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Afrique

Les femmes stimulent le développement de l'énergie solaire en Afrique subsaharienne

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Grâce à sa lampe solaire, Wamayo a pu développer son activité de couturière.

Plus d’un million d’individus de par le monde sont toujours privés d’accès à l’électricité et quelque 2,9 milliards sont encore obligés d’utiliser des combustibles polluants et dangereux, comme le bois et le fumier, pour cuisiner.

Solar Sister est une entreprise sociale qui recrute, forme et aide des femmes africaines à développer une activité de vente d’éclairages et de réchauds propres dans leurs communautés. Le principe de départ, à l’origine de ce projet, est simple : il faut délibérément associer les femmes aux discussions autour de l’énergie.

Comment gérer le secteur des industries extractives ? Suivez le guide !

Håvard Halland's picture

Egalement disponible en : English

© Cor Laffra
Photo: © Cor Laffra

Supposons que vous soyez ministre des Finances ou fonctionnaire dans un pays où l’on vient de découvrir des réserves de pétrole ou de minerais : quelles mesures allez-vous devoir prendre ? Ou bien que vous deviez améliorer la gestion publique du secteur extractif qui constitue, comme dans tant d’autres pays du monde, un pilier de l’activité économique.

La planification du développement d’un secteur méconnu et complexe peut se révéler écrasante. Comment définir les objectifs de la politique sectorielle ? Quels principes économiques, comptables et fiscaux prendre en compte ? Quels types de lois et de réglementations adopter ? Quels rôles les différents ministères et organismes publics joueront dans l’administration de ces lois ? Comment intégrer toutes les considérations techniques, environnementales et sociales ? Comment investir les ressources ainsi dégagées ou en profiter pour connecter le secteur au reste de l’économie ?

Financement du développement : Bill Gates explique ce qui changera la donne

Donna Barne's picture

Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, avec Bill Gates et Justine Greening. © Simone McCourtie/Banque mondiale

Qu’est-ce qui pourrait changer véritablement la donne face à l’ampleur des défis que nous devons relever dans le monde, de l’élimination de la pauvreté et de la faim à l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants ?

Bill Gates était au siège du Groupe de la Banque mondiale pour tenter de répondre à cette question, dans le cadre d’un débat organisé le dernier jour des Réunions de printemps et consacré aux leviers disponibles pour optimiser l’efficacité des financements alloués au développement.

Les variations des indices des prix à la consommation constituent-elles un indicateur fiable des variations du coût de la vie ?

Andrew Dabalen's picture

Ce billet s’inscrit dans le cadre d’une série consacrée aux conclusions du rapport Poverty in a Rising Africa, publié en intégralité par la Banque mondiale ce mois-ci. Nous vous invitons à poser vos questions et à faire part de vos commentaires sur ce billet et sur les autres articles de cette série.

L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’outil de mesure de l’inflation le plus couramment utilisé dans le monde, y compris en Afrique. On peut toutefois se demander si les IPC reflètent de manière fiable les variations réelles du coût de la vie. Et si tel n’est pas le cas, en quoi biaisent-ils notre compréhension de l’évolution de la pauvreté dans la région ?

L’IPC est calculé à partir d’un panier fixe et normalement représentatif de biens et services fournis sur le marché national afin de mesurer l’indice du coût de la vie. Pour suivre les tendances de la consommation, les pondérations du panier doivent être régulièrement actualisées, ce qui n’est souvent pas le cas. La plupart sont actualisées tous les 10 ans, voire plus rarement, et sont donc de moins en moins représentatives des articles achetés par les consommateurs.

La Banque mondiale reçoit Michelle Obama et dévoile un plan de 2,5 milliards de dollars pour l’éducation des adolescentes

Donna Barne's picture
La Première dame américaine, Michelle Obama, était au siège de la Banque mondiale.

Il faut soutenir l’éducation des filles car c’est l’un des investissements les plus judicieux qu’un pays puisse faire. C’est ce message fort que Michelle Obama a livré ce matin avec passion devant l’assemblée nombreuse qui s’était réunie dans l’atrium de la Banque mondiale pour un événement spécial organisé en marge des Réunions de printemps. 

La Première dame des États-Unis ne s’est pas trompée de public, en s’adressant à un aréopage de ministres des finances et du développement, d’experts du développement, de dirigeants de la société civile et du secteur privé, et de journalistes. 
 

