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Monde

Vit-on plus longtemps et en meilleure santé ?

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Ce billet s’inscrit dans une série d’articles consacrés aux Objectifs de développement durable et aux données issues de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde.

L’incidence et la distribution des maladies graves dans les pays riches et les pays pauvres diffèrent et sont en pleine mutation. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des décès sont dus à des maladies transmissibles ou à des pathologies maternelles, prénatales ou nutritionnelles. Dans les pays à revenu intermédiaire ou élevé, plus des deux tiers résultent de maladies non transmissibles. Néanmoins, comme les soins et les traitements ciblés s’améliorent dans les pays les plus pauvres, l’incidence de maladies telles que le paludisme et le VIH commence à chuter, tandis que les décès dus aux crises cardiaques et aux accidents vasculaires cérébraux sont à la hausse.

L’Objectif de développement durable n° 3 vise à permettre à tous de vivre en bonne santé et à promouvoir le bien-être de tous à tout âge. L’une de ses finalités est de faire diminuer les décès et les séquelles découlant de maladies non transmissibles et d’accidents. L’une des cibles de cet objectif consiste par exemple à diviser par deux le nombre total de victimes des accidents de la route à l’horizon 2020. Le taux de mortalité lié à la circulation routière était de 27 décès pour 100 000 personnes dans les pays à faible revenu en 2013, soit trois fois plus que dans les pays à revenu élevé. Les pays à revenu intermédiaire enregistrent également des taux élevés en la matière.

Indicateurs du développement dans le monde 2016 : zoom sur trois nouveautés

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Nous sommes heureux de vous annoncer la publication de l’édition 2016 des Indicateurs du développement dans le monde (WDI).
 
Avec plus d’un million de téléchargements l’année dernière, les WDI constituent le jeu de données le plus utilisé de notre catalogue de données en libre accès (a). Ils fournissent des statistiques comparables d’un pays à l’autre sur le développement et les conditions de vie dans le monde entier. Vous pouvez :

La Banque mondiale reçoit Michelle Obama et dévoile un plan de 2,5 milliards de dollars pour l’éducation des adolescentes

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La Première dame américaine, Michelle Obama, était au siège de la Banque mondiale.

Il faut soutenir l’éducation des filles car c’est l’un des investissements les plus judicieux qu’un pays puisse faire. C’est ce message fort que Michelle Obama a livré ce matin avec passion devant l’assemblée nombreuse qui s’était réunie dans l’atrium de la Banque mondiale pour un événement spécial organisé en marge des Réunions de printemps. 

La Première dame des États-Unis ne s’est pas trompée de public, en s’adressant à un aréopage de ministres des finances et du développement, d’experts du développement, de dirigeants de la société civile et du secteur privé, et de journalistes. 
 

Michelle Obama, Bill Gates, l’économie mondiale et le changement climatique au menu du live des Réunions de printemps 2016

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Programme des eConférences des Réunions de printemps 2016

Michelle Obama et Bill Gates figurent parmi les personnalités de tout premier plan qui prendront part cette année au grand rendez-vous des dirigeants mondiaux du développement : les Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.

La situation de l’économie mondiale, le changement climatique, la crise des réfugiés ou encore la fracture numérique ne sont que quelques-uns des nombreux sujets qui animeront les débats à partir du 11 avril. Afin de vous permettre de suivre ces discussions auxquelles participeront un riche éventail de ministres, experts et dirigeants du secteur privé, 19 événements seront diffusés en ligne, en direct et en plusieurs langues.

Mercredi, ne ratez pas un événement spécial avec la Première dame des États-Unis consacré à l’éducation des filles. Nous enchaînerons ensuite avec la traditionnelle table ronde des économistes en chef de la Banque mondiale, pour un bilan de la situation de la croissance mondiale. La journée s’achèvera avec un débat co-organisé avec l’Organisation mondiale de la santé et sa directrice générale, Margaret Chan, dans le but de faire sortir de l’ombre le problème de la santé mentale.

Graphique : L’évolution des causes de décès dans les pays à faible revenu

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Remarque : les données sont issues des estimations de l’Organisation mondiale de la santé (a) et, comme indiqué dans la méthodologie (PDF) (a), en utilisant la classification des revenus de la Banque mondiale (a) en vigueur en 2014. 

Les principales causes de décès dans le monde évoluent et diffèrent entre pays riches et pays pauvres. Dans les pays à faible revenu, les décès liés à des maladies transmissibles comme le paludisme et le VIH/sida ont chuté, tandis que celles qui sont liées à des maladies non transmissibles comme les accidents vasculaires et le diabète sont à la hausse.

Si les explications de ce phénomène varient, mon collègue Patricio Marquez a récemment consacré un article à la hausse globale du nombre de personnes souffrant de surpoids ou de diabète (a). Il note qu’il ne s’agit pas que d’un problème de riches, ni du monde riche : près de 80 % des diabétiques sont aujourd’hui dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Des évolutions sociales expliquent ce changement : l’urbanisation transforme les régimes alimentaires et les manières de vivre, tandis que le vieillissement de la population se traduit par une détérioration naturelle de l’état de santé général qui fait augmenter les cas de diabète.

La visualisation interactive ci-dessous vous permet d’explorer ces données en profondeur :

Partenariats public-privé : à la recherche d'idées neuves pour réduire les pertes d’eau dans les réseaux de distribution

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© Banque asiatique de développement
Crédit photographique : Banque asiatique de développement

Allons-nous assister à une reprise des partenariats public-privé (PPP) dans le secteur des services d’adduction d’eau en milieu urbain ? Les PPP peuvent-ils aider les compagnies des eaux des pays en développement à réduire le niveau ahurissant des pertes d’eau observées dans les réseaux de distribution ? Voilà deux questions qui méritent d’être débattues.

D’autant plus que leur caractère urgent requiert notre attention : des volumes excessivement élevés d’eau gaspillée (jusqu’à 50 % de la quantité d’eau qui entre dans les réseaux de distribution) sont un poids pour les compagnies des eaux et les consommateurs des pays en développement. Le coupable est plus précisément l’eau non facturée, qui recouvre l’eau non livrée (fuite et éclatement des canalisations) et les pertes commerciales (base de données client lacunaire, imprécision des relevés et raccordements illégaux).

L’extrémisme violent : cinq faits à connaître

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Disponible également en : English

Crédits photo : www.weforum.org
Crédits photo : www.weforum.org

Les menaces liées à l’extrémisme violent étaient au cœur des discussions organisées dans le cadre du Forum sur la fragilité (a), ce mois-ci. Les attaques terroristes et l’exploitation qui en est faite par les groupes extrémistes ne sont en aucun cas circonscrites aux situations fragiles, mais elles touchent de manière disproportionnée ces zones. Pour prévenir la perpétuation de ces violences, c’est là que nos efforts doivent porter en priorité.

5 chiffres clés pour la Journée internationale des forêts

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Pour célébrer la Journée internationale des forêts — un écosystème vital pour le climat, l’eau, la santé et les moyens de subsistance — nous nous sommes penchés sur les indicateurs du développement dans le monde 2016, qui seront bientôt dévoilés, en quête d’éléments sur l’évolution du couvert forestier depuis 25 ans.

Dix pays concentrent les deux tiers des forêts de la planète.

Graphique : combien de jours sont nécessaires pour enregistrer un transfert de propriété ?

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L’indicateur de qualité de l’administration foncière est constitué de quatre indices : la fiabilité des infrastructures, la transparence de l’information, la couverture géographique et la résolution des litiges fonciers. Cet indicateur fournit des informations fiables sur les transferts de propriétés. Les données du rapport Doing Business montrent que les économies où le processus de transfert de propriété est le plus simple, le plus rapide et le moins coûteux sont aussi ceux qui possèdent d'une administration foncière de qualité.

Comment concilier le soutien aux transferts d’argent des migrants et la lutte contre les flux financiers illicites

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Les prestataires de services de transfert international de fonds jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté puisqu’ils ont souvent parmi leurs clients les populations les plus pauvres du monde. Comment les pays peuvent-ils s’assurer que ces organismes et leurs agents limitent les risques de blanchiment d’argent sale ou de financement du terrorisme ?
 
Cette question importante fait l’objet de nouvelles lignes directrices produites par le Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental chargé d’élaborer les standards internationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

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