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Développement rural

La réforme foncière: une opportunité pour l'Afrique

Quel est le plus grand défi de développement que doit relever l’Afrique subsaharienne aujourd’hui ? Éradiquer la pauvreté extrême qui n’affecte pas moins de 400 millions de personnes. Etant donné l’abondance des terres inexploitées et des ressources minières, ce défi n’est pas insurmontable à condition d’améliorer la gouvernance foncière. Une nouvelle étude, intitulée Securing Africa’s Land for Shared Prosperity, propose une feuille de route en dix points pour accélérer les réformes et booster les investissements en la matière, pour un coût estimé à 4,5 milliards de dollars sur 10 ans.

10 étapes pour une meilleure gestion des terres en Afrique

La participation citoyenne peut-elle renforcer les actions de développement ? (Revivez la discussion)

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Citizen Voices Conference« Oui » ont répondu unanimement et sans réserve les participants à l’ouverture de la conférence Voix citoyennes du 18 mars dernier.

La discussion est ensuite entrée dans le vif d’un sujet complexe : comment transformer nos institutions — dans le secteur public comme dans le privé — pour faire en sorte que l’information soit accessible aux citoyens et que ceux-ci puissent participer à des décisions qui les intéressent au premier chef ? Experts en technologies de l’innovation, spécialistes du développement, responsables politiques, chercheurs, membres de la société civile et représentants du secteur privé ont eu tout le loisir de disséquer cette question pendant les huit heures qu’ont duré les débats.

Faire participer les citoyens aux projets de développement : le point sur nos connaissances, et sur nos lacunes

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Vous connaissez l’adage « Le client a toujours raison » ? Les patrons des grands magasins avaient adopté cette devise pour mieux souligner leur volonté de placer la satisfaction des clients avant tout le reste. Elle répond à une nécessité commerciale évidente : il faut écouter le client, dernier maillon de la chaîne de vente.

Aujourd’hui, les professionnels de la vente empruntent des voies technologiques toujours plus sophistiquées pour connaître l’avis de leurs clients. D’où cette interrogation : pourquoi pas nous ? Et si les professionnels du développement que nous sommes mettaient à profit ce que la technologie moderne peut leur offrir…

Je sais que c’est possible, j’en ai la preuve. L’an dernier, la Banque mondiale a salué la performance d’équipes intervenant au Bangladesh, au Brésil, au Cambodge et en Inde qui ont toutes, en mariant technologie et développement, démultiplié les résultats obtenus.

Leur objectif ? Améliorer l’impact des projets financés par la Banque mondiale sur la vie quotidienne des populations. Comment ? En recueillant l’opinion des bénéficiaires sur les  services rendus.

L’aquaculture : une opportunité d’emploi pour les jeunes

Maria Cristina Gallegos's picture

aquaculture

L’aquaculture désigne toutes les activités de production animale ou végétale en milieu aquatique comme la mer, les lacs, les rivières et les bassins artificiels.

Lorsqu’en juin 2010, Hosne Ara, 20 ans (photo ci-contre), a été visiter une usine de crevettes tout près de chez elle à Barunga, au Bangladesh, elle a posé beaucoup de questions. Elle raconte : « je me suis rendue  aperçu que l’élevage de crevettes ne respectait aucune règle. Les techniciens n’avaient pas été formés et semblaient inexpérimentés. J’ai défié le propriétaire en lui assurant que je pouvais résoudre les problèmes qui existaient dans son usine, j’ai dû me montrer convaincante car j’ai été embauchée sur le champ ».

Hosne est la première femme à avoir été employée par cette usine de crevettes, en grande partie grâce à des compétences piscicoles qu’elle avait acquises en aidant sa famille à entretenir leur élevage de poissons en bassin.

Après la classe de Seconde (10th grade), elle a validé une formation en élevage de poissons (pisciculture) grâce au projet Pilote pour l'emploi des jeunes du Bangladesh (BYEP), un projet soutenu par le Département national de la pêche en partenariat avec les Organisations non-gouvernementales (ONG) locales.