Michelle Obama, Bill Gates, l’économie mondiale et le changement climatique au menu du live des Réunions de printemps 2016

Donna Barne's picture

Programme des eConférences des Réunions de printemps 2016

Michelle Obama et Bill Gates figurent parmi les personnalités de tout premier plan qui prendront part cette année au grand rendez-vous des dirigeants mondiaux du développement : les Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.

La situation de l’économie mondiale, le changement climatique, la crise des réfugiés ou encore la fracture numérique ne sont que quelques-uns des nombreux sujets qui animeront les débats à partir du 11 avril. Afin de vous permettre de suivre ces discussions auxquelles participeront un riche éventail de ministres, experts et dirigeants du secteur privé, 19 événements seront diffusés en ligne, en direct et en plusieurs langues.

Mercredi, ne ratez pas un événement spécial avec la Première dame des États-Unis consacré à l’éducation des filles. Nous enchaînerons ensuite avec la traditionnelle table ronde des économistes en chef de la Banque mondiale, pour un bilan de la situation de la croissance mondiale. La journée s’achèvera avec un débat co-organisé avec l’Organisation mondiale de la santé et sa directrice générale, Margaret Chan, dans le but de faire sortir de l’ombre le problème de la santé mentale.

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

Korina Lopez's picture
En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux services aux soins, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.

Quand sport et développement vont de pair

Makhtar Diop's picture
Cette page en : Anglais
Jeunes jouant au football en Namibie. Photo: © John Hogg/World Bank


Les gens me demandent souvent comment je suis devenu la personne que je suis. La plupart du temps, ma réponse les surprend. Je dois en partie ma carrière à mon amour du sport. Le sport faisait partie de mon quotidien lorsque j’étais enfant au Sénégal. Beaucoup ne jurent que par le football. Je pratiquais différents sports mais l’athlétisme et le karaté étaient mes deux passions. Les arts martiaux m’ont appris l’importance de la persévérance ; courir m’a donné la faculté de me concentrer. Mes entraîneurs étaient des éducateurs hors pair. En athlétisme, notre entraîneur Mansour Dia, trois fois finalistes aux Jeux olympiques, nous obligeait à avoir de bonnes notes pour faire partie de son équipe.  Mes coéquipiers ont tous réussi leur vie professionnelle : certains ont fait fortune sur Wall Street, d’autres ont fait carrière dans la politique, l’ingénierie ou la médecine. Quant à notre prof de karaté, sensei Fernand Nunes, il nous a inculqué le principe suivant : gagnez avec respect, perdez avec dignité.

Comment Madagascar s’emploie à lutter contre le fléau des retards de croissance et à améliorer le développement du jeune enfant

Jumana Qamruddin's picture
Des femmes et leurs enfants partagent un repas au centre de nutrition de Soanierana
(dans le nord-est de Madagascar) après un atelier de cuisine qui leur a montré comment
préparer une alimentation riche en nutriments.
Photo: Erick Rabemananoro

À Analamanga, des jeunes femmes attendent leur tour, leur bébé dans les bras, au centre du Programme national de nutrition communautaire (PNNC). Un agent de santé vérifie le poids et l’âge d’une petite fille de six mois et note minutieusement ces informations. Pour la plupart des nouvelles mères, c’est le poids de leur bébé qui détermine avant tout l’état de santé de l’enfant. Pourtant, la taille constitue le paramètre le plus important afin d’anticiper l’évolution de la croissance et de la santé des nourrissons.

La production de connaissances, un outil indispensable d’accompagnement des politiques publiques en Afrique

Françoise Rivière's picture



L’Agence Française de Développement et la Banque mondiale se sont associées afin de publier vingt ouvrages en cinq ans portant sur différentes dimensions du développement en Afrique. Mieux appréhender les défis agricoles ainsi que les enjeux démographiques, climatiques et environnementaux auxquels sont confrontés les pays africains, comprendre, afin de les améliorer, les modalités possibles de financement des infrastructures, des villes ou encore des filets sociaux destinés aux plus vulnérables, sont autant de sujets abordés dans la collection « L’Afrique en Développement ». Il s’agit de travaux de recherche approfondis, dont les résultats ont rappelé les spécificités du continent et la diversité des contextes. Au-delà, comment créer les conditions d’une recherche qui soit à la hauteur des enjeux et au service des politiques publiques ? Deux ingrédients nous semblent nécessaires : une production de données originales, et une recherche connectée au monde mais surtout ancrée dans la réalité africaine et tournée vers les politiques publiques.


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