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Moyen-Orient et Afrique du Nord

L’incidence de la guerre civile en Syrie sur les échanges commerciaux avec les pays voisins

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Les guerres civiles, qui sont tragiques pour les pays éprouvés, ne manquent pas de rejaillir sur les pays voisins. C’est le cas de la Syrie, où le conflit qui sévit est l’un des plus violents de l’histoire récente. Des centaines de milliers de personnes ont péri, plus de six millions de personnes ont été déplacées et trois millions d’autres ont fui pour devenir réfugiés, dans un contexte de dévastation.

Revivez les Réunions de printemps 2015 : les e-Conférences sur Banque mondiale Live

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Alors que nous sommes au cœur d’une année charnière pour le développement, des milliers de représentants gouvernementaux, journalistes, membres de la société civile, chercheurs et dirigeants d’entreprise se sont retrouvés la semaine dernière à Washington à l’occasion des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Ce grand rassemblement est l’un des derniers qui précédent l’établissement final des priorités et des objectifs qui guideront le programme de développement international pour les quinze prochaines années, de même que les moyens de financement pour y parvenir. De fait, le seul point à l’ordre du jour du Comité du développement qui s’est réuni le 18 avril concernait le financement du développement après 2015.

En marge des réunions officielles, 15 événements ont été diffusés en direct et en français sur la plateforme web Banque mondiale Live.

Demandeurs d’asile, réfugiés et déplacés : un problème qui ne concerne pas uniquement l’Europe

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Les événements tragiques survenus en Méditerranée, que des milliers de demandeurs d’asile tentent de franchir au péril de leur vie, rappellent au monde entier que ce phénomène sans précédent de migrations sera l’un des enjeux du 21e siècle. « Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’y a eu autant de migrants et de réfugiés », indique Leonard Doyle, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon les estimations, il y aurait eu 16,7 millions de réfugiés et 34 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays à fin 2013. Les conflits en Iraq, en Syrie, au Liban et au Yémen ont donné lieu à environ 15 millions de réfugiés, un chiffre qui s’accroît quotidiennement. En quelques semaines, le conflit au Yémen a chassé 150 000 personnes de chez elles tandis qu’en Iraq, 114 000 personnes ont fui la ville de Ramadi pour rejoindre les quelque 3 millions de réfugiés et de déplacés que compte le pays.

#JournéeDeLaTerre : inondations, sécheresses et chaleur extrême menacent le monde arabe

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Si la Terre se réchauffe trop au cours de ce siècle, la vie deviendra plus difficile pour la plupart des habitants de la planète. Mais dans quelle mesure sera-t-elle plus dure pour les personnes qui vivent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), une région déjà connue pour ses climats chauds et arides ? Quand on parle de changement climatique, on pense généralement hivers rigoureux, étés brûlants, sécheresses prolongées et inondations spectaculaires Pour beaucoup d’entre elles, le changement climatique entraînera la perte des sources de revenus traditionnelles, des migrations forcées et une lutte de tous les jours pour joindre les deux bouts. Cependant, la Journée de la Terre met en lumière le lien qui existe entre l'impact du changement climatique sur la nature et le destin de l'humanité. 

L’avis des économistes en chef de la Banque mondiale sur la chute des cours pétroliers et la reprise mondiale

Donna Barne's picture
Economistas en jefe del Banco Mundial; en el sentido de las agujas del reloj de la parte superior izquierda: Primer Vicepresidente y Primer Economista , Kaushik Basu; Augusto de la Torre (América Latina y el Caribe); Shanta Devarajan (Oriente Medio y Norte de África); Francisco Ferreira (África subsahariana); Sudhir Shetty (Asia oriental y el Pacífico); Hans Timmer (Europa y Asia central); Martin Rama (Asia del Sur).

Si la baisse des prix du baril est une aubaine pour les importateurs de pétrole, qu’en est-il des pays producteurs ? Comment s’en sortent-ils face à ce qui semble annoncer, après dix années de prix soutenus, la fin du « supercycle » des matières premières, synonyme de déclin de recettes ? Et, plus généralement, quel sera l’impact pour l’économie mondiale et, surtout, pour les six régions du monde en développement ?
                                        
Ces questions étaient au centre d’une table ronde réunissant les principaux économistes de la Banque mondiale le 15 avril, à la veille des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, retransmise en ligne et en direct, a été essentiellement consacrée à la difficulté de relancer durablement la croissance mondiale.

