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Journée internationale des femmes

Investissons dans les femmes et les filles pour construire un avenir meilleur

Jim Yong Kim's picture
Arne Hoel


Ce que l’on appelle le « capital humain », à savoir les compétences, les connaissances et les savoir-faire de la population, représente désormais une part prépondérante de la richesse mondiale, bien supérieure à celle du capital produit et du capital naturel.

Comment les pays en développement peuvent-ils accroître leur capital humain et se préparer aux exigences technologiques de demain ?

En investissant dans la nutrition, la santé, l’éducation, la protection sociale et l’emploi. Ce sont les fondements du capital humain, et ces investissements seront d’autant plus rentables qu’ils ciblent les femmes et les filles en particulier, car elles sont aujourd’hui lésées sur de nombreux fronts.

L’enjeu économique est de taille : en favorisant la participation des femmes à la vie active, en améliorant leur productivité et en promouvant l’entrepreneuriat féminin, l’économie mondiale s’enrichirait de plusieurs milliards de dollars.
 

 

Des espaces de coworking qui donnent aux femmes le pouvoir d’agir

Zubedah Robinson's picture
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© Estelle Claire Ebitty-Doro/Banque mondiale

Il ne devrait pas être question pour une femme de devoir choisir entre enfant et vie professionnelle.
 
Pourtant, nombre de femmes diplômées, occupant des postes à responsabilité et par ailleurs mères d’un ou plusieurs enfants, décident un jour ou l’autre de quitter le monde du travail. Pourquoi ? Au-delà du manque de structures de garde, je m’interroge sur le rôle que pourrait jouer l’absence, au sein des entreprises, d’espaces de travail propices au bien-être des femmes.
 
Mais il semblerait qu’une nouvelle tendance puisse modifier la façon dont celles-ci envisagent d’exploiter leur potentiel et de réaliser leurs rêves…

Âge légal du mariage et autres écarts juridiques : 3 graphiques pour illustrer la Journée internationale des femmes

Tariq Khokhar's picture

En ce 8 mars, Journée internationale des femmes, je me suis penché sur l’importance du droit. Il arrive souvent que la loi traite les hommes et les femmes différemment, alors qu’au contraire elle peut être un moyen efficace d’assurer une plus grande égalité entre les sexes, de protéger les femmes contre les mariages précoces et les violences domestiques, et de leur offrir plus de perspectives économiques.

Dans de nombreux pays, une jeune fille peut se marier avant 18 ans avec le consentement des parents

L’équipe en charge du rapport sur Les femmes, l’entreprise et le droit vient de consacrer un article (a) aux législations qui protègent les femmes contre les violences. Le premier point abordé est celui des mariages forcés d’enfants mineurs : 15 millions de jeunes filles sont mariées chaque année dans le monde avant l’âge de 18 ans. Même si l’âge légal du mariage est de 18 ans, de nombreux pays autorisent les filles à se marier plus jeunes avec le consentement de leurs parents.


Le rapport recense 17 pays où l’âge minimum fixé par la loi pour se marier n’est pas le même pour les hommes et pour les femmes (a), la loi prévoyant que celles-ci peuvent se marier plus jeunes.
 

L’égalité hommes-femmes passe par la mobilisation du secteur privé

Anabel Gonzalez's picture

Alors que nous célébrons la Journée internationale des femmes, rappelons que l’égalité entre les sexes n’est pas un concept auquel on penserait une fois par an mais bien un enjeu qui doit nous préoccuper 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

On ne répétera jamais assez pourquoi : une économie ne peut atteindre tout son potentiel si la participation de la moitié de la population continue d’être systématiquement bloquée. Ce principe guide les efforts redoublés du Groupe de la Banque mondiale pour lutter contre les inégalités hommes-femmes.

#EmpowerHer : Mettre la technologie et la créativité des jeunes au service de l’autonomisation économique des femmes au Maghreb

Marie Francoise Marie-Nelly's picture


Comme beaucoup de pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, le Maroc et la Tunisie disposent d’un immense réservoir de talents. Morocco and Tunisia have a huge untapped source of human talent.

