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Nouvelles technologies, nouveaux temps de travail : vers une stratégie de création d’emplois dans le monde arabe

Kara Schoeffling's picture
 Arne Hoel

Ce n’est un secret pour personne : le taux de chômage des jeunes dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) est le plus élevé du monde, soit près de 30 % selon l’Organisation internationale du travail. Plus d’un jeune sur quatre est privé des moyens qui lui permettraient de prospérer sur le plan économique, les diplômes n’offrant malheureusement aucune garantie d’emploi. En dépit de ces sombres perspectives, une récente étude commandée par le géant des télécommunications qatari, Orredoo, laisse entendre que les jeunes gardent l’espoir d’un avenir radieux, espoir largement nourri par les innovations du XXIe siècle. L’enjeu est d’innover sur le plan technologique et de modifier notre façon de penser le travail afin de motiver les jeunes de la région MENA.

Jeunesse : un « agenda » mondial au-delà de l’emploi

Gloria La Cava's picture
 Arne Hoel

Alors que la communauté internationale définit le programme de développement pour l’après-2015, l’exclusion de la jeunesse s’impose comme un problème de taille. Les jeunes n’ont jamais été si nombreux et, depuis 2011, leur désillusion nourrit des mouvements de protestation contre le statu quo au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), mais aussi en Europe et en Amérique latine. La contestation populaire ne porte pas que sur l’emploi : elle remet en cause l’ordre établi, exige que l’avis des principaux intéressés soit pris en compte s’agissant de politiques qui concernent l’avenir de la jeunesse, et appelle à la justice, la liberté et la dignité.

Nouvelle aide à la Jordanie pour soutenir la croissance et l'emploi

Eric Le Borgne's picture
 
Vidéo
Eric Le Borgne, économiste principal, nous fait part des détails de la nouvelle aide de la Banque mondiale à la Jordanie.

La "wasta" continue de priver la jeunesse arabe des chances de vivre dignement

Jumana Alaref's picture
Young men from MENA - Arne Hoel

L’important, ce n'est pas ce que vous connaissez, mais qui vous connaissez. J’ai pu vérifier la pertinence et l’actualité de cet adage lors d’un récent voyage à Jérusalem-Est, ma ville natale. À cette occasion, j’ai demandé à ma famille et mes amis ce qu’ils pensaient de la perception selon laquelle le fait d’avoir des relations est la seule chose qui compte aujourd'hui pour trouver un emploi décent. Cette plainte est en effet récurrente parmi les jeunes du monde arabe.

Sur le sentier d’Abraham : randonner au milieu des amandiers en fleurs et des oliveraies pour donner du travail aux femmes et aux jeunes de Palestine

Stefanie Ridenour's picture
Sur le sentier d’Abraham

Imaginez le décor, avec ces oliviers et ces amandiers en fleur à perte de vue, ces prairies luxuriantes et ces petits villages blottis au sommet d’une colline ou au fond d’une vallée. Pour l’ambiance, ce sera l’odeur d’un petit feu que notre guide local a allumé à l’ombre d’un aqueduc millénaire, frais et sombre, pour une pause thé bienvenue. Quant à la nourriture, c’est ce repas savoureux à la fin de notre journée de marche, concocté par une famille du cru. Voici en quelques mots ce que nous avons vécu, avec des collègues de la Banque mondiale, lors de notre randonnée dans le Nord de la Palestine...

L’emploi des jeunes – Un défi fondamental pour les économies africaines

Deon Filmer's picture
À Addis-Abeba, la capitale tentaculaire de l’Éthiopie, Mulu Wasa a trouvé un emploi d’ouvrier dans une usine du secteur formel grâce au fait qu’il avait terminé ses études secondaires. À Niamey, la capitale du Niger, ville localisée au cœur du Sahel, Mohamed Boubacar, un jeune apprenti, suit une formation pour devenir charpentier.

La jeune fille qui a construit sa propre maison : « Je n'ai pas à demander à quelqu'un d’autre de le faire pour moi »

Kamilah Morain's picture

En Haïti, le recrutement de jeunes femmes pour les former à ce qui a toujours été perçu comme des métiers majoritairement masculins est une tâche difficile. Notre équipe a découvert que, si de nombreuses familles voulaient profiter de l'occasion qu’offrait la formation pour éduquer leurs filles, elles étaient hésitantes parce que la formation offerte était dans des rôles non traditionnels.

En effet, ces étudiantes allaient apprendre des professions attribuées à des ouvriers/artisans tels que la maçonnerie, la menuiserie, la manœuvre d’engins lourds, la plomberie et le câblage électrique. Les pères et surtout les mères se sont farouchement opposés à ce que leurs filles exercent ce type de métier, mais pour des raisons différentes.

Chez les pères c’était souvent la même question qui revenait : «Pourquoi vous ne leur apprenez pas à faire quelque chose de plus respectable, plus adapté pour une fille, à être secrétaire, ou travailler dans un hôpital ?". Quant aux mères, la principale raison du refus était la crainte pour la sécurité de leurs filles, de peur qu’elles puissent devenir des cibles faciles pour des hommes sans scrupules, au sein de professions à domination clairement masculines.
 

Aider l’Afrique à mieux négocier ses ressources minérales

Makhtar Diop's picture

Helping Africa win better deals for its minerals © jbdodane
Pétrole au Niger et en Ouganda, gaz naturel au Mozambique et en Tanzanie, minerai de fer en Guinée et Sierra Leone : les découvertes d’abondants gisements miniers et d’hydrocarbures se multiplient en Afrique et attirent la convoitise des entreprises internationales désireuses de profiter de l’aubaine que représentent les richesses souterraines du continent.

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture

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Edelene et d'autres jeunes femmes partagent leurs espoirs d'une vie meilleure

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers »

La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.