Syndicate content

Emploi

Les avancées de la cause LGBTI au sein du Groupe de la Banque mondiale

Caroline Vagneron's picture

Les arguments en faveur d’un renforcement de la diversité et de l’inclusion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuées (LGBTI) sont désormais bien étayés, et on constate, dans le monde du travail, des progrès considérables sur le plan de l’égalité. Ce message fait également lentement mais sûrement son chemin au sein des organisations internationales. C’est le cas au Groupe de la Banque mondiale, où la diversité apparaît comme une source de productivité, de collaboration, d’innovation et de créativité accrues. Les politiques pro-LGBTI font ainsi reculer la discrimination à l’égard du personnel concerné et encouragent une culture d’entreprise plus ouverte. Ces avancées se traduisent à leur tour par une amélioration du dévouement au travail, des relations professionnelles, de l’état de santé (la dissimulation de l’orientation sexuelle accentue en effet les risques de détresse psychologique) et de la productivité chez le personnel LGBTI.

Quelles sont les destinations favorites des talents internationaux ?

Bassam Sebti's picture


Une nouvelle étude de la Banque mondiale estime que 28 millions de migrants très qualifiés résidaient en 2010 dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), soit une hausse de pratiquement 130 % depuis 1990. À eux seuls, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l’Australie attirent près de 70 % de ces flux.
 

Un an après l'adoption des ODD, l’espoir est bien là

Paula Caballero's picture

Un an après l'adoption des ODD, l’espoir est bien là

Avec l’adoption d’un programme de développement universel et l’engagement d’un nombre croissant de pays à lutter contre le changement climatique, l’année 2015 aura marqué un tournant dans la coopération internationale. Les violences et le nationalisme qui dominent l’actualité depuis pratiquement douze mois auraient de quoi nourrir le pessimisme mais la dynamique sous-tendant le déploiement des objectifs de développement durable (ODD) me donne des raisons d’espérer.

Jamais l’esprit d’ouverture et de concertation n’aura été aussi présent que pour l’adoption de ces objectifs par les Nations Unies, qui témoignent d’un changement radical de perspective face aux défis du développement, avec le souci d’assurer un avenir durable pour notre planète et ses habitants. Chacun perçoit de plus en plus le lien indissociable entre les deux.

Face aux enjeux du 21e siècle — migrations, changement climatique, épuisement des eaux souterraines, violences ou malnutrition — nous sommes désormais bien mieux armés que si nous nous étions limités aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) définis à la fin des années 1990 par les Nations Unies.

Doter les jeunes du monde entier des compétences du 21e siècle

Matt Hobson's picture
Egalement disponible en : English

Regroupement de jeunes (c) Banque mondiale

La Journée mondiale des compétences des jeunes est l’occasion de s’intéresser aux millions de jeunes gens victimes des failles d’un système qui, loin de leur faire acquérir les qualifications recherchées par les employeur actuels, engendre un « déficit de compétences ».

Les jeunes sont censés avoir assimilé dans leur adolescence ces facteurs fondamentaux décisifs (a) que sont les compétences essentielles pour la vie et l’emploi. Or, pour bon nombre d’entre eux, ces acquis ne leur permettent pas de réussir dans le monde du travail actuel — un drame quand on sait que lorsque les jeunes sont mis sur la touche, c’est toute l’économie qui en pâtit. Régulièrement, les employeurs déplorent le manque d’adéquation des profils, qui agit comme un frein à leur productivité.

L’emploi, la voie la plus rapide pour sortir de la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
Un ouvrier dans une centrale électrique à Port-au-Prince, Haiïi. © Dominic Chavez/Banque mondiale

L’accès à des emplois de qualité est la voie la plus sûre pour sortir de la pauvreté. Des études montrent que la hausse des salaires a permis de faire reculer de 30 à 50 % la pauvreté sur la dernière décennie. Mais, aujourd’hui, plus de 200 millions de personnes dans le monde sont au chômage, dont bon nombre de jeunes et/ou de femmes. Pas moins de deux milliards d’adultes, surtout des femmes, restent totalement exclus du marché du travail. En outre, trop de personnes exercent des emplois mal rémunérés et peu qualifiés, qui ne contribuent guère à la croissance économique. Par conséquent, pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, il faut des emplois non seulement plus nombreux, mais aussi de meilleure qualité, qui répondent aux besoins de tous les pans de la société.
 
Par où commencer ? Une croissance tirée par la productivité et par le secteur privé est la pierre angulaire de la création d’emplois, dans tous les pays. Mais ce sont les pays les plus pauvres de la planète qui ont le plus de mal à y parvenir. Si l’on veut que le secteur privé crée davantage d’emplois productifs pour les pauvres, trois facteurs sont essentiels.

On ne mettra pas fin à l’extrême pauvreté sans briser le cercle vicieux de la fragilité et du conflit

Sri Mulyani Indrawati's picture
View from cave, Mali. © Curt Carnemark/World Bank

On ne mettra pas fin à l’extrême pauvreté sans briser le cercle vicieux de la fragilité et du conflit
 
À l’horizon 2030, plus de la moitié des individus les plus démunis du monde vivront dans des pays pauvres, fragiles, touchés par un conflit ou en proie à des violences graves. Des pays où les pouvoirs publics sont incapables d’assurer les services les plus élémentaires et la sécurité, où l’activité économique est à l’arrêt et où le développement peine plus qu’ailleurs à se concrétiser. Des pays où la pauvreté atteint des sommets. Les difficultés qu’ils rencontrent se jouent des frontières : près de la moitié des 20 millions de réfugiés dans le monde sont originaires de pays pauvres, sans compter les personnes déplacées, encore plus nombreuses.
 
Certains, moins concernés par les violences, restent cependant enfermés dans des « pièges de fragilité », la menace latente d’une dégradation de la situation portant un coup d’arrêt au développement. Des pays comme la République centrafricaine (RCA), le Mali, Haïti ou le Soudan (a) ont, depuis 20 ans, bien du mal à surmonter leurs fragilités.

Pour des formations plus adaptées au public féminin : que nous apprennent les projets pilotes de l’Initiative pour les adolescentes ?

Sarah Haddock's picture
Partout dans le monde, la crise mondiale de l’emploi incite à s’intéresser aux moyens d’améliorer la qualité des programmes de formation destinés à préparer l’entrée dans l’emploi productif.

Comment devenir un innovateur du numérique au Pakistan

Anna O'Donnell's picture
 Empower Pakistan/Banque mondiale


Où que vous viviez, et à condition d’avoir accès à un ordinateur et à Internet, il vous est aujourd'hui possible de suivre des cours en ligne, travailler à l’international ou collaborer avec d’autres jeunes du monde entier.

Pour le Pakistan, ces nouvelles communautés connectées pourraient bien constituer une excellente solution à court terme au problème de la création d’emplois.

Près de 100 millions de Pakistanais ont moins de 24 ans. Créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité pour cette nouvelle génération va constituer un enjeu majeur pour le développement du pays. Selon ses propres estimations, le Pakistan aura besoin d’une croissance annuelle de 7 % pour faire entrer tous ces jeunes dans la vie économique active et productive. Cependant, les contraintes en matière d’approvisionnement énergétique, de budget et de capacités publiques vont rendre cet objectif difficile à atteindre à court terme.

Bien-être des réfugiés syriens et perspectives d’avenir

Paolo Verme's picture


La crise syrienne fait désormais partie des pires crises humanitaires de notre temps. Les chiffres donnent le vertige : la moitié environ de la population que comptait la Syrie avant le conflit a été déplacée ; plus de 200 000 personnes sont mortes ; des millions de Syriens ont été blessés ou traumatisés ; et des millions d’autres se sont enfuis dans les pays voisins ou plus loin. Pourtant, nous n’avons que très peu d’informations sur les conditions de vie de toutes ces victimes. Rien ne filtre ou presque sur le sort des Syriens restés en Syrie. Les informations relatives aux Syriens partis vers l’Europe sont surtout anecdotiques, d’autant qu’elles confondent migrants fuyant la crise et autres types de migrants. Pour les Syriens qui se sont enfuis dans un pays voisin et qui sont enregistrés comme réfugiés, en revanche, les données ne manquent pas mais, à ce jour, elles n’ont guère encore été exploitées pour étudier la question de leur bien-être.

Un 
récent rapport coédité par le Groupe Banque mondiale et le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) tente de combler ces lacunes pour les Syriens ayant cherché refuge en Jordanie et au Liban, une situation relativement bien documentée. 
 

Pages