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mettre fin à la pauvreté

Pour mettre fin à l'extrême pauvreté, il va falloir innover et penser autrement

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En Inde, les mauvaises conditions d’hygiène sont à l’origine de 1 décès sur 10. La solution ? Encourager chaque foyer à s’équiper d’un cabinet de toilettes et éduquer les citoyens à l’importance de l’hygiène. Le gouvernement a ainsi pris l’initiative d’une campagne insolite baptisée « pas de toilette, pas d’épouse ». Il s’agit de tirer parti d’une tendance de plus en plus en vogue dans le pays : les toilettes font désormais partie des biens apportés par le futur marié dans sa dot. La généralisation de lieux d’aisance salubres et sûrs conduira à un environnement plus propre, tout en améliorant la qualité de l’eau et l’état de santé général de la population. Et quand on est en bonne santé, on est plus à même d’étudier, et donc de réussir sa scolarité et, pour finir, de s’en sortir économiquement. #BienPlus que des toilettes, c’est le gage d’une bonne santé.











Les obstacles qu’il faut surmonter pour parvenir à mettre fin à la pauvreté sont bien connus : mauvaises conditions d’hygiène et problèmes d’assainissement, inégalités entre les sexes, difficultés d’accès aux soins médicaux, à l'éducation, aux services financiers... pour n’en citer que quelques-uns. On les connaît mais impossible de trouver une solution qui fonctionne pour toutes les populations, dans toutes les régions du monde. D'où la nécessité de solutions ingénieuses, répondant à des besoins spécifiques à l'aide des ressources disponibles. Et ces solutions se trouvent parfois là où on s'y attend le moins.

#EndPoverty le 17 octobre : montrez votre soutien à la lutte contre la pauvreté

Olivier Puech's picture

La fin de la pauvreté est notre objectif collectif, c’est l’objectif qui nous guide tous les jours. Notre volonté à tous est de garantir à chacun l’accès à l’emploi, à l’éducation, à une alimentation nutritive et à une protection contre les violences de toutes sortes, pour ne citer que quelques-unes des dimensions de cet objectif. Il y a quelques semaines seulement, les Nations Unies ont adopté 17 objectifs mondiaux de développement durable. Le premier de ces objectifs est d’« éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde ». Et voici que l’on célèbre, le 17 octobre, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui veulent mettre fin à la pauvreté de manifester leur solidarité. Pour cela, commencez par changer votre photo de profil sur les réseaux sociaux avec l’un des neuf logos à votre disposition. Présentez votre vision d’un monde meilleur et défendez la cause qui vous inspire (accès à l’eau potable, égalité hommes-femmes, etc.). Avec le hashtag #endpoverty, utilisez le pouvoir des médias sociaux et demandez à votre famille et à vos amis de rejoindre le mouvement #EndPoverty. Nous n’avons qu’un seul monde, faisons notre possible pour le rendre meilleur.

Graphique 4 : Le taux global de pauvreté passe sous la barre des 10 % en 2015

Tariq Khokhar's picture
Graphique
Source : Rapport de suivi mondial, Banque mondiale

Les projections indiquent que le taux global de pauvreté devrait chuter à 9,6 % en 2015. De récentes estimations publiées dans le Rapport se suivi mondial montrent que 702 millions de personnes vivent avec moins de 1,90 $ par jour. La majorité d'entre elles vivent en Afrique subsharienne ou en Asie du Sud.

 

Réduction de l’extrême pauvreté : l'Amérique latine explore des pistes novatrices

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Des programmes pilotes en Amérique du Sud et centrale trouvent des moyens innovants de lutter contre la pauvreté.

Les mois qui s’annoncent seront cruciaux pour la communauté internationale du développement. Le premier des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) visait à réduire de moitié le taux d’extrême pauvreté dans le monde. À présent, dans le cadre des nouveaux objectifs de développement durable (ODD), nous devrons nous appuyer sur les progrès obtenus pour aller plus loin et mettre fin à l’extrême pauvreté.

Muhammad Yunus invite les jeunes à prendre leur avenir en main

Robert Hawkins's picture


« Qu’est-ce que vous attendez ? Allez-y, prenez votre avenir en main ». Ce message qui exhorte à agir dans l'instant présent résume bien l’esprit de l’intervention de Muhammad Yunus, invité le 24 juillet dernier à s’exprimer à la Banque mondiale. Les messages qu’il a délivrés à propos des entreprises sociales et de l’entrepreneuriat ont suscité un certain nombre de questions sur la façon dont on envisage l’éducation, les compétences, l’emploi et les perspectives d’avenir des jeunes dans le monde.

Tout ce que vous devez savoir sur l'énergie et la pauvreté

Sri Mulyani Indrawati's picture
Systèmes portables de captation d'énergie solaire en Mongolie rurale © Dave Lawrence/Banque mondiale


Premièrement, il est impératif de lutter contre la pauvreté énergétique pour mettre fin à la pauvreté tout court.

