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Burkina Faso : le rôle clé de l’Open Data dans les premières élections depuis l’insurrection

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Cette page en : Anglais

La publication, en temps réel, des résultats du scrutin présidentiel au Burkina Faso a favorisé la confiance des électeurs dans le processus électoral.
 

Un vendeur de journaux à Ouagadougou, après l’élection de Roch Marc Kaboré à la tête du pays, le 3 décembre 2015. Crédit : Issouf Sanogo/AFP/Getty Images

La tenue d’élections démocratiques dans les États en transition n’est jamais simple. Faute d’expérience sur laquelle s’appuyer mais aussi par manque de moyens et de transparence, il arrive souvent que des rumeurs, des tensions et des troubles éclipsent le processus et jettent un doute sur la fiabilité des résultats.

Inégalités hommes-femmes : les écarts les plus frappants en 4 graphiques

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Le Groupe Banque mondiale vient de lancer un site web de données dédié à la condition des femmes dans le monde. Le nouveau portail présente des statistiques ventilées par sexe et des données sur les écarts entre hommes et femmes dans différents domaines : éducation, démographie, santé, emploi, patrimoine et participation à la vie politique, notamment. En outre, il a récemment publié le Little Data Book on Gender 2016 (a), avec des tableaux en ligne (a) qui renvoient aux statistiques des derniers Indicateurs du développement dans le monde (a). 

Ces données font partie des statistiques les plus consultées sur notre site, et ce nouveau portail facilitera encore plus qu’avant l’accès à des informations sur l’état des inégalités entre les sexes. La recherche par pays (a) et par thème (a) offre une vue d’ensemble des tendances des données dans des domaines importants, tandis que les tableaux et l’ouvrage consultable en ligne constituent des références utiles pour les données les plus utilisées. 

Sur ce nouveau portail, j’ai sélectionné quelques graphiques qui ont trait aux quatre piliers de la nouvelle Stratégie pour le genre et l’égalité des sexes que le Groupe Banque a élaborée pour permettre la réalisation d’un certain nombre d’objectifs : développer le capital humain grâce à un meilleur accès aux soins de santé, à l’éducation et à la protection sociale ; créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité en remédiant à des problèmes tels que les écarts de qualifications et l’inadéquation des modes de garde d’enfant ; élargir l’accès des femmes aux actifs et faire en sorte qu’elles puissent exercer un plus grand contrôle sur ces actifs ; permettre aux femmes de s’exprimer et accroître leurs moyens d’action, c’est-à-dire leur capacité à faire entendre leur voix et à prendre des décisions sur des aspects fondamentaux de leur vie.

Et vous, comment exploitez-vous le libre accès à l’information?

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Voir l'infographie complète ici


Une nouvelle ère s’est ouverte il y a cinq ans, le 1er juillet 2010, lorsque la Banque mondiale a lancé sa Politique d’accès à l’information, qui permet de consulter toutes les informations en possession de la Banque qui ne figurent pas sur une liste d’exceptions. Cette politique a encouragé la création d’un écosystème d’initiatives en faveur de la transparence (a), afin de rendre publiques les données de la Banque mondiale. Depuis 2010, la Banque s’appuie en effet sur les principes de cette politique pour accompagner un certain nombre d’initiatives: Libre accès aux données, Archives ouvertes du savoir, Données financières en libre accès et Partenariat pour la transparence des contrats (a), notamment. L’éventail des approches axées sur la transparence et l’innovation est large, puisqu’il englobe la stratégie de la Banque mondiale pour un gouvernement ouvert (a).
 
Ces approches sont fondamentales pour le développement. Néanmoins, même si l’accès à l’information et la technologie jouent un rôle important dans le processus de développement, ils ne constituent qu’une partie de l’équation destinée à trouver des solutions. Il est en effet crucial que, sur l’ensemble de la planète, les citoyens puissent utiliser l’information et les données pour se mobiliser et pour améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens.

Petites équipes, grandes idées : start-up et autorités publiques partagent la même ambition autour de l’open data

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The ODI’s Liz Carolan reflects on a new network of government leaders driving open data 

À l'Open Data Institute (ODI) (a), l'une de nos missions est d’offrir un nid aux start-up. J'y travaille depuis un an et j'y ai appris qu’à l’origine de toute start-up, il y a généralement une ou deux personnes qui ont une bonne idée. Qu’elles ont un plan plus ou moins abouti pour faire de cette idée une réalité et qu’elles affichent des qualités de leadership propres aux entrepreneurs pour au moins essayer de mettre cette idée en pratique. Mais elles manquent toujours de temps, d'argent ou de personnel, et sont habituellement entourées de gens qui leur expliquent toutes les raisons pour lesquelles ça ne marchera pas.

Open India : une nouvelle application interactive qui fournit des données sectorielles sur l’Inde à l’échelon des États

Vilas Mandlekar's picture
Que fait le Groupe de la Banque mondiale pour aider l'Inde à résoudre ses problèmes de développement ? Et où en sont ses programmes mis en œuvre dans les États indiens les plus pauvres ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond Open India (openindia.worldbankgroup.org [a]), une nouvelle application Web qui présente la stratégie de partenariat (a) du Groupe de la Banque mondiale avec l’Inde ainsi que ses projets opérationnels et ses travaux de recherche dans ce pays.
 
En quoi le site Open India est-il unique ?
La nouveauté de cette application réside dans le développement d’une plateforme transparente, interactive et simple à utiliser pour présenter la stratégie de partenariat du Groupe de la Banque mondiale avec l’Inde et ses projets en cours dans le pays. Elle offre des fonctionnalités de visualisation des données qui relient les trois principaux domaines d’intervention stratégique (intégration économique, transformation spatiale et inclusion sociale) aux problématiques sur lesquelles portent les opérations et les travaux de recherche du Groupe en Inde. Open India repose notamment sur la visualisation de données statistiques sectorielles qui quantifient les problèmes de développement auxquels l'Inde est confrontée. Par exemple, la représentation graphique présentée ci-dessous illustre l'ensemble des lacunes du pays en matière d'infrastructures et de transports.
 

Source: Open India (a)
 

Le chômage des jeunes, région par région

Leila Rafei's picture

La célébration de la Journée internationale de la jeunesse, dans quelques jours, me plonge dans un certain nombre de réflexions, liées notamment aux difficultés que rencontrent les jeunes dans le monde. S’il est un problème quasi universel, c’est bien celui du chômage des jeunes – qui reste plus de deux fois supérieur à celui de la population générale.
 
Or, chacun sait que la pression démographique, en particulier dans les pays en développement, rajeunit la pyramide des âges. Comment cela se traduit-il, concrètement, pour les millions de jeunes qui accèdent chaque année au marché du travail ?

Quand on parle du « chômage des jeunes », on vise les individus âgés de 15 à 24 ans qui n’exercent aucune activité alors qu’ils sont disponibles et qui ont été en recherche d’emploi dans un passé récent. Je m’appuie, plus bas, sur des données tirées des Indicateurs du développement dans le monde. Ces chiffres sont produits à l’origine par l’Organisation internationale du travail (OIