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Changement climatique

Qu'est-ce qui peut vous pousser à agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté d'ici 2030 ?

Korina Lopez's picture
 
There may be more beautiful times, but this one is ours.  – Jean-Paul Sartre
Mon tatouage est la traduction d'une citation de Jean-Paul Sartre :
Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. 

Lorsque je me suis fait tatouer sur le bras cette citation empruntée au philosophe français, j’étais loin de penser à la pauvreté dans le monde. Je ne pensais pas à l’environnement, ni à la paix ou à la guerre ni à la famine ou à la justice sociale. Pour tout dire, à part les affres du choix de la bonne poubelle pour mes gobelets à café, je ne me souciais pas de grand-chose en dehors de mon petit monde. Comme tant d’autres, j’avais déjà bien assez de problèmes comme ça pour en plus me préoccuper de la pauvreté dans le monde. On se laisse facilement enfermer dans le piège du quotidien : arriver à l’heure au travail, payer ses factures, tous ces petits soucis absorbent des années entières de notre vie. Mais si chacun ne s’intéresse qu’à son petit monde, rien ne changera jamais. 

Le changement climatique ne ralentit pas : des preuves au service des politiques

Rachel Kyte's picture

 Physical Science BasisEn cette « semaine du climat », il a beaucoup été question de pourcentages (quel est l’impact de l’activité anthropique sur le changement climatique), de conjectures (le réchauffement s’est-il ralenti) et de pistes pour l’action publique et les décideurs (quelles solutions pour endiguer le phénomène).

Qu’en est-il ressorti, concrètement ? Que nous, les êtres humains, sommes responsables des bouleversements climatiques sans précédent que subit notre planète.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en atteste et ses arguments sont convaincants. Pour commencer, il met fin aux débats byzantins sur la réalité du phénomène : pour le GIEC, il est hautement probable (à 95 %) que l’essentiel du réchauffement observé depuis 1950 soit dû à l’homme.

Les femmes à l’avant-garde des actions pour le climat

Rachel Kyte's picture
Mussarat Farida BegumMussarat Farida Begum gère un petit salon de thé à Garjon Bunia Bazaar, une communauté rurale du Bangladesh. Grâce à un programme qui a permis d’alimenter en électricité plus de 2 millions (a) de ménages à faible revenu et de petits commerces en milieu rural, elle s’est équipée avec une installation solaire individuelle. Coût de l’opération : 457 dollars, dont 57 dollars payés directement et un emprunt pour le reste. Et grâce à l’argent qu’elle gagne— elle peut désormais ouvrir sa boutique plus tard le soir — elle rembourse son prêt, semaine après semaine. Les affaires sont florissantes et sa famille vit bien mieux qu’avant. En plus, ses enfants peuvent faire leurs devoirs le soir, à la maison, puisqu’ils peuvent s’éclairer.

Les femmes comme Mussarat (a) sont à l’avant-garde des efforts que nous déployons pour lutter contre le changement climatique et protéger ainsi les résultats du développement.

Pourquoi les jeunes sont prêts à endiguer le changement climatique

Ravi Kumar's picture

Visiblement, partout dans le monde, du Népal aux États-Unis, les jeunes sont de plus en plus conscients de l’impact de leur comportement sur la planète. 

Pourquoi les jeunes sont prêts à endiguer le changement climatique

L’IDA trace les contours d’un avenir meilleur

Joachim von Amsberg's picture

Disponible en English, Españolعربي

IDA - Banque mondiale - Les résultats comptent En préalable aux prochaines Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a appelé la communauté internationale à s’emparer de l’occasion historique qu’offre une conjoncture favorable dans les pays en développement pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Cet objectif est enfin à notre portée, et Jim Yong Kim a fait de l’Association internationale de développement (IDA) — le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres — le fer de lance des efforts extraordinaires à déployer pour concrétiser cette ambition.

Pourquoi nous devons sauver les océans

Sri Mulyani Indrawati's picture

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Quel meilleur endroit que la ville sud-africaine du Cap pour se pencher sur le cas des océans ? Avec la majestueuse chaîne montagneuse des Douze Apôtres en toile de fond, seule une rue étroite nous séparait du littoral atlantique qui embrasse la ville. Le 20 mars dernier, j’ai participé à la première réunion de la Commission mondiale des océans. Ce nouveau groupe international indépendant et de haut niveau s’est donné pour ambition de trouver des solutions à l’enjeu que constitue la protection de la haute mer.

Lorsque le ministre sud-africain Trevor Manuel m’a invitée à rejoindre la Commission en qualité de commissaire, je n’ai pas hésité. Je suis indonésienne et je ne comprends que trop bien les problèmes et la valeur des océans. À la Banque mondiale, nous œuvrons au déploiement d’un Partenariat mondial pour les océans (PMO), une coalition qui rassemble plus de 125 groupes et qui cherche à renforcer les investissements et la collaboration pour améliorer la santé des océans, dans le but de faire reculer la pauvreté.

Quel est le point commun entre l’Islande et le Kenya ? Une énergie géothermique, propre et renouvelable

Sri Mulyani Indrawati's picture

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À la sortie de l’aéroport de Keflavik, alors que le souffle glacial de l’Arctique me cinglait le visage, j’ai soudain réalisé à quel point j’aimais mon travail… Un travail qui fait qu’une native des tropiques comme moi a la chance de découvrir l’hospitalité chaleureuse des Islandais et de s’inspirer de leur expérience.

Avec ses 320 000 citoyens répartis sur un territoire équivalent à celui du Kentucky, aux États-Unis (103 000 km²), cette île subpolaire recèle de multiples enseignements pour les experts du développement. Cela fait des années que l’Islande s’est attelée au défi du changement climatique et, aujourd’hui, elle arrive à prospérer en toute sérénité dans un environnement à la fois hostile et généreux.

Alors que nous commençons juste à esquisser des pistes d’action pour résoudre notre dilemme : comment gérer le réchauffement de la planète – et les événements toujours plus imprévisibles et violents que la nature nous concocte à titre de représailles – et des besoins énergétiques croissants ?

Inondations au Mozambique et dérèglement climatique

Phil Hay's picture

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Au Mozambique (a), la saison des pluies a tourné au drame pour 110 000 habitants de la vallée du Limpopo : ces derniers jours, l’eau a tout submergé, champs, villes et villages, obligeant des milliers de personnes à se réfugier sur les hauteurs. Pour l’instant, 40 victimes seraient à déplorer ; l’ampleur de la catastrophe est telle que le bilan pourrait s’élever à terme à 150 000 sinistrés.

Un avion de reconnaissance des Nations Unies a survolé la vallée lundi dernier, photographiant les centaines d’hectares de terres agricoles noyées sous des eaux boueuses à la suite de la crue du fleuve Limpopo et de ses affluents — c’est précisément dans ce genre de circonstances que l’on prend la mesure de l’importance du rôle humanitaire joué par l’ONU.

L’IDA dresse le bilan des progrès et évoque les étapes à venir

Axel van Trotsenburg's picture

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IDA16 Mid-Term Review
Examen à mi-parcours d’IDA-16. De droite à gauche : Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, Ellen Johnson Sirleaf, présidente de la République du Libéria, et Axel van Trotsenburg, vice-président pour les financements concessionnels à la Banque mondiale. Crédit photo : Abidjan.net

Il y a deux semaines, un consortium de pays donateurs et emprunteurs se sont rencontrés pour dresser le bilan des progrès réalisés par rapport aux engagements de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. (Si vous ne savez pas ce qu’est l’IDA, cliquez ici). Cette réunion importante a permis un examen à mi-parcours d’« IDA-16 » : c’est ainsi que l’on nomme la Seizième reconstitution des ressources de l’IDA, qui couvre la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2014 et permet à la Banque mondiale d’accorder aux 81 pays les plus pauvres de la planète des dons et des prêts sans intérêt pour qu’ils engagent des travaux destinés à améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

Forêts : protégeons les poumons de la Terre

Liviane Urquiza's picture

Forêts, environnement, lutte contre la pauvreté
Vous avez certainement déjà entendu dire que les forêts sont les « poumons de la planète »… Mais avez-vous déjà réfléchi à ce que cela voulait dire ?

Les plantes, pour se nourrir, absorbent une partie du gaz carbonique (CO2) qui est dans l'air et produisent l'oxygène qui nous permet de respirer.

Du gaz carbonique, qui contribue au réchauffement de la planète, nous, les hommes, nous en produisons de plus en plus. Comme le réchauffement de la terre entraine un dérèglement climatique, on considère qu'il est la cause de l'augmentation du nombre de catastrophes naturelles telles que les cyclones ou les ouragans.

Savez-vous que la déforestation est aussi à l’origine d’autres catastrophes environnementales ? En effet, quand il n’y a plus de végétation, le sol commence à se dessécher et à s’affaiblir, on dit qu’il s’érode.Autrement dit, la raréfication des arbres conduit également à la formation de déserts.


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