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Développement social

Afin que toutes et tous apprennent, nos systèmes éducatifs doivent accueillir les apprenants handicapés

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Il faut promouvoir des opportunités d’apprentissage pour tout enfant et tout jeune vivant en situation de handicap. (Photo: Masaru Goto / World Bank)

À l’heure où les éducateurs poursuivent des approches inclusives dans leurs établissements scolaires un peu partout dans le monde, on se doit de reconnaître que ces même éducateurs peuvent par inadvertance exclure les personne sourdes et malentendantes de leurs programmes d’enseignement général.
 
Selon la Fédération mondiale des sourds, sur les 70 millions de personnes sourdes dans le monde, 56 millions n’ont strictement aucun accès au système éducatif. Cette exclusion est ressentie de manière plus aiguë par les femmes et filles sourdes et par les personnes sourdes habitant un pays en développement.
 
Et l’exclusion sociale, de façon générale, fait partie intégrante de la crise d’apprentissage qui préoccupe fortement la Banque mondiale.

La participation citoyenne peut-elle renforcer les actions de développement ? (Revivez la discussion)

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Citizen Voices Conference« Oui » ont répondu unanimement et sans réserve les participants à l’ouverture de la conférence Voix citoyennes du 18 mars dernier.

La discussion est ensuite entrée dans le vif d’un sujet complexe : comment transformer nos institutions — dans le secteur public comme dans le privé — pour faire en sorte que l’information soit accessible aux citoyens et que ceux-ci puissent participer à des décisions qui les intéressent au premier chef ? Experts en technologies de l’innovation, spécialistes du développement, responsables politiques, chercheurs, membres de la société civile et représentants du secteur privé ont eu tout le loisir de disséquer cette question pendant les huit heures qu’ont duré les débats.

Faire participer les citoyens aux projets de développement : le point sur nos connaissances, et sur nos lacunes

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Vous connaissez l’adage « Le client a toujours raison » ? Les patrons des grands magasins avaient adopté cette devise pour mieux souligner leur volonté de placer la satisfaction des clients avant tout le reste. Elle répond à une nécessité commerciale évidente : il faut écouter le client, dernier maillon de la chaîne de vente.

Aujourd’hui, les professionnels de la vente empruntent des voies technologiques toujours plus sophistiquées pour connaître l’avis de leurs clients. D’où cette interrogation : pourquoi pas nous ? Et si les professionnels du développement que nous sommes mettaient à profit ce que la technologie moderne peut leur offrir…

Je sais que c’est possible, j’en ai la preuve. L’an dernier, la Banque mondiale a salué la performance d’équipes intervenant au Bangladesh, au Brésil, au Cambodge et en Inde qui ont toutes, en mariant technologie et développement, démultiplié les résultats obtenus.

Leur objectif ? Améliorer l’impact des projets financés par la Banque mondiale sur la vie quotidienne des populations. Comment ? En recueillant l’opinion des bénéficiaires sur les  services rendus.