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données en accès libre

Graphique : de plus en plus de pays appliquent des quotas pour lutter contre la discrimination de genre

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Au cours des 25 dernières années, différentes formes de quotas sexospécifiques en faveur d'une meilleure représentation des femmes dans les législatures nationales se sont répandues à l'échelle mondiale. Sur les 74 pays étudiés où des lois sur les quotas de genre ont été adoptées, le Rapport sur le développement dans le monde 2017 constate que 26 pays ont atteint les quotas et qu'en 2016 48 pays n'avaient toujours mis en oeuvre de tels quotas.

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de presse et téléchargez le résumé du rapport : banquemondiale.org/wdr2017

TCdata360 : une nouvelle plateforme qui facilite l’accès aux données sur le commerce et la compétitivité

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Le Groupe de la Banque mondiale vient de lancer une nouvelle plateforme de données ouvertes sur le commerce et la compétitivité : TCdata360. Testez TCdata360 dès maintenant et partagez vos visuels sur Twitter avec le hashtag #TCdata360.

Les données « ouvertes » (des statistiques accessibles à tous gratuitement ou à moindre coût) sont essentielles pour le développement mondial et pour la réalisation du double objectif du Groupe de la Banque mondiale : mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. En effet, comment mesurer les avancées en direction de nos objectifs si nous ne disposons pas d’outils qui nous permettent de savoir où nous en sommes ?

Graphique : les taux d'alphabétisation sont plus élevés chez les 15-24 ans

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En 1970, 40 % des personnes âgées de plus de 15 ans étaient analphabètes. Aujourd'hui, ce chiffre est inférieur à 20 %. Le taux d'alphabétisation a augmenté dans toutes les régions, et les taux chez les jeunes de 15-24 ans sont supérieurs à ceux pour l'ensemble des plus de 15 ans, en particulier en Asie du sud, en Afrique et au Moyen-Orient. Consultez les données sur l'alphabétisation des jeunes et l'alphabétisation de l'ensemble des plus de 15 ans, rendez-vous sur donnees.banquemondiale.org. 

Classement des pays par revenu : un nouveau document de travail

Neil Fantom's picture


Voir la carte complète : Classement des pays par revenu (a)


Nous venons de publier un document de travail qui examine le classement des pays par revenu (a) de la Banque mondiale. Comme Tariq Khokhar et Umar Serajuddin l’ont rappelé dans un récent billet, où ils s’interrogeaient sur la pertinence de l’expression « pays en développement », les institutions internationales que nous sommes ont un goût prononcé pour le classement et la hiérarchisastion des pays : de l’OCDE qui se demande où la vie est la plus agréable (cette notion est très relative, mais l’Australie, la Norvège ou la Suède font partie des meilleurs candidats), au PNUD, qui s’intéresse aux performances nationales en termes de développement humain (la Norvège et le Niger sont respectivement le premier et le dernier pays du classement) en passant par les champions du progrès social (a) selon le Social Progress Imperative (où l’on retrouve la Norvège et la Suède), sans oublier la Banque mondiale qui classe chaque année les économies où la réglementation des affaires est optimale (Singapour est cette année sur la première marche du podium).

L’expression « monde en développement » est-elle toujours adaptée ?

Tariq Khokhar's picture

Comparaison de la classification des pays

L’être humain a naturellement tendance à faire des catégories — un trait qui n’épargne pas les économistes… Pendant de nombreuses années, la Banque mondiale a préparé et utilisé des classements de pays en fonction de la richesse nationale. Chaque groupe de pays (pays à faible revenu, pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et pays à revenu élevé) correspond à un niveau de revenu national brut (RNB) par habitant actualisé chaque année. Ensemble, les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire composent le « monde en développement », selon l’appellation en vigueur à la Banque mondiale et ailleurs (a).

Cette expression est employée dans nos publications (dans les Indicateurs du développement dans le monde [a] ou le Rapport de suivi mondial [a]) ; de même, nous produisons des estimations globales d’indicateurs essentiels comme la pauvreté pour les pays en développement considérés comme un groupe et pour le monde entier.

Mais l’utilisation des expressions « monde en développement » et « pays en développement » est délicate et même employées avec les précautions qui s’imposent, il est difficile de ne pas y voir un jugement sur le niveau de développement de tel ou tel pays…

Comment faciliter la mémorisation de données ?

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Visualisation des données - graphique 1 Bien que cela puisse sembler surprenant, il existe une discipline de recherche en plein essor qui s'intéresse à la mesure de l'efficacité des techniques de visualisation des informations. En appliquant des éléments des sciences cognitives et comportementales, il est possible d'aller au-delà de certaines règles et des critiques souvent subjectives de la représentation graphique, pour voir ce qui marche dans un cadre expérimental.

Dans le cadre d’une étude passionnanteMichelle Borkin a demandé à des sujets d'examiner une sélection de représentations graphiques issues du jeu de données Massvis tandis qu'elle effectuait un suivi des mouvements de leurs yeux, puis leur a demandé de décrire en détails ce qu'ils se rappelaient de ces représentations.


Qu'a montré cette étude ?

Microdonnées Global Findex : pour examiner de plus près l’usage des services financiers par les particuliers

Leora Klapper's picture
À l’issue d’un millier d’enquêtes sur l’inclusion financière menées à l’échelon individuel dans 143 économies du monde, nous avons le plaisir d’annoncer la parution de la base de microdonnées Global Findex 2014, disponible à partir de la page d’accueil Findex ou dans le Catalogue de données de la Banque mondiale (a). 
 

 

Comment accéder aux données sur la pauvreté ?

Tariq Khokhar's picture
Graphique

La journée internationale pour l’élimination de la pauvreté se célèbre demain sur fond d’intensification du débat autour des causes de la pauvreté, des indicateurs de mesure de ce fléau et des solutions pour y mettre fin.   
 
Le seuil international de l’extrême pauvreté ayant été actualisé à 1,90 dollar/jour, le dernier Rapport de suivi mondial  prévoit que le nombre de personnes vivant au-dessous de ce seuil passera sous la barre des 10 % cette année, et la Banque vient d’annoncer qu’elle redouble d’efforts pour promouvoir la collecte de données dans les pays les plus pauvres, bon nombre desquels sont en proie à une « carence de données ».

Nouveau widget pour obtenir des données sur la pauvreté

Ces titres sont certes sensationnels, mais comment accédez-vous réellement aux données ? 

60 millions de personnes forcées à fuir dans le monde : un chiffre sans précédent récent

Leila Rafei's picture

Tandis que les migrants et les réfugiés continuent de faire la une des journaux (a) et des éditoriaux (a), il est loin d’être surprenant que le nombre de personnes déplacées contre leur gré dans le monde a atteint les 60 millions, un chiffre sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Ces statistiques, qui émanent du HCR, comprennent les personnes déplacées à l’intérieur des frontières de leur pays, les réfugiés et les demandeurs d’asile.

D’autres prennent volontairement le chemin de l’exil, et le nombre de ces derniers a également atteint un niveau sans précédent. Vous trouverez ci-dessous une analyse d’un certain nombre de tendances qu’on peut observer lorsqu’on se penche sur les données liées aux migrations et aux réfugiés au niveau régional, national et économique. Mais commençons par une question essentielle : quelle est la différence entre un migrant et un réfugié ?

Selon le HCR (a), un réfugié est une personne qui a dû fuir son pays d’origine parce qu’elle risquait d’être victime de persécutions. À l’inverse, un migrant choisit de quitter son pays pour trouver du travail ou accéder à une meilleure éducation, ou encore pour des raisons de regroupement familial. Contrairement aux réfugiés, les migrants continuent de bénéficier de la protection des autorités de leur pays d’origine quand ils sont à l’étranger.

Entre 1990 et 2015, le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans a diminué de plus de moitié : l’OMD 4 n’est pas atteint

Emi Suzuki's picture

Les dernières données [PDF, 4,2 Mo (a)] publiées aujourd’hui par le Groupe interorganisations de l’Organisation des Nations Unies pour l’estimation de la mortalité juvénile (IGME) font apparaître de nets progrès à l’échelle mondiale : entre 1990 et 2015, le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans a reculé de 53 %, passant de 91 à 41 décès pour 1 000. Mais ce recul ne suffit pas pour atteindre l’objectif d’une baisse de deux tiers sur cette période, conformément à la cible du 4e des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). 

Au cours des 25 dernières années, le taux moyen de mortalité chez les moins de cinq ans a chuté de 53 %

Source : Groupe Inter-agence pour l’Estimation de la Mortalité Infantile de l’ONU - Télécharger les données

En cette dernière année des OMD, deux régions du monde sur six sont parvenues à l’OMD 4 : il s’agit des régions Asie de l’Est/Pacifique et Amérique latine/Caraïbes. L’Europe/Asie centrale, ainsi que le Moyen-Orient/Afrique du Nord ont manqué de peu l'objectif. En Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, les progrès restent bien insuffisants pour atteindre la cible.


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