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Environnement

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

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1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Pourquoi nous devons sauver les océans

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Quel meilleur endroit que la ville sud-africaine du Cap pour se pencher sur le cas des océans ? Avec la majestueuse chaîne montagneuse des Douze Apôtres en toile de fond, seule une rue étroite nous séparait du littoral atlantique qui embrasse la ville. Le 20 mars dernier, j’ai participé à la première réunion de la Commission mondiale des océans. Ce nouveau groupe international indépendant et de haut niveau s’est donné pour ambition de trouver des solutions à l’enjeu que constitue la protection de la haute mer.

Lorsque le ministre sud-africain Trevor Manuel m’a invitée à rejoindre la Commission en qualité de commissaire, je n’ai pas hésité. Je suis indonésienne et je ne comprends que trop bien les problèmes et la valeur des océans. À la Banque mondiale, nous œuvrons au déploiement d’un Partenariat mondial pour les océans (PMO), une coalition qui rassemble plus de 125 groupes et qui cherche à renforcer les investissements et la collaboration pour améliorer la santé des océans, dans le but de faire reculer la pauvreté.

Qu’est-ce qui coûte 260 milliards de dollars par an à la planète ?

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De nos jours, l’accès à un téléphone portable est plus répandu que l’accès à des sanitaires. Au rythme actuel, on manquera à près d’un demi-milliard de personnes près la cible des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relative à l’assainissement. Quant à la cible relative à l’eau potable, même si elle a été atteinte dès l’année dernière, on compte encore près d’un milliard de personnes dans le monde qui sont privées d’accès à une source d’eau potable améliorée.

Les experts de l’eau et de l’assainissement n’ignorent rien de ces statistiques, pas plus que la communauté du développement en général. Mais ce que l’on appréhende sans doute moins bien, c’est le coût économique de cette crise de l’eau et de l’assainissement.

Pour les pays en développement, le manque d’assainissement et d’approvisionnement en eau entraîne des pertes annuelles avoisinant 260 milliards de dollars (a), soit 1,5 % de leur PIB. La réalisation simultanée des OMD en matière d’eau et d’assainissement représenterait un gain supérieur à 60 milliards de dollars par an sachant que, pour un dollar investi, des interventions conjointes sur ces deux plans rapportent 4,3 dollars.

L’essentiel des gains réalisés (plus de 70 %) tient au temps économisé dans les déplacements pour atteindre les installations sanitaires et les équipements d'alimentation en eau, ainsi que dans l’attente une fois arrivé à destination.

L’IDA dresse le bilan des progrès et évoque les étapes à venir

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IDA16 Mid-Term Review
Examen à mi-parcours d’IDA-16. De droite à gauche : Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, Ellen Johnson Sirleaf, présidente de la République du Libéria, et Axel van Trotsenburg, vice-président pour les financements concessionnels à la Banque mondiale. Crédit photo : Abidjan.net

Il y a deux semaines, un consortium de pays donateurs et emprunteurs se sont rencontrés pour dresser le bilan des progrès réalisés par rapport aux engagements de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. (Si vous ne savez pas ce qu’est l’IDA, cliquez ici). Cette réunion importante a permis un examen à mi-parcours d’« IDA-16 » : c’est ainsi que l’on nomme la Seizième reconstitution des ressources de l’IDA, qui couvre la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2014 et permet à la Banque mondiale d’accorder aux 81 pays les plus pauvres de la planète des dons et des prêts sans intérêt pour qu’ils engagent des travaux destinés à améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

Hackathon pour l’assainissement à Dakar du 1er au 2 décembre 2012

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Hackathon mondial de l'eauYouThink!

