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Inclusion sociale

Trois choses à savoir sur la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

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Le 17 mai est l'occasion de célébrer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Pourquoi s’intéresser à cette journée ? Parce que les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre sont importantes pour le développement.

Voici les trois choses à savoir sur le sujet. 
 
Premier enjeu : En finir avec toutes les discriminations.  

Même si l'on assiste depuis une vingtaine d'années à des avancées juridiques et sociales, les personnes LGBTI continuent de faire l'objet de discriminations et de violences généralisées. Dans certains pays, elles risquent même la mort.  

Il est question ici de vos amis, vos frères ou sœurs, vos camarades de classe, vos collègues... 

Le principe, c’est de traiter l’autre comme on aimerait être traité.

L’intégration des Roms, une question toujours d’actualité

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Roumanie. Nicoleta Alecu rit avec une amie tandis qu'elles font la lessive devant leur maison dans une communauté de Roms, dans le village de Frumusani. © Dominic Chavez / Banque mondiale

Les Roms sont la plus importante minorité ethnique d’Europe et sans doute la plus fortement discriminée. Bien que les institutions européennes, les gouvernements, les organisations de développement et la société civile agissent depuis de nombreuses années pour favoriser l’intégration des Roms, une grande part de cette population vit dans la pauvreté et n’a pas accès à des services de base. 

L’égalité entre les sexes est une bataille de tous les jours

Jim Yong Kim's picture



La première « journée des femmes » s’est déroulée en 1909, quand les ouvrières de la confection textile ont manifesté contre leurs conditions de travail à New York. Elle s’est mondialisée depuis lors et, désormais, nous célébrons tous les 8 mars la Journée internationale des femmes afin de promouvoir la cause féminine et l’égalité entre les sexes.

Car ce qui était vrai il y a plus d’un siècle l’est encore aujourd’hui: aucun pays, aucune organisation, aucune économie ne peut réaliser son potentiel sans la participation pleine et égale des femmes et des hommes. Quand on fait tomber les barrières de la discrimination à l’encontre des femmes, on favorise la croissance économique, mais c’est aussi les hommes et les garçons, les familles, les entreprises et des communautés entières qui en tirent bénéfice.

Formations accélérées : une voie prometteuse pour les filles passionnées par les maths, les sciences et la technologie

Juliana Guaqueta Ospina's picture

Disponible également en : English, Español

 Laboratoria)
Laboratoria, un organisme à but non lucratif qui propose des cours sur six mois, s’adresse aux filles issues de familles pauvres qui ont beaucoup de mal à accéder à l’enseignement supérieur. (Photo : Laboratoria)

Les programmes de formation intensifs, ou bootcamps, grâce auxquels les étudiants peuvent développer leurs compétences en codage et en informatique et trouver directement un emploi, ont le vent en poupe. Aux États-Unis, on en compte déjà plus de 90 (a). Ces formations se multiplient également en Amérique latine, où elles permettent de combler le déficit de compétences et les disparités entre filles et garçons.

Faire participer les citoyens pour obtenir de meilleurs résultats en matière de développement

Sheila Jagannathan's picture

Du 15 mars au 26 avril, l’Open Learning Campus de la Banque mondiale consacre un cours en ligne gratuit et ouvert à tous au potentiel de la participation citoyenne pour le développement (a). Ce MOOC, proposé sur la plateforme edX et assuré par des experts de diverses régions du monde, fournira une analyse critique du rôle de la participation citoyenne et de la manière dont on peut l’exploiter au mieux pour obtenir des résultats sur le plan du développement.

Pauvreté et exclusion chez les populations autochtones : état des lieux et tendances de fond dans le monde

Gillette Hall's picture
Crédit photographique : Tran Thi Hoa, Banque mondiale
Selon les estimations des Nations Unies (a), les peuples autochtones représentent environ 370 millions de personnes dans le monde, réparties dans plus de 90 pays. Ils constituent 5 % de la population mondiale, mais 15 % du nombre d’individus qui vivent dans l’extrême pauvreté dans le monde, et un tiers des pauvres en milieu rural. Ils habitent, possèdent et occupent un quart de la surface terrestre, mais ces 25 % abritent 80 % de la biodiversité mondiale. Les peuples autochtones vivent cependant autant en milieu urbain qu’en milieu rural : selon un rapport récent de la Banque mondiale intitulé Indigenous Latin America in the Twenty-First Century (a), près de la moitié des populations autochtones d’Amérique latine vivent aujourd’hui dans des zones urbaines. Mais, où qu’ils vivent, ces habitants sont soumis à des difficultés qui leur sont spécifiques : dans leur pays, ils figurent systématiquement dans les catégories sociales les plus pauvres et les plus marginalisées.
 
Où vivent ces 370 millions d’« autochtones », qui sont-ils et pourquoi sont-ils à ce point surreprésentés parmi les pauvres ?
 
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’Amérique latine n’abrite en réalité qu’environ 8 % des populations autochtones du monde, tandis qu’elles sont plus de 75 % à vivre en Chine, en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est, selon la première étude de la Banque mondiale consacrée à la pauvreté des peuples autochtones dans le monde en développement (Indigenous Peoples, Poverty, and Development [a]).

Les jeunes africains ne recherchent pas une aide, mais un lien de partenariat et de confiance

Daniella Van Leggelo-Padilla's picture
 Pape Ndiaye, founder of Yeesal, Cherif Ndiaye, founder of Ecoles au Senegal, Daniella van Leggelo-Padilla, Thierno Niang and Mamadou Ndoye, co-founders of Rev’evolution.
De gauche à droite : Pape Ndiaye, fondateur de Yeesal, Cherif Ndiaye, fondateur d'Ecoles au Sénégal, Daniella van Leggelo-Padilla, Thierno Niang et Mamadou Ndoye, cofondateurs de Rev’evolution.

 « La mentalité des jeunes Sénégalais est en train de changer. Ils n’attendent plus que le travail leur tombe du ciel, ils prennent les choses en main et créent des emplois pour eux-mêmes et les autres comme eux. » C’est Thierno Niang qui parle et ses propos ont trouvé une résonance particulière en moi. Cet entrepreneur social de 30 ans a cofondé avec d’autres jeunes Rev’evolution, un incubateur de start-up autofinancé. Je l’ai rencontré lorsque je recrutais des modérateurs pour le  Forum sur l’emploi, la formation et l’inclusion des jeunes : partage des connaissances en Afrique subsaharienne, premier événement du genre organisé par le bureau de la Banque mondiale au Sénégal.

#Music4Dev : Signmark, rappeur et malentendant, s'exprime en signes et en chanson contre l’exclusion sociale

Korina Lopez's picture
Signmark s'exprime en langue des signes en faveur de l'inclusion sociale.  Photo avec l'aimable autorisation de © Emmi Virtanen/Flickr Creative Commons
Signmark s'exprime en langue des signes contre l'exclusion sociale.  
© Emmi Virtanen/Flickr Creative Commons


Un rappeur sourd ?

Lorsque Marko Vuoriheimo a dit à ses amis et à sa famille qu’il souhaitait faire carrière dans la musique, il a suscité des réactions de surprise et entendu des remarques ironiques. « Mes professeurs, ma famille et certains de mes amis (…) ne croyaient pas du tout en ma carrière »  explique ce Finlandais d’origine, qui a adopté comme nom de scène Signmark. « Mais je me suis quand même dit j’y arriverai (…) et je voulais donner une chance à mon rêve. »

L’avenir est entre ses mains

Bassam Sebti's picture
Seasme Street - L'avenir est entre ses mains

On dit d’elle qu’elle a des idées bien arrêtées. Elle s’appelle Shams, est pleine d’entrain et d’énergie, et a des rêves d’avenir ambitieux. La petite fille aide les autres enfants et les encourage à apprendre et à jouer.

Mais Shams n’est pas une vraie petite fille. C’est une marionnette, l’un des personnages les plus populaires d’Iftah Ya Simisim, la version arabe de la célèbre série américaine pour enfants Sesame Street, qui a été lancée dans le monde arabe dans les années 80.

Mozart séduit la Banque mondiale et le FMI

Patrick Kabanda's picture

Un curieux événement s’est récemment produit dans les enclaves de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à Washington. Mozart, en personne, est venu investir les lieux. La Grande messe en ut mineur K. 427 du compositeur autrichien du XVIIIe siècle a résonné dans les enceintes modernes des deux institutions, tout en verre et en acier, déployant une musique grandiose et magnifique au nom du développement.

Cette démarche ambitieuse, qui a mobilisé la chorale de la Banque mondiale et du FMI, un orchestre et des solistes, peut susciter des interrogations quant au but recherché par les deux organisations financières. Pourquoi, en effet, une telle musique ? Le président de la chorale, Clay Wescott, apporte la réponse suivante : « Apprécier la culture dans les diverses formes qu’elle prend est essentiel à la réalisation des objectifs de la Banque mondiale de mettre fin à l’extrême pauvreté en l’espace d’une génération et de promouvoir une prospérité partagée. »


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