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Développement

Le Groupe Banque mondiale est sur Flipboard!

Bassam Sebti's picture

Vous êtes un fervent utilisateur de Flipboard et vous vous intéressez aux problèmes de développement ? Nous avons une bonne nouvelle pour vous : nous sommes désormais sur Flipboard!

Le Groupe Banque mondiale publie des contenus de qualité qui peuvent intéresser une large gamme de publics dans le monde entier. Ce nouveau service viendra compléter nos ressources en ligne existantes et contribuera à faire connaître de manière plus attrayante et plus efficace les sujets que nous traitons. 

Objectif SmaRT : agir intelligemment pour réduire le coût des envois de fonds

Gloria M. Grandolini's picture


Lorsqu'un marchand de fruits marocain ferme chaque soir l'étal qu'il tient sur le marché de Porta Palazzo à Turin (Italie), il pense à l'argent qu'il a gagné pendant la journée et à la part de cette somme qu'il pourra envoyer cette semaine-là à sa famille restée au Maroc, mais aussi à combien lui coûtera cet envoi et à combien de dirhams sa famille recevra en fin de compte.

Ce marchand de fruits fait partie des quelque 250 millions de migrants qui envoient de l'argent à leur famille restée au pays. Pour beaucoup de personnes qui vivent dans les pays en développement, les envois de fonds provenant de l'étranger constituent une source de revenu fiable et régulière qui les aide à joindre les deux bouts.

Les sommes que les migrants envoient chaque année n'ont cessé de croître au cours de la dernière décennie. Les envois de fonds internationaux ont atteint le montant total de 583 milliards de dollars en 2014, dont 436 milliards de dollars transférés des pays développés vers les pays en développement, selon les estimations du Groupe de la Banque mondiale.

Mais envoyer de l’argent au pays n’est pas bon marché.

Des cartes interactives pour visualiser l'ensemble des projets du Groupe Banque mondiale

Philippa Sigl-Gloeckner's picture
 


« Nous faisons la promesse d’enrichir nos cartes de renseignements détaillés afin que tout le monde puisse aller sur le web, cliquer sur ces cartes, et voir immédiatement où nous travaillons et ce que nous faisons. » (Jim Yong Kim, Assemblées annuelles 2013)

L’objectif fixé par le président du Groupe Banque mondiale lors des Assemblées annuelles 2013 est aujourd’hui atteint : tous les projets du Groupe, y compris ceux de l'IFC et de la MIGA, sont désormais visualisables sous la forme d’une carte interactive (maps.worldbank.org). Cette réussite est le fruit d'une longue collaboration entre les différentes équipes du Groupe, qui aura permis de surmonter les multiples difficultés rencontrées en poursuivant la voie ouverte en 2011 par le projet de « cartographie pour les résultats ».

Lever les obstacles au partage du savoir

Nena Stoiljkovic's picture

Les acteurs du développement international possèdent un bien précieux : leur savoir. Appliqué au bon moment, un savoir adapté pourrait changer le destin de près d’un milliard de personnes : celles et ceux qui vivent aujourd’hui avec moins de 1,25 dollar par jour. Sensible à leur sort, le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé deux objectifs ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée pour les 40 % les plus pauvres dans les pays en développement.
 
Cela passe par une mobilisation de tous les actifs du Groupe : ses moyens financiers, sa présence internationale et sa capacité de rassemblement mais aussi et surtout, son immense base de connaissances et d’expériences sur le développement. Nous pourrions aider les pauvres à forger l’avenir de leurs pays en compilant les meilleurs savoirs du monde, en les partageant rapidement et en faisant en sorte que les pays les adaptent à leurs difficultés spécifiques.
 
Cette masse de connaissances ne fait pas systématiquement l’objet d’une publication ou d’une production numérique ou multimédia. L’essentiel est niché dans les cerveaux de nos milliers d’experts, qui interviennent dans plus de 120 pays dans le monde.
 
Or, nous savons bien que ce savoir ne circule pas toujours assez vite ou ne parvient pas suffisamment tôt aux personnes qui en ont le plus besoin. Dans un récent document de travail (a), deux de nos collègues ont mis en évidence ce problème — et attiré ce faisant l’attention des médias, dont les comptes rendus ont parfois manqué de justesse (a). Au-delà des problèmes techniques réels (chercher quelque chose dans un fichier PDF n’est pas toujours facile, par exemple), le flux de connaissances numériques se heurte aussi souvent à des cloisonnements institutionnels. Il n’y a ainsi que peu d’échanges entre le personnel de la Banque mondiale en Asie de l’Est et celui qui travaille en Afrique. Sans parler du manque de liens réguliers entre les experts de l’eau et les experts de la santé… Ce manque de fluidité tient à la culture de l’organisation, à sa structure et à ses modes d’incitation. Nous pouvons faire mieux.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement?

Donna Barne's picture

Il y a quatre ans, le Groupe de la Banque mondiale ouvrait ses données au public dans l'espoir que les utilisateurs trouvent des manières innovantes de les exploiter. Parallèlement, de plus en plus d'États ouvraient eux aussi leurs données, à la fois dans un souci de transparence et pour susciter l'émergence d'activités économiques autour de ces données. Aujourd'hui, les entrepreneurs de l’open data sont bel et bien là : près de 500 sociétés exploitant le libre accès aux données de manière commerciale se sont développées rien qu'aux États-Unis, et des entreprises similaires foisonnent dans le monde entier, même dans des pays où les données disponibles sont limitées, sans même parler de données en libre accès.

Comment les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils agir pour le développement? Jusqu'à présent, ce secteur d'activité reste de petite taille, mais il porte la promesse d'amener la fourniture d'informations utiles à un niveau inégalé à mesure qu'il se développera. Aux États-Unis, des entreprises utilisent les données relatives à l’usage de l’électricité pour optimiser l'efficacité énergétique, celles relatives à l’éducation pour aider les usagers à trouver les meilleures écoles, et celles relatives à la santé pour les aider à identifier leurs symptômes et à prendre rendez-vous chez le médecin, pour ne citer que quelques exemples. Une étude réalisée en 2013 par le cabinet de conseil McKinsey & Company estime que l'open data pourrait permettre de générer plus de 3 000 milliards de dollars par an (a) de valeur ajoutée supplémentaire à l'échelle mondiale.

Pour autant, les entrepreneurs de l'open data peuvent-ils contribuer à résoudre les problèmes auxquels l'humanité est confrontée, et faire la différence dans les pays en développement, y compris dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles ? La question a été abordée récemment au cours d'un événement organisé récemment par la Banque mondiale (a), avec la participation de l'un des pionniers de l'utilisation de l'open data dans le secteur privé, The Climate Corporation (a), ainsi que de Metabiota (a), une société dont l'activité consiste à effectuer un suivi des maladies émergentes dans les pays en développement, et de Joel Gurin, auteur du site Open Data Now (a) et chef de file du projet Open Data 500 (a) basé à l'université de New York. 

En quoi consiste le développement ? À aider les pauvres pour s’aider soi-même

Jim Yong Kim's picture

Ce billet fait partie d’une série de textes dans lesquels des leaders d’opinion membres du programme LinkedIn Influencers présentent leur secteur d’activité et dessinent son avenir. Consulter tous les billets de blog (a).

Beaucoup associent, à tort, mon domaine d’activité à de la bienfaisance en faveur des pauvres. Il ne s’agit pas de dénigrer les organisations caritatives : elles accomplissent un travail louable et généreux. Mais le développement va au-delà de la philanthropie et son importance pour l’économie mondiale est bien plus grande qu’on ne le pense.

Après la crise financière de 2008-2009, ce sont les pays en développement qui, grâce à leur croissance alerte, ont contribué (à hauteur de 50 % environ) à redonner des couleurs à l’économie mondiale. Aujourd’hui par exemple, une bonne moitié des exportations des États-Unis partent vers les marchés émergents et les économies en développement. Où l’on voit que le développement économique mondial peut aussi améliorer vos bénéfices…

Mindanao, Philippines : Former celles et ceux qui bâtiront la nation

Hana Kabagani's picture
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Noranna en plein travail. C’est une vraie Moro. Elle fait partie des nombreux témoins de la lutte dans cette région. Lorsqu’elle était enfant, elle a vu comment le conflit affectait la vie des membres de sa communauté à Maguindanao : absence de services sociaux, lenteur du développement et familles déplacées.

Sur l’île de Mindanao, dans le sud des Philippines, la quête d’une paix durable est entravée, depuis des décennies, par de nombreux obstacles auxquels s’ajoute le fléau des catastrophes naturelles. Pour les jeunes actifs de cette région, il s’agit donc de se former à un type de développement qui traite des effets de divers conflits.  

La Bangsamoro Development Agency (BDA) n’offre pas seulement des opportunités d’emploi aux habitants de Mindanao. Bangsamoro signifie littéralement « la patrie moro ». Ce terme est actuellement employé pour désigner les zones à majorité musulmane de Mindanao, leur population, leur culture et leurs groupes ethniques.  

Travailler avec la BDA, c’est accomplir ce dont j’ai toujours rêvé. Je suis diplômée en communication, et j’adore écrire et réaliser des travaux graphiques, y compris des supports audiovisuels. En tant que jeune cadre membre du peuple moro, je veux être utile tout en développant mes compétences en communication pour le Bangsamoro.

Comment nous agissons pour mettre fin à l’extrême pauvreté

Jim Yong Kim's picture



Nos Réunions de printemps se tiendront la semaine prochaine à Washington. Comme chaque année, elles accueilleront plusieurs milliers de responsables du développement, originaires du monde entier. Dans la perspective de cet événement, j’ai exposé il y a quelques jours les grands problèmes du développement dans le monde aujourd’hui et évoqué les importants changements actuellement entrepris au sein du Groupe de la Banque mondiale pour être à la hauteur de ces défis.

Nous vivons dans un monde d’inégalités. Les écarts entre les riches et les pauvres sont aussi évidents ici à Washington que dans n'importe quelle capitale du monde. Cependant, les exclus du progrès économique demeurent en grande partie invisibles pour beaucoup d'entre nous dans les pays riches. Pour reprendre les termes du pape François, « que certaines personnes sans domicile fixe meurent de froid dans la rue, cela n’est pas une nouvelle […], mais si les bourses chutent de dix points, c’est une tragédie ! ».

Si nous qui vivons dans les pays riches pouvons ne pas voir les souffrances des pauvres, les pauvres du monde entier savent très bien comment vivent les riches. Et ils ont montré qu’ils sont disposés à agir.

Pour reconstruire un pays, il faut éduquer sa jeunesse

Bassam Sebti's picture

Children attend a UNICEF-assisted school in Mogadishu, the capital. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber
Des enfants en classe dans une école soutenue par UNICEF à Mogadiscio, en Somalie. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber

Halima Mohmoud est somalienne. Elle a 11 ans et un rêve : pouvoir aller à l’école. Ce rêve est devenu réalité il y a peu, malgré toutes les difficultés auxquelles elle et ses parents se heurtent chaque jour. 

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

Ravi Kumar's picture

1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.


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