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Nations Unies

Sécurité routière : agir pour demain

Marc Shotten's picture

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Savez-vous que la troisième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière a eu lieu début mai ? Souvent, comme pour tout ce qui est omniprésent dans notre vie, nous ne prêtons guère d’attention aux accidents de la circulation mortels ou graves qui font régulièrement l’actualité locale. Cependant, plusieurs actions récentes invitent les institutions internationales, les organisations non gouvernementales, le secteur privé et d’autres partenaires à lutter ensemble contre la première cause de mortalité des jeunes dans le monde : les accidents de la route (a).

Avec l'aimable autorisation de
www.savekidslives2015.org

À la fin du mois d’avril, le Secrétaire général des Nations Unies a annoncé la nomination d’un Envoyé spécial pour la sécurité routière (a), ce qui témoigne de l’attention croissante portée à ce sujet. Cette année, la Semaine des Nations Unies pour la sécurité routière a eu pour thème la protection des enfants, mais c’est la sécurité des personnes de tous âges qui est en jeu ; et tout particulièrement dans les pays en développement, où se produisent chaque année 90 % des accidents de la route.

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Suède sont les champions de la sécurité routière. Alors que s’achève cette année la première moitié de la Décennie d’action des Nations Unies pour la sécurité routière 2011-2020, les professionnels s’emploient à diffuser encore plus rapidement les enseignements tirés de l’expérience de ces trois pays (et d’autres) dans l’ensemble du monde en développement. Rien que dans les 80 pays qui affichent le revenu le plus faible, le coût total estimé des décès et des traumatismes graves imputables aux accidents de la route est vertigineux : 220 milliards de dollars par an (a). Il représente, en moyenne, entre 3 et 5 % du PIB mondial.

Face à la montée des eaux, la communauté internationale fait du surplace

Rachel Kyte's picture

19e conférence des Parties (COP19) à Varsovie, Pologne

Samedi soir dernier, les négociations climatiques se sont achevées sur fond de lassitude et de bilan mitigé : si les délégations réunies à Varsovie pour la 19e conférence des Parties (COP19) n’ont guère été enclines à prendre des engagements financiers fermes ni à promettre des mesures ambitieuses, elles sont parvenues à entretenir l’espoir d’un accord à l’horizon 2015.

Les femmes ne devraient pas se libérer du joug de la violence. Cherchez l’erreur !

Alys Willman's picture

Vous pensez, mesdames, qu’il n’y a aucun problème à quitter son tablier, conduire, voter ou porter un pantalon. Eh bien détrompez-vous. Essayez de taper « les femmes ne devraient pas… » dans la barre de recherche Google et jetez un œil aux suggestions du moteur de recherche. En fonction des langues, vous obtiendrez des résultats variant autour de « … voter », « … travailler », « … conduire » ou « … prêcher ». Ce sexisme profond et insidieux installé dans la conscience collective a inspiré une campagne d’ONU Femmes qui montre des visages de femmes la bouche couverte par ces affronts.

La campagne d’ONU Femmes montre des visages de femmes dénonçant des préjugés sexistes © Memac Ogilvy & Mather Dubai/ONU Femmes

Échos du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la fragilité et les ressources naturelles

Caroline Anstey's picture

Imaginez que vous dirigez un pays africain et que vous disposez d’un budget de 1,2 milliard de dollars pour l’année.

Imaginez que cette même année, un investisseur cède 51 % de sa part dans une gigantesque mine de fer de votre pays, pour 2,5 milliards de dollars — soit plus du double des ressources publiques.

Imaginez enfin que vous avez engagé un réexamen des permis d’exploitation accordés par les régimes précédents, sachant que l’investisseur en question avait obtenu le sien gratuitement.

Énergie, santé, éducation et #QuellesSolutions : des initiatives prometteuses à l’ONU

Jim Yong Kim's picture

NATIONS UNIES | L’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est déroulée à New York cette semaine, aura été riche en idées et plans d’action. Elle m’a aussi donné l’occasion de rencontrer plusieurs chefs d’État et de gouvernement, dont la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf. Nous avons pu discuter de l’importance de trouver un emploi aux anciens combattants ou encore des besoins urgents du pays en matière de diversification énergétique. Si vous voulez connaître mon sentiment sur cette rencontre, regardez la vidéo suivante (en anglais).

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La question qui fait le tour du monde : quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?

Jim Yong Kim's picture

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Même si les données les plus récentes indiquent que la pauvreté recule à travers le monde, près de 1,3 milliard de personnes continuent de vivre avec moins de 1,25 dollar par jour. C’est un scandale.

En fait, 1,25 dollar, cela équivaut à la moitié du prix de la prise en charge pour une course en taxi à Manhattan…

Pourquoi ce parallèle ? Parce que si vous montez à bord d’un taxi new-yorkais ces jours-ci, vous verrez une vidéo qui vous appelle à twitter pour vous exprimer sur la pauvreté dans le monde et les solutions pour y mettre fin.