L’an dernier, la Banque mondiale et plusieurs partenaires ont organisé le premier hackathon* mondial de l’eau (site en anglais) destiné à encourager les experts de l’eau et des TIC à réfléchir ensemble à des solutions originales pour remédier à la crise de l’eau dans le monde. Plus de 500 « geeks » de l’informatique ont participé dans 10 villes à travers le monde. À Londres, des experts ont mis au point un système permettant aux Tanzaniens de signaler des problèmes d’approvisionnement en eau à l’aide de messages SMS, tandis qu’à Dar es Salaam, les étudiants sont mis à contribution pour établir des plans des rues, des réseaux d’égouts et des systèmes d’éclairage en vue d’un projet d’aménagement urbain, fournissant ainsi une plateforme pour la consultation des populations et un espace de concertation sur le développement entre décideurs et citoyens.

Global Festa à Tokyo : les jeunes font part de leurs idées sur l’environnement et la lutte contre la pauvreté

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Par un après-midi de dimanche pluvieux, des jeunes gens se sont réunis près du stand de la Banque mondiale au festival 2012 Global Festa de Tokyo, dans le parc Hibiya. Ils ont émis des idées sur la façon de mettre fin à la pauvreté dans le monde, en ajoutant une carte postale aux quelques centaines qui émaillaient déjà un mur de l’exposition.

Concours Photo “Children's Eyes on Earth”

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Photo: Reza

Vous aimez la Terre et vous pensez qu'il faut agir pour la protéger ? Reza, le photographe franco-iranien dont l'œuvre a fait le tour du monde, est de votre avis. C'est pour cette raison qu'il invite tous les jeunes de moins de 17 ans à participer au concours de photographie "Children's Eyes on Earth" dont le thème est : "J'aime la Terre, j'ai peur de la pollution".

Forêts : protégeons les poumons de la Terre

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Forêts, environnement, lutte contre la pauvreté
Vous avez certainement déjà entendu dire que les forêts sont les « poumons de la planète »… Mais avez-vous déjà réfléchi à ce que cela voulait dire ?

Les plantes, pour se nourrir, absorbent une partie du gaz carbonique (CO2) qui est dans l'air et produisent l'oxygène qui nous permet de respirer.

Du gaz carbonique, qui contribue au réchauffement de la planète, nous, les hommes, nous en produisons de plus en plus. Comme le réchauffement de la terre entraine un dérèglement climatique, on considère qu'il est la cause de l'augmentation du nombre de catastrophes naturelles telles que les cyclones ou les ouragans.

Savez-vous que la déforestation est aussi à l’origine d’autres catastrophes environnementales ? En effet, quand il n’y a plus de végétation, le sol commence à se dessécher et à s’affaiblir, on dit qu’il s’érode.Autrement dit, la raréfication des arbres conduit également à la formation de déserts.

Océans : parlons moins et faisons plus

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Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

 

La conférence Rio+20 aura connu une journée d’une importance capitale pour les océans. À l’heure où les négociations sur le projet de déclaration finale de la conférence entrent dans une phrase cruciale, je suis heureuse de voir un dossier passer du débat sur les mots à celui sur l’action. Organisé en marge de la conférence Rio+20 et réunissant ceux qui réfléchissent et agissent sur les problématiques liées au milieu marin, le Forum mondial sur les océans m’a donné l’occasion de rendre publique la naissance officielle du Partenariat mondial pour les océans.

Lire : Plus de 80 nations, entreprises privées et organisations internationales soutiennent officiellement le Partenariat mondial pour les océans

Que sortira-t-il de Durban ? Par Andrew Steer

Près de 20 000 personnes sont attendues dans les deux prochaines semaines à Durban à l’occasion du nouveau cycle annuel de négociations sur le changement climatique. À quels résultats parviendront-elles? À pas grand chose, si l’on en croit les pronostics pessimistes de la presse. Les pessimistes ont-ils raison? Non, pas nécessairement.

 

Les résultats souhaitables

En voici la liste. Il s’agit de mesures pratiques inscrites à l’ordre du jour et susceptibles d’affecter très rapidement la vie des populations :


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