L’avenir de l’alimentation : que peuvent concocter les chefs pour la planète ?

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Le chef David Chang, à gauche, avec le Président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim lors de la discussion sur l’avenir de l’alimentation
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

Comment garantir à chacun une alimentation nutritive partout dans le monde ? C’est autour de cette question qu’ont été réunis un chef cuisinier célèbre, le président du Groupe de la Banque mondiale, une productrice de champignons et un défenseur de la « gastronomie sociale », lors d’un événement organisé avant la tenue des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. La discussion, consacrée à l’avenir de l’alimentation, avait pour objectif d’explorer toutes les pistes qui pourraient permettre d’éradiquer la faim dans le monde et de répondre aux défis alimentaires de demain.

À l’heure actuelle, près de 800 millions de personnes se couchent chaque soir avec le ventre vide. Sachant qu’en 2050, il faudra nourrir 9 milliards d’êtres humains, il est indispensable d’accroître la productivité agricole, a souligné Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Mais, d’emblée, une question saute aux yeux : comment quelqu’un comme David Chang (a), fondateur de la chaîne de restaurants Momofuku, peut-il contribuer au débat ?

Le Big Data pour un avenir meilleur

Trevor Monroe's picture

En matière de données, le monde d'aujourd'hui est à des années-lumière de ce qu'il était il y a seulement quelques décennies. Où que nous soyons sur la planète, nous ne faisons tous qu'une seule et même chose : créer des données. Que ce soit en utilisant un téléphone mobile ou un GPS, en payant nos factures ou en consommant de l'eau, nous créons tous d'immenses volumes de données.
 
En fait, la plupart des données qui existent aujourd'hui ont été créées au cours des deux dernières années seulement. Chaque jour, des quantités incroyables d'informations numériques sont générées, analysées et stockées à un rythme effréné. L'essentiel de ces données, qui constituent le Big Data, sont générées par des sociétés, des institutions financières et des intermédiaires en ligne. Elles contiennent des milliards de points de données sur les acheteurs, les fournisseurs, la météo ou tout autre élément présentant un intérêt pour les entreprises et les analystes. Ces données ne peuvent que continuer à augmenter, et mieux les exploiter présente un immense potentiel pour des organisations comme le Groupe de la Banque mondiale.  

5 solutions pour bâtir des vies meilleures grâce à l’accès aux services financiers

Gloria M. Grandolini's picture



Permettre à ceux qui sont actuellement exclus du système bancaire de posséder un compte courant peut être le sésame qui conduit à une inclusion financière plus large. 
 
L'utilisation des comptes courants pour troquer les paiements en espèces au profit de paiements numériques facilite l'accès au système financier formel et l’étend à ceux qui sont trop éloignés des agences bancaires ou négligés par les banques parce qu’ils sont pauvres.

#Blog4Dev : participez au concours de blog des Réunions de printemps

Donna Barne's picture


Vous tenez un blog sur la sécurité alimentaire, l'inclusion financière, l’accès à la santé ou d'autres problématiques du développement ? Et vous aimeriez être publié sur le blog Opinions du Groupe de la Banque mondiale ?

Si tel est le cas (et que vous répondez aux critères indiqués ci-dessous), nous sommes heureux de vous inviter à participer à notre premier concours de blog spécial Réunions de printemps.

Ce concours vous offre la possibilité de partager votre point de vue sur les grands problèmes du développement qui seront abordés lors des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, qui se tiendront à Washington pendant la semaine du 13 avril.  

Renforcer les compétences pour stimuler l'entrepreneuriat technologique à Beyrouth

Hallie Applebaum's picture


La Banque mondiale s'est associée à des acteurs locaux des technologies au Liban pour organiser l'Open Innovation Week (a) à Beyrouth à la fin du mois de février. Lors de cette semaine dédiée à l'innovation et aux technologies ouvertes, des intervenants issus d'établissements américains de premier plan tels que Google, l'université Stanford et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont été conviés à faire explorer les pistes du « bidouillage créatif ». L'objectif était de tirer parti de toute la puissance des outils open source pour résoudre un certain nombre de problèmes concrets et renforcer les compétences des Libanais en matière de technologies et d'entrepreneuriat.

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