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Giorgia DeMarchi's picture

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Cette affirmation, qui reflète un sentiment partagé par la plupart des Arméniens, est au cœur d’une réflexion grandissante dans le pays autour des inégalités hommes-femmes. L’Arménie est l’un des pays du monde où le taux de masculinité à la naissance est le plus élevé, avec 114 garçons pour 100 filles (contre un taux naturel de 105). Soucieux de trouver une solution politique efficace à cette préférence sexuelle, nous sommes allés à la rencontre des Arméniens pour remonter aux origines de cette situation.

Du printemps à l’automne arabe : des lendemains qui déchantent pour les femmes

Ibtissam Alaoui's picture
Moroccan Woman protesting - Arne Hoel l World Bank

Divers travaux universitaires et études se sont intéressé à la place des femmes dans la vie publique des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) au lendemain du Printemps arabe. En raison de la part qu’elles y ont prise, les soulèvements de 2011 marquent en effet un tournant majeur dans le rôle politique dévolu aux femmes du monde arabe. Mais ces mouvements, à l’origine laïques et égalitaires, ont aussi libéré des forces conservatrices pendant longtemps réprimées qui rognent les avancées réalisées par les féministes arabes ces dernières décennies.

Malgré leur niveau d’études élevé, les femmes arabes n’ont toujours pas accès à l’emploi

Maha El-Swais's picture


D’après l’édition 2015 du rapport mondial sur la parité entre hommes et femmes (Global Gender Gap Report), 13 des 15 pays affichant les plus faibles taux de participation des femmes à la vie active se trouvent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (région MENA). Le Yémen affiche le taux le plus bas, suivi par la Syrie, la Jordanie, l’Iran, le Maroc, l’Arabie saoudite, l’Algérie, le Liban, l’Égypte, Oman, la Tunisie, la Mauritanie et la Turquie.

Les femmes en première ligne pour bâtir un avenir plus vert

Mafalda Duarte's picture


Quand j’ai commencé à travailler dans le domaine du développement il y a une bonne vingtaine d’années de cela, j’avais pour modèle plusieurs grandes figures féminines comme Rachel Carson qui avait ouvert la voie de façon extraordinaire avec son livre Printemps silencieux. Mais aussi Wangari Maathai, fondatrice du Mouvement de la ceinture verte et lauréate du prix Nobel de la paix. Ou encore Jane Goodall, qui a consacré sa vie à plaider pour la préservation de la nature. Et je pourrais en citer bien d’autres, au-delà de ces femmes aujourd’hui célèbres.
 
J’ai vécu l’une de mes premières expériences du monde du développement au Mozambique. C’est là que j’ai pu observer les effets dévastateurs des inondations, non seulement sur le pays et les populations en général, mais sur les femmes et les jeunes filles en particulier.

L’inclusion financière des femmes en 5 graphiques

Nina Vucenik's picture

Selon la base de données Global Findex, un milliard de femmes (soit plus de 40 % de la population féminine mondiale) n’a pas accès à des services financiers formels.

L’écart avec les hommes dans ce domaine s’élève à 9 % en moyenne dans les pays en développement, mais il atteint des niveaux bien supérieurs dans certaines régions du monde, d’après l’édition 2014 de Global Findex.

Une femme a, respectivement, 20 % et 17 % de chances de moins qu’un homme de posséder un compte bancaire et d’avoir recours à une forme d’emprunt formelle.

Les chiffres de l’inclusion financière des femmes par région

Pourcentage de femmes possédant un compte bancaire par région
Source : Global Findex 2014 (a)


Accès universel aux services financiers d’ici 2020 : Zoom sur les 25 pays prioritaires

Dans le cadre de son initiative pour l’Accès universel aux services financiers, le Groupe de la Banque mondiale se concentre sur 25 pays qui abritent, à eux seuls, 73 % des personnes dans le monde qui ne sont pas bancarisés.

L’objectif d’accès universel aux services financiers d’ici 2020 vise à faire en sorte que tous les adultes, hommes et femmes confondus, puissent détenir un compte bancaire qui leur permet d’accéder à d’autres services financiers (épargne, crédit, assurance) importants pour améliorer leur qualité de vie.

Les quatre graphiques suivants présentent les grandes données Findex de l’inclusion financière des femmes dans les 25 pays de l’initiative pour l’Accès universel aux services financiers.


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