La pauvreté énergétique revêt en fait deux aspects : tout d'abord, ce sont les pauvres qui ont le moins de chance d'avoir accès à l'électricité ; ensuite, sans électricité, ils ont davantage de risques de rester pauvres.
 
Environ un habitant de la planète sur sept, soit 1,1 milliard de personnes, n'a pas accès à l'électricité, et près de 3 milliards continuent d'utiliser des combustibles polluants pour cuisiner (kérosène, bois, charbon de bois, déjections animales, etc.).

Fally Ipupa : un enfant de l’Afrique avant tout

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Fally Ipupa rejoint l'initiative #Music4Dev de la Banque mondialeAlors qu’il était de passage aux États-Unis pour une série de concerts (notamment celui du Global Citizen Earth Day 2015 à Washington (a) où il a partagé la scène avec No Doubt, Usher, D’Banj et bien d’autres) Fally Ipupa nous a rendu visite au siège de la Banque mondiale. Nous l’avions invité à rejoindre notre initiative #Music4Dev qui consiste à réunir des musiciens du monde entier autour d’un même objectif,  faire passer ce message :

Notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030,
à condition d’agir ensemble dès maintenant.


Fally Ipupa a accepté notre invitation ! La suite, nous vous laissons la découvrir en images...

Népal : faire classe autrement après le séisme

Dipeshwor Shrestha's picture

Également disponible en: English

 Suresh Ghimire.
Biswash, 12 ans, qui vit dans le camp d’Uttar Dhoka, montre son collage de Dharahara.
Photo - Suresh Ghimire

Le 25 avril dernier, le jour du tremblement de terre, mes collègues et moi-même étions en train d’organiser une exposition des dessins d’élèves pour ce dernier jour d’une session scolaire de 12 semaines. Au moment de la secousse, nous étions avec 12 enfants et leurs parents. Notre premier instinct a été de les protéger. Sans perdre notre sang-froid, nous avons rassemblé tout le monde dehors et nous avons essayé de nous réconforter. Ce n’est que plus tard, après les dernières répliques, que nous avons découvert l’ampleur des dégâts. Nous avons immédiatement appelé nos proches et avons été soulagés de savoir que tout le monde allait bien.
 
Je suis enseignant chez Karkhana (a), une société qui conçoit et assure des cours pratiques en science, technologie, ingénierie, sciences humaines et mathématiques (STEAM) pour des élèves de collège au Népal.

Nous avons vite compris, 48 heures après le séisme, que sans vraie compétence spécialisée pour assurer les soins d’urgence et l’assainissement, reconstruire ou prendre en charge les blessés, nous ne pouvions guère contribuer aux secours immédiats.

La seule chose que nous sachions faire, c’est enseigner.​

Ce que vous — et vos enfants — pouvez faire pour aider à mettre fin à la pauvreté: #KidsEndPoverty

Korina Lopez's picture

Dans de nombreux pays, la célébration de la journée de l’Enfance (1er juin) est l'occasion de réfléchir au monde dont nos enfants vont hériter. Unissons-nous pour que ce monde ne connaisse plus la pauvreté. Ensemble, nous pouvons mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 et garantir un monde meilleur pour les enfants d'aujourd'hui et de demain. Partagez ce billet avec votre entourage afin que tous les enfants puissent participer. Leurs œuvres pourront ainsi être partagées sur les réseaux sociaux de la Banque mondiale.​

Mets-toi à la place de la petite Maya, qui habite un pays pauvre et dont le papa et la maman travaillent toute la journée. Maya ne peut pas aller à l’école parce qu’elle doit s’occuper de son frère, encore bébé. Même si ses parents travaillent dur, ils arrivent à peine à nourrir leur famille et n’ont pas de quoi payer des fournitures scolaires à leur fille. Maya vit à l’écart de tout. Même si quelqu’un d’autre gardait son petit frère, aucun autocar ne pourrait emmener Maya à l’école : il n’y a pas de route.

Aller à l’école, c’est apprendre à lire, à écrire, à faire des additions et des soustractions. C’est la base de tout pour trouver un travail. Est-il juste que Maya ne puisse pas aller à l’école parce qu’elle est pauvre, alors que, toi, tu peux y aller ?

Le rôle des organisations confessionnelles dans la lutte contre l’extrême pauvreté en cinq points clés

Sonia Porter's picture

Le Groupe de la Banque mondiale développe un intérêt croissant pour mieux comprendre la place des organisations confessionnelles dans le développement et se mobilise afin de mieux en tirer parti. Cinq éminents dignitaires religieux et spirituels étaient réunis le mois dernier au siège de la Banque mondiale à Washington, dans le cadre d’une table ronde animée. Aux côtés du président Jim Yong Kim, ils ont discuté du rôle essentiel joué par les organisations confessionnelles dans l’optique de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030. Voici cinq pistes de réflexion tirées de leurs échanges que nous espérons faire fructifier, en poursuivant le dialogue entre le Groupe de la Banque mondiale et les responsables religieux.

La foi, instrument de lutte contre l’extrême pauvreté

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