale, ils pourront découvrir ce qui se cache derrière les chiffres, les critères de couverture, les modalités de conservation ou encore les méthodologies employées. L’objectif est de proposer un guide pratique et accessible de consultation de la base de données et de permettre aux utilisateurs de découvrir les différents types d’indicateurs disponibles, de comprendre comment les données sont collectées et comment les visualiser en appui à l’analyse des tendances du développement.

Le nouveau site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde offre un certain nombre d’options, présentées ci-après.

1. L’exploration thématique des indicateurs

Les indicateurs utilisés dans les WDI sont organisés en six domaines thématiques : Pauvreté et inégalités ; Population ; Environnement ; Économie ; États et marchés ; et Liens internationaux. Chaque page thématique présente le type de données disponibles, une liste des indicateurs accessibles et des informations sur les méthodologies couramment employées ainsi que les écueils rencontrés.

Dans trois pays sur quatre, les plus pauvres sont un peu moins pauvres

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Dans la plus grande partie du monde, le revenu des personnes pauvres progresse. C’est ce que la Banque mondiale appelle la prospérité partagée, qui correspond à l’augmentation moyenne annuelle du revenu ou de la consommation des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays. Donc, si la prospérité partagée d’un pays est positive, les pauvres s’enrichissent. 

Par ailleurs, la prime de prospérité partagée se définit par la différence entre la croissance annuelle du revenu des 40 % les plus pauvres et la croissance annuelle du revenu médian de chaque pays. Une prime positive indique qu’une plus grosse part de l’ensemble du revenu national bénéficie aux 40 % des plus pauvres de la population. 

Nous devons redoubler d’efforts pour mettre fin à la pauvreté dans toutes ses dimensions

Jim Yong Kim's picture
© Dominic Chavez/Banque mondiale
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Chaque année, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté est l’occasion pour le Groupe de la Banque mondiale de mettre en lumière les progrès accomplis vers l’atteinte de son double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée parmi les 40 % les plus pauvres dans le monde entier. Mais, plus important encore, cette journée nous invite aussi à faire le point sur le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Accélérer le progrès vers un capital humain renforcé et une meilleure inclusion financière

Jim Yong Kim's picture
© Banque mondiale
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La semaine dernière, plus de 11 000 délégués des pays membres du Groupe de la Banque mondiale (issus des secteurs public et privé) se sont retrouvés à l’occasion de nos Assemblées annuelles en Indonésie ce mois-ci pour réfléchir à la manière d’accélérer les progrès vers la réalisation de notre double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée au profit des 40 % les plus pauvres dans le monde.  

Une nouvelle startup parrainée par Toyota fait bouger les transports en commun à Bamako

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De gauche à droite : Thomas Gajan, directeur de l’Innovation chez CFAO, Meshack Alloys, PDG de Sendy, Abdoulaye Maiga, directeur technique de Teliman, et Étienne Audeoudoud, PDG de Teliman

Comme beaucoup de villes africaines, la population de Bamako (2,3 millions d'habitants) augmente rapidement au rythme de 5 % par an environ. Alors que les gens affluent de plus en plus vers la ville, son réseau routier subit une pression accrue, en particulier lorsqu'il s'agit des transports publics.

Les taxis traditionnels sont trop chers pour l’usager moyen et l'option alternative, les SOTRAMA ou véhicules publics, sont inconfortables et lents, débordant de passagers sur les routes de Bamako.

Aidons les enseignants à exceller

Jaime Saavedra's picture
Ecoles Oued Eddahab school in Kenitra, Morocco. Photo: World Bank

Dans tous les pays, on trouve des enseignants dédiés et enthousiastes, capables d’enrichir et de transformer la vie de millions d’enfants. Ce sont des héros discrets qui, souvent, n’ont pas reçu une formation adaptée, manquent de matériel pédagogique et dont le travail n’est pas reconnu. Des héros qui contrarient le destin et transmettent les savoirs avec passion, créativité et détermination.

De la sécheresse à la résilience — ou comment faire évoluer les moyens de subsistance en Afrique

Raúl Alfaro-Pelico's picture



Quand la pluie ne tombe pas, les gens meurent de faim.

De nombreux agriculteurs au Sahel (et ailleurs dans le monde) connaissent bien cette situation, alors que le changement climatique ne fait qu’aggraver les choses. Et pourtant, lors d’une récente visite à Garin Madougou, un village du district de Dokoro, au Niger, nous avons pu constater qu’absence de pluie ne rimait pas forcément avec insécurité alimentaire.

Assemblées annuelles 2018 : suivez le guide !

Bassam Sebti's picture


Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont chaque année un rendez-vous incontournable. Du 8 au 14 octobre 2018, retrouvez-nous pour un riche programme d'événements consacrés aux enjeux de l’économie mondiale, du développement et du système financier international. Cap sur Bali, en Indonésie, où se déroule cette nouvelle édition des Assemblées annuelles.
 
Le thème du capital humain occupera une place de premier plan dans les discussions. Les Assemblées feront également la part belle à l’innovation en accueillant pour la première fois de leur histoire une foire technologique, organisée sous l’égide du Groupe de la Banque mondiale, du FMI et du gouvernement indonésien. 

Préparez votre programme dès maintenant !


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