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Asie du Sud

Donner plus de pouvoir aux filles pour mettre fin à la pauvreté

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Girl Rising. Banque mondialeSokha est cambodgienne et orpheline. Pour survivre, la jeune fille frêle devait faire les poubelles. Puis, par un heureux concours de circonstances, elle a pu entrer à l’école et devenir l'une des meilleures élèves de sa classe. Son histoire et celle de neuf autres personnages sont racontée dans le documentaire Girl Rising (a), un projet conçu pour sensibiliser l’opinion à la situation des filles dans les pays en développement.

Le film a été projeté le 18 avril au siège de la Banque mondiale, à Washington, à l’occasion d’un événement (a) organisé afin de mettre un nouveau coup de projecteur sur le combat en faveur de l’éducation des filles dans le monde. De nombreuses personnalités y ont assisté, dont le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et Justine Greening, ministre du Développement international du Royaume-Uni, mais aussi Holly Gordon, productrice exécutive de Girl Rising, l’actrice Freida Pinto et Shabana Basij-Rasikh, fondatrice de SOLA (a), une organisation qui milite pour l’accès à l’éducation et aux opportunités des femmes afghanes. Cet événement leur a permis d’échanger des réflexions sur la nécessité d'améliorer la condition des femmes, de faire respecter leurs droits et faire en sorte qu'elles participent à tous les processus de décision.

Un jeune Népalais illustre les inégalités et remporte un concours de photos

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Jeunes népalais- Pictures Inequality

Parmi les photos poignantes récompensées lors du concours « Picture Inequality » organisé récemment par la Banque mondiale, l’une m’a particulièrement ému.

Elle représente un adolescent chétif en train de casser des cailloux pour fabriquer du gravier qui servira à la construction de routes au Népal. Cette photographie traduit bien le désarroi que ressentent de nombreux jeunes au Népal, ce pays enclavé d’Asie du Sud qui a toutes les difficultés à se remettre d’une décennie de guerre civile. Et elle confirme qu’une bonne photographie vaut mieux qu’un long discours.

Le photographe, le Népalais Niraj Prasad Koirala, âgé de 24 ans, est l'un des dix lauréats dont les photographies et les textes décrivent le mieux les inégalités et la façon dont ils voudraient rendre le monde meilleur. La photographie de N. P. Koirala figure parmi les onze clichés qui ont été sélectionnés par un jury d’experts sur les 756 photos reçues entre le 25 octobre et le 16 décembre 2012.

Un orchestre de jeunes Afghans fait souffler un vent d’harmonie sur la Banque mondiale !

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Afghanistan National Institute of Music Concert
Des étudiants de l'Institut national de musique d’Afghanistan jouent à l'Atrium Wolfensohn (Banque mondiale).

Il y a des jours où la vie nous rappelle que l'on a raison d'avoir confiance en l’humanité. Ce fut le cas aujourd’hui.

Cet après-midi, dans la lumière d'un beau soleil d'hiver, de jeunes musiciens venus d’Afghanistan ont montré l’étendue de leur talent à l’occasion d’un concert donné au siège de la Banque mondiale, à Washington.

Quelle joie de pouvoir les voir et les entendre jouer, et quel exemple ! Filles et garçons, âgés de 9 à 21 ans, ils sont venus de loin, d’un pays déchiré par la guerre. Leur détermination et leur travail, en dépit de tous les obstacles, m'ont touché tout particulièrement, moi qui ai connu dans mon enfance une décennie de guerre civile au Népal.

25 jeunes artistes d’Asie du Sud présentent leurs visions de l’avenir

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L’art peut-il modifier notre vision de l’avenir ?

C’est tout l’enjeu de l’exposition « Imaginons notre avenir ensemble » montée par la Banque mondiale. En ce froid mardi soir de janvier, dans l’atrium Wolfensohn, au siège de l’institution, on inaugure l’événement en présence des artistes. Ils sont jeunes, tous venus d’Asie du Sud. L’idée de cette exposition était de faire connaître le travail de 25 jeunes créateurs et de montrer leur vision d’une Asie du Sud plus unie et intégrée.

Les travailleurs informels de l’Inde composent une « économie populaire »

Renana Jhabvala's picture

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Protections sociale Inde

L’économie mondiale connaît depuis quelques années des bouleversements sans précédent qui ont vu des systèmes formels s’effondrer et basculer dans l’informalité. L’Asie du Sud, ma région d’origine, ne fait pas exception : plus de 90 % des travailleurs appartiennent au secteur informel – qu’ils soient vendeurs de rue, installés chez eux, ouvriers du bâtiment ou petits exploitants – et beaucoup ne savent pas d’une semaine sur l’autre s’ils gagneront de quoi vivre.

L’aquaculture : une opportunité d’emploi pour les jeunes

Maria Cristina Gallegos's picture

aquaculture

L’aquaculture désigne toutes les activités de production animale ou végétale en milieu aquatique comme la mer, les lacs, les rivières et les bassins artificiels.

Lorsqu’en juin 2010, Hosne Ara, 20 ans (photo ci-contre), a été visiter une usine de crevettes tout près de chez elle à Barunga, au Bangladesh, elle a posé beaucoup de questions. Elle raconte : « je me suis rendue  aperçu que l’élevage de crevettes ne respectait aucune règle. Les techniciens n’avaient pas été formés et semblaient inexpérimentés. J’ai défié le propriétaire en lui assurant que je pouvais résoudre les problèmes qui existaient dans son usine, j’ai dû me montrer convaincante car j’ai été embauchée sur le champ ».

Hosne est la première femme à avoir été employée par cette usine de crevettes, en grande partie grâce à des compétences piscicoles qu’elle avait acquises en aidant sa famille à entretenir leur élevage de poissons en bassin.

Après la classe de Seconde (10th grade), elle a validé une formation en élevage de poissons (pisciculture) grâce au projet Pilote pour l'emploi des jeunes du Bangladesh (BYEP), un projet soutenu par le Département national de la pêche en partenariat avec les Organisations non-gouvernementales (ONG) locales.

Puiser les connaissances au cœur de la foule

Mamata Pokharel's picture

Le crowdsourcing : puiser les connaissances au coeur de la foule
Vous cherchez une façon de vous engager et d'affirmer votre solidarité avec ceux qui ont besoin d'aide ? Voulez participer au développement des pays pauvres, mais vous ne pouvez pas partir faire du volontariat en Afrique, et vous n'avez pas le temps ni l'argent nécessaire pour créer une ONG ?

Fuite des cerveaux et envois de fonds

Saadia Iqbal's picture

Fuite des cerveauxDans le monde, près de 190 millions de personnes vivent hors de leur pays d’origine. Connu sous le nom de « migration internationale », ce phénomène est à la fois une cause et une conséquence de la mondialisation. Les gens quittent leurs pays pour plusieurs raisons, généralement pour améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs familles.