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Education

Les économistes, des machines à chiffres mais aussi des producteurs de sens

Michelle Pabalan's picture

Je m’adresse ici à tous ceux qui, comme moi, sont fâchés avec les chiffres.
 
Quand, avant d’entrer à l’université, mes parents m’ont demandé ce que je comptais étudier, j’ai répondu « tout sauf des maths ». Et même après mon premier cycle, j’ai bien pris soin d’éviter cette matière le plus possible. Or, comble de l’ironie, je travaille aujourd’hui pour le Groupe de la Banque mondiale, où les chiffres sont la langue reine. Mais j’ai une bonne nouvelle, qui ne réjouira pas seulement les débutants dont je fais partie : les chiffres peuvent être passionnants, éclairants voire amusants… 

« Mon chiffre préféré » est une série de vidéos sur YouTube qui montre comment les chiffres ouvrent des portes sur le développement et sur l’humain. Des économistes du Groupe de la Banque mondiale y livrent des témoignages brillants (et non dénués d’humour) sur le chiffre qu’ils chérissent, réaffirmant ainsi de manière originale la fonction indispensable des chiffres dans la vie quotidienne. Ce que nous disent ces vidéos, c’est que les économistes ne s’intéressent pas seulement aux chiffres en soi et qu’ils peuvent éclairer les questions qui agitent le monde en y apportant toute leur passion et leur point de vue personnel. 

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

Ravi Kumar's picture

1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Pour que les jeunes prennent leur destin en main

Liviane Urquiza's picture

 Disponible en English, Español

YouThink! - Engage-toi ! Tirer les enseignements de l'engagement des jeunes en Tanzanie
En France, selon un sondage IFOP publié en 2010, 30 % des 15-24 ans avaient une activité bénévole, ce qui représente une bonne moyenne en comparaison avec les autres pays d'Europe. Mais pourquoi se satisfaire de 30 % quand tous les jeunes français ont la possibilité d'apporter leur contribution à une cause de leur choix ? À quoi peut nous servir d'être plein d'idées et d'énergie si on n'en fait pas profiter les autres ?