Syndicate content

Europe et Asie centrale

Une pluie de météorites, un séisme et le gouvernement ouvert en Russie : juste une journée ordinaire à la Banque mondiale

Chris Vein's picture

Disponible en English, Español

Pour mon premier jour à la Banque mondiale, j’ai pris l’avion jusqu’à Moscou pour participer à une conférence consacrée au « gouvernement ouvert ». Pendant cinq jours, j’ai animé des master class sur ce sujet à l’intention de fonctionnaires, d’experts de la société civile et d’autres parties intéressées ; j’ai débattu de l’approche retenue par la Russie dans ce domaine et j’ai même fait une apparition à la télévision russe pour discuter de l’importance stratégique de l’ouverture des pouvoirs publics à l’égard des citoyens et de ce que cela implique pour ces derniers. Et tout ça, juste pendant mon séjour à Moscou.

Deux mois plus tard, j’étais de retour en Russie, cette fois-ci à Krasnoïarsk, en Sibérie. Il se trouve que ma visite a coïncidé avec deux cataclysmes naturels dans la région : une pluie de météorites et un puissant séisme. J’ai pris la parole lors du dixième Forum économique de Krasnoïarsk (KEF). Cet événement, qui existe depuis 2004, est l’une des manifestations les plus courues dans le pays et réunit des hauts représentants des autorités, des investisseurs et des leaders d’opinion. L’édition 2013 de ce forum, intitulée « Russie : une feuille de route pour le changement » était consacrée aux nouveaux modèles et aux politiques économiques destinés à transformer les institutions et à améliorer le niveau de vie. C’est là-bas, à Krasnoïarsk, que Dmitri Medvedev, qui était alors président, a prononcé son fameux discours phare de 2008, dans lequel il a énoncé les « quatre I » sur lesquels devait reposer le développement du pays : institutions, infrastructure, innovation et investissement. Plus tard, il en a ajouté un cinquième : intelligence. Lors du Forum, le Premier ministre a réitéré l’importance d’améliorer le capital humain (la formule 4+1), préalable indispensable pour engager un mouvement de développement économique durable.

Un monde de migrants

Liviane Urquiza's picture

Jeunes, migration et développement
Photo: Bucarest, Roumanie. © Flore de Préneuf/Banque mondiale

Si les migrants étaient citoyens d'un seul et même pays, ce serait le 5ème le plus peuplé du monde.

D'après l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), trois personne sur cent vivent dans un pays différent de celui où elles sont nées.

Je suis française et comme beaucoup de familles en Europe, la mienne est un mélange de langues et de cultures. Depuis toute petite, j'ai toujours été fière de dire que j'étais franco-espagnole. Je me souviens qu'à l'école, lorsqu'on me demandait où j'étais née, je préférais dire d'où je venais et je répondais que je venais de Grenada, en Espagne, la ville où mon père est née.

Qui sont les victimes du VIH/sida ?

Liviane Urquiza's picture

L'inclusion des filles dans les politiques de développement peut changer le monde

Il y a 30 ans (en 1981) des scientifiques rendent officielle l'émergence d'une épidémie jusqu'alors inconnue : il s'agit du syndrome d'immunodéficience acquise (sida).

Personne ne sait avec certitude où et comment ce syndrome s'est développé. Des scientifiques suggèrent qu'il serait né en Afrique mais, une chose est sûre, c'est dans un laboratoire de la ville d'Atlanta aux États-Unis qu'il a été identifié pour la première fois.

Fuite des cerveaux et envois de fonds

Saadia Iqbal's picture

Fuite des cerveauxDans le monde, près de 190 millions de personnes vivent hors de leur pays d’origine. Connu sous le nom de « migration internationale », ce phénomène est à la fois une cause et une conséquence de la mondialisation. Les gens quittent leurs pays pour plusieurs raisons, généralement pour améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs familles.