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Oceans

La Conférence sur les petits États insulaires en 7 points

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Samoa Photo : Juliana Knapp/Banque mondiale


​Que retenir de la 3e Conférence sur les petits États insulaires en développement : ce que le Groupe de la Banque mondiale a entendu à Samoa.
 
Lors de la Conférence, la Banque a répondu aux demandes des petits États insulaires et annoncé des projets destinés à prendre appui sur ce qui existe déjà et à travailler avec les partenaires à la mise en place d’une Initiative pour la résilience des petits États insulaires. Il s’agit de réduire les lourdeurs administratives dans ces pays, de mutualiser les ressources des donateurs, de raccourcir les délais de traitement et d’aider ces petites îles à accéder à un financement qui leur permettra d’accroître leur résilience et de faire face au changement climatique.

Une coalition de ceux qui agissent : voilà ce dont les océans ont besoin

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Que se passe-t-il autour des océans ? Les événements liés à ce sujet semblent à la fois gagner en envergure et intéresser de plus en plus de gens. Qu'il s'agisse des représentants des États, des professionnels des produits de la mer, des fondations privées ou des organisations de protection de l'environnement, tous se retrouvent sur un point : la nécessité impérieuse de prendre des mesures radicales.

Pourquoi nous devons sauver les océans

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Disponible en English

Quel meilleur endroit que la ville sud-africaine du Cap pour se pencher sur le cas des océans ? Avec la majestueuse chaîne montagneuse des Douze Apôtres en toile de fond, seule une rue étroite nous séparait du littoral atlantique qui embrasse la ville. Le 20 mars dernier, j’ai participé à la première réunion de la Commission mondiale des océans. Ce nouveau groupe international indépendant et de haut niveau s’est donné pour ambition de trouver des solutions à l’enjeu que constitue la protection de la haute mer.

Lorsque le ministre sud-africain Trevor Manuel m’a invitée à rejoindre la Commission en qualité de commissaire, je n’ai pas hésité. Je suis indonésienne et je ne comprends que trop bien les problèmes et la valeur des océans. À la Banque mondiale, nous œuvrons au déploiement d’un Partenariat mondial pour les océans (PMO), une coalition qui rassemble plus de 125 groupes et qui cherche à renforcer les investissements et la collaboration pour améliorer la santé des océans, dans le but de faire reculer la pauvreté.

Océans : parlons moins et faisons plus

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Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

Taina Tagicakibau, Secrétaire permanente du Ministère de l'environnement des Fiji, s'adresse au public durant Rio+20 afin d'expliquer l'urgence et le besoin d'actions pour protéger les océans. Photos: Mariana Kaipper Ceratti/Banque mondiale

 

La conférence Rio+20 aura connu une journée d’une importance capitale pour les océans. À l’heure où les négociations sur le projet de déclaration finale de la conférence entrent dans une phrase cruciale, je suis heureuse de voir un dossier passer du débat sur les mots à celui sur l’action. Organisé en marge de la conférence Rio+20 et réunissant ceux qui réfléchissent et agissent sur les problématiques liées au milieu marin, le Forum mondial sur les océans m’a donné l’occasion de rendre publique la naissance officielle du Partenariat mondial pour les océans.

Lire : Plus de 80 nations, entreprises privées et organisations internationales soutiennent officiellement le Partenariat mondial pour les océans