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Monde

Inclusion financière : des statistiques choc attestent du potentiel des transactions électroniques

Leora Klapper's picture
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J’ai eu le privilège d’effectuer cette année un certain nombre de déplacements avec la société Gallup Inc. (a) pour mettre à jour la base de données Findex (a) sur l’inclusion financière. L’idée était de tester la version élargie de notre questionnaire. Nous sommes allés à la rencontre des habitants de divers pays, pour recueillir des informations sur leurs modes d’épargne, d’emprunt, de paiement et de gestion des risques.
 
Comme cette famille d’un bidonville de Calcutta, dont l’abri de fortune accueille trois générations. La paie que touche le père, chauffeur, lui est directement versée sur un compte en banque ouvert par son employeur. Très fier, il nous a expliqué comment, chaque mois, il laisse un peu d’argent sur ce compte, car il est convaincu que c’est un moyen sûr d’épargner pour l’éducation de ses enfants.

L’autonomisation des filles et des jeunes femmes : les solutions qui marchent

Bassam Sebti's picture
 Dana Smillie / World Bank

La scène se déroule au Yémen. Lorsqu’elle est rentrée de l’école ce jour-là, Laila était loin d’imaginer la surprise que lui réservait son père : un mari, de surcroît bien plus âgé qu’elle.

Progression des Objectifs du Millénaire pour le développement

Mahmoud Moheildin's picture
Progress in the Millennium
La campagne « #QuellesSolutions » a permis aux citoyens du monde entier
​de partager leurs idées en vue de mettre fin à la pauvreté.
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

En septembre 2000, les dirigeants mondiaux se sont engagés en faveur des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Jusqu’alors, nous étions peu à oser imaginer que la réalisation de tels objectifs (ex: éliminer l’extrême pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire pour tous ou réduire la mortalité maternelle...) serait possible. Aujourd’hui, à 500 jours de l’échéance (fin 2015), les OMD sont moins une vue de l’esprit qu’un défi à portée de main pour de nombreux pays.

La technologie – un outil contre la corruption

Jim Yong Kim's picture

Le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président des Philippines, Benigno S. Aquino III, le 15 juillet 2014. © Dominic Chavez/Banque mondiale

On ne saurait trop insister sur l’importance de la bonne gouvernance à l’échelle de la planète. Sans elle, de nombreux gouvernements sont incapables d’assurer des services publics de qualité, l’offre d’éducation et de santé laisse souvent à désirer et la corruption fait des ravages, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, en bridant la croissance et en réduisant les perspectives. Nous ne parviendrons pas à réduire l’extrême pauvreté – sans parler de l’éradiquer définitivement – sans résoudre ce problème.

Allaitement maternel : un objectif vital

Leslie Elder's picture
 
 un objectif vital

La 22e édition de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, consacrée cette année au lien entre cette pratique et les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), sur le thème L’allaitement : un atout gagnant pour la vie !, se tient du 1er au 7 août.

Pourquoi les investisseurs sont favorables à la tarification du carbone

Global Investor Coalition on Climate Change's picture

                                                                                                
Pour l’économiste britannique Nicholas Stern, le changement climatique constitue « la plus grave défaillance du marché que le monde ait connue ». Incapable de fixer un prix pour les émissions de carbone, le marché est dans l’impossibilité de remédier aux effets dommageables de ces émissions. Et lorsqu’aucun coût n’est associé à une activité dangereuse, les acteurs du marché ne sont pas incités à rechercher des solutions moins risquées. Heureusement, cette situation est en train d’évoluer.

Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Quentin Wodon's picture
Mesurer le coût économique du mariage des enfants

Le 22 juillet, le gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé conjointement le premier Girl Summit (a), une conférence qui vise à mobiliser les efforts de lutte contre les mariages précoces et forcés, ainsi que contre les mutilations sexuelles féminines. D’après un rapport de 2013 de l’UNICEF, 30 millions de filles risquent de subir des mutilations génitales au cours de la prochaine décennie. De récents rapports publiés par l’UNFPA (a) et l’UNICEF (a) indiquent que plus d’un tiers des filles sont mariées avant qu’elles aient 18 ans.

Le marché des obligations vertes franchit la barre des 20 milliards de dollars

Heike Reichelt's picture
 

Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, le président du Groupe de la Banque mondiale plaidait pour la prise en compte d’une forme novatrice et prometteuse de financement au service d’un développement climato-intelligent : les obligations vertes. Le marché des nouvelles émissions ayant dépassé les 10 milliards de dollars en 2013, Jim Yong Kim a appelé au doublement (a) de ce seuil d’ici septembre, date du prochain sommet sur le climat convoqué par le secrétaire général des Nations Unies.

À l’occasion de la Journée Mandela, exprimez votre soutien à l’élimination de l’extrême pauvreté

Mario Trubiano's picture

Nelson Mandela

Demain, 18 juillet, c’est la Journée internationale Nelson Mandela (a), dont l’objectif est de célébrer l’engagement de l’homme au service de la justice sociale, et notamment de la lutte contre l’extrême pauvreté. Jour de la naissance de Nelson Mandela, ce 18 juillet est le premier depuis sa mort en décembre dernier à l’âge de 95 ans. Il nous invite à réfléchir à l’impact qu’a eu Mandela sur le monde, à la capacité d’un individu à transformer le cours de l’histoire et au profond héritage qu’il nous laisse pour le combat contre l’extrême pauvreté. 

« Vaincre la pauvreté n’est pas un geste de charité. C’est un acte de justice. […] Comme l’esclavage ou l’apartheid, la pauvreté n’est pas naturelle. Ce sont les hommes qui la créent et la tolèrent, et ce sont les hommes qui la vaincront. […] Parfois il revient à une génération de faire preuve de grandeur. VOUS pouvez être cette génération. »

—Nelson Mandela

La Banque mondiale soutient l’évolution vers un monde sans corruption

Leonard McCarthy's picture

Partenaire essentiel du Groupe de la Banque mondiale depuis longtemps, le secteur privé fournit des biens et services aux pays qui en ont besoin tout en créant des emplois pour stimuler les économies.

Les entreprises bénéficient des marchés et contrats financés par la Banque et de la notoriété et la crédibilité qui accompagnent la participation à des projets réalisés pour le bien commun.

Pourtant, ce qui devrait être une relation mutuellement bénéfique peut rapidement s’envenimer quand la corruption s’en mêle. La liste des entreprises qui ne sont plus admises à participer aux projets du Groupe de la Banque mondiale — qui comprend actuellement 634 noms et est disponible en ligne — montre clairement quelles entreprises contreviennent aux politiques de la Banque. Cette liste a pour but de « dénoncer et stigmatiser », au grand dam des entreprises qui y figurent et des pays qui hébergent leur siège social — et qui sont membres du Groupe de la Banque mondiale.

Bien que nous n’ayons cessé de marteler que la corruption est néfaste pour les affaires, les entreprises n’en étaient pas toujours convaincues. Désormais cependant, de plus en plus d’entre elles, surtout celles qui ont récemment été prises dans la tourmente d’un scandale, se font elles-mêmes l’écho de ce message, souvent avec plus de réussite.


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