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L’emploi, la voie la plus rapide pour sortir de la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
Un ouvrier dans une centrale électrique à Port-au-Prince, Haiïi. © Dominic Chavez/Banque mondiale

L’accès à des emplois de qualité est la voie la plus sûre pour sortir de la pauvreté. Des études montrent que la hausse des salaires a permis de faire reculer de 30 à 50 % la pauvreté sur la dernière décennie. Mais, aujourd’hui, plus de 200 millions de personnes dans le monde sont au chômage, dont bon nombre de jeunes et/ou de femmes. Pas moins de deux milliards d’adultes, surtout des femmes, restent totalement exclus du marché du travail. En outre, trop de personnes exercent des emplois mal rémunérés et peu qualifiés, qui ne contribuent guère à la croissance économique. Par conséquent, pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, il faut des emplois non seulement plus nombreux, mais aussi de meilleure qualité, qui répondent aux besoins de tous les pans de la société.
 
Par où commencer ? Une croissance tirée par la productivité et par le secteur privé est la pierre angulaire de la création d’emplois, dans tous les pays. Mais ce sont les pays les plus pauvres de la planète qui ont le plus de mal à y parvenir. Si l’on veut que le secteur privé crée davantage d’emplois productifs pour les pauvres, trois facteurs sont essentiels.

Pourquoi la Banque mondiale soutient la Côte d’Ivoire ?

Pierre Laporte's picture



5 milliards de dollars USD (soit 2500 milliards F CFA),  sur les 15,4 milliards promis par la communauté internationale le 17 Mai 2016 à Paris à l’issue de la première journée du Groupe Consultatif sur la Côte d’ivoire. Telle est la somme que le Groupe de la Banque mondiale (IDA, IFC, MIGA) va engager pour financer le  second Plan National de Développement (PND)  ivoirien couvrant la période  2016-2020.  Il s’agit du double de la somme engagée au cours de la période précédente (2012-2016), preuve, s’il en faut, que la Banque mondiale est plus que jamais déterminée à accompagner le pays sur la voie de l’émergence.  Ce nouveau cadre de partenariat entre notre institution et la Côte d’Ivoire marque un tournant important.

L’investissement public-privé pour combler le déficit d’infrastructures

Joaquim Levy's picture

Des autobus du système TransMilenio près de la station Simon Bolivar à Bogotá, Colombie. © Dominic Chavez/Banque mondiale

Dans un contexte de croissance faible et de taux d’intérêt très bas, il est de plus en plus pertinent de développer les infrastructures. La construction d’infrastructures de qualité peut avoir un effet positif sur l’activité économique ainsi que sur l’emploi à court terme, et peut renforcer les capacités des pays ainsi que leur croissance potentielle à moyen terme. Elle contribue également à accroître les niveaux de confiance, un élément essentiel pour la stabilité macroéconomique.

Le secteur privé ne représente encore qu’une petite part de l’investissement total dans les infrastructures des marchés émergents, et ce malgré l’importance des opérateurs privés dans de nombreux pays, en particulier ceux où l’investissement public est limité par de fortes restrictions budgétaires.

PPP : Un nouveau MOOC en français offre des études de cas et des perspectives régionales sur les partenariats public-privé

Olivier Fremond's picture
MOOC sur les partenariats public-privé



Lorsque j’étais directeur pays de la Banque mondiale au Bénin, nous avions reçu une requête du gouvernement béninois pour l’assister dans la rédaction d’une loi sur les partenariats public-privé (PPP). Nous avons entrepris ce travail après que le secteur privé – international et local – ait promis de participer à un vaste programme d’infrastructures dont le Bénin avait grand besoin. Il fallait bien évidemment profiter de cette opportunité, et essayer de soumettre le projet de loi au vote des députés de l’Assemblée Nationale avant les élections législatives et l’élection présidentielle qui approchaient à grands pas. Dans la perspective de l’adoption d’une loi PPP, une compréhension solide des PPP peut faire une grande différence en améliorant la qualité du texte et la rapidité du processus d’adoption.

Beaucoup de ressources en anglais sont disponibles sur les PPP, ce qui n’est pas le cas pour le français ou d’autres langues. Pour les pays francophones d’Afrique plus particulièrement, où les PPP ont un potentiel important, ces ressources sont nécessaires pour comprendre la notion de PPP et savoir quand utiliser ou non les PPP pour la mise en place des infrastructures pour les services publics.

Michelle Obama, Bill Gates, l’économie mondiale et le changement climatique au menu du live des Réunions de printemps 2016

Donna Barne's picture

Programme des eConférences des Réunions de printemps 2016

Michelle Obama et Bill Gates figurent parmi les personnalités de tout premier plan qui prendront part cette année au grand rendez-vous des dirigeants mondiaux du développement : les Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.

La situation de l’économie mondiale, le changement climatique, la crise des réfugiés ou encore la fracture numérique ne sont que quelques-uns des nombreux sujets qui animeront les débats à partir du 11 avril. Afin de vous permettre de suivre ces discussions auxquelles participeront un riche éventail de ministres, experts et dirigeants du secteur privé, 19 événements seront diffusés en ligne, en direct et en plusieurs langues.

Mercredi, ne ratez pas un événement spécial avec la Première dame des États-Unis consacré à l’éducation des filles. Nous enchaînerons ensuite avec la traditionnelle table ronde des économistes en chef de la Banque mondiale, pour un bilan de la situation de la croissance mondiale. La journée s’achèvera avec un débat co-organisé avec l’Organisation mondiale de la santé et sa directrice générale, Margaret Chan, dans le but de faire sortir de l’ombre le problème de la santé mentale.

Les infrastructures en Afrique : les avancées depuis cinq ans

Vivien Foster's picture

Publié en 2010, le rapport inaugural de la collection « Africa Development Forum » intitulé Infrastructures africaines : une transformation impérative, est le fruit d’un concours de circonstances inhabituel : rarement les donateurs auront mobilisé autant de fonds pour assurer la collecte de données primaires et la conduite de travaux analytiques sur les infrastructures ; rarement la direction de la Banque mondiale aura affecté autant de moyens humains sur autant d’années à l’étude de ces questions ; et rarement un projet visant à réunir des informations sur les infrastructures aura réuni un tel éventail de parties prenantes, y compris les grandes instances régionales d’Afrique. Le facteur déclenchant est à rechercher dans l’engagement politique pris au plus haut niveau en faveur des infrastructures en Afrique, à l’occasion du sommet du G8 de Gleneagles, en 2005, sur la base du rapport pour l’Afrique de la commission Blair.

Graphique : les promesses d'investissements dans les télécommunications s'élèvent à 1 billion de dollars

Tariq Khokhar's picture

Les partenariats public-privé (PPP) rassemblent le secteur privé et les gouvernements afin de financer les infrastructures publiques. Au premier semestre 2015, le total des iinvestissements dans les infrastructures s'élevait à 25,3 milliards de dollars. L'initiative PPP Knowledge Lab rassemble les données et rapports relatifs à ces projets. En savoir plus (a)  

Changement climatique et infrastructures en Afrique : puisqu’il faut s’adapter, agissons maintenant et intelligemment

Raffaello Cervigni's picture

Dans moins d’une semaine, les dirigeants de plus de 190 pays se rencontreront à Paris pour parvenir à un nouvel accord visant à éviter un réchauffement de l’atmosphère terrestre supérieur à 2°C par rapport aux niveaux préindustriels.

Plus que jamais, la question de l’adaptation sera au centre des discussions. Accepter de limiter le réchauffement climatique à 2°C revient pour les négociateurs à reconnaître qu’un certain niveau de réchauffement est inévitable. Les pays devront donc s’adapter et des ressources adéquates seront nécessaires pour aider les pays les plus pauvres à mener à bien cette transition.

Banque mondiale Live : suivez les Assemblées annuelles 2015 en direct

Donna Barne's picture


La situation de l’économie dans le monde, le changement climatique, le déficit d’infrastructures ou encore les enjeux du système alimentaire mondial : ce ne sont là que quelques-uns des sujets d’actualité qui seront abordés à Lima (Pérou) du 6 au 11 octobre, en marge des Assemblées annuelles 2015 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Le rassemblement annuel des ministres de 188 pays se déroule cette année deux semaines après que les Nations Unies ont adopté leurs nouveaux Objectifs de développement durable. Des objectifs d’une portée historique qui seront aussi à l’ordre du jour de la réunion du Comité du développement du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, le 11 octobre.

Infrastructures : le rôle essentiel du financement à long terme face à la pauvreté

Bertrand Badré's picture
Un ouvrier travaillant sur une centrale électrique à Kaboul, Afghanistan. © Graham Crouch/Banque mondiale

Dans quinze ans, vous rappellerez-vous où vous étiez quand l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les Objectifs de développement durable (ODD) ?  

Le vendredi 25 septembre 2015 ne sera peut-être pas une de ces journées qui marquent la mémoire collective, mais c’est un jalon déterminant dans l'histoire du développement. Les ODD établissent un programme neuf et ambitieux que le Groupe de la Banque mondiale, avec ses partenaires, poursuivra parallèlement aux objectifs qu’elle s’est fixé, à savoir mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée d'ici 2030.


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