Syndicate content

agriculteurs

Agriculture 2.0, ou comment l’Internet des objets peut révolutionner les pratiques agricoles

Hyea Won Lee's picture
También disponible en: English | Español 
 
Nguyen Van Khuyen (à droite) et To Hoai Thuong (à gauche). Photo : Flore de Preneuf/Banque mondiale



L’année dernière, nous mettions un coup de projecteur sur des agriculteurs vietnamiens dans le delta du Mékong, en mettant en lumière comment ils tentaient de s’adapter au changement climatique. Nous avions rencontré deux éleveurs de crevettes : Nguyen Van Khuyen, qui avait perdu toute sa production en raison d’une trop forte salinité de l’eau, due à une sécheresse extrême, et To Hoai Thuong, qui était parvenu à maintenir son niveau de production grâce à des apports en eau douce. Supposons maintenant que, cette année, où la sécheresse persiste, Nguyen Van Khuyen puise lui aussi dans sa réserve d’eau douce. C’est une bonne décision, mais dont la mise en œuvre n’est pas évidente. Par exemple, où devrait-il apporter de l’eau douce, et en quelle quantité ? À quelle fréquence devrait-il tester la salinité de l’eau ? Et comment faire lorsqu’il doit s’absenter ?

5 raisons de s'orienter vers une carrière dans le secteur agricole

Andy Shuai Liu's picture
Lorsqu’ils envisagent leur avenir, les jeunes des pays en développement ont généralement tendance à dédaigner ce secteur. Je dois avouer que les petits villages isolés et les rizières qui furent le cadre de mon enfance ne me faisaient pas rêver non plus. Dans l’imaginaire collectif, l’agriculture est synonyme d’un mode de vie archaïque et de débouchés limités. 
 
J’ai compris plus tard que j’avais tort. Car en réalité l’agriculture offre aux jeunes un vaste champ d'opportunités et des perspectives d’avenir solides. Je suis convaincu que les jeunes peuvent, et doivent, choisir l’agriculture.
 Arne Hoel / Banque mondiale

La réforme foncière: une opportunité pour l'Afrique

Quel est le plus grand défi de développement que doit relever l’Afrique subsaharienne aujourd’hui ? Éradiquer la pauvreté extrême qui n’affecte pas moins de 400 millions de personnes. Etant donné l’abondance des terres inexploitées et des ressources minières, ce défi n’est pas insurmontable à condition d’améliorer la gouvernance foncière. Une nouvelle étude, intitulée Securing Africa’s Land for Shared Prosperity, propose une feuille de route en dix points pour accélérer les réformes et booster les investissements en la matière, pour un coût estimé à 4,5 milliards de dollars sur 10 ans.

10 étapes pour une meilleure gestion des terres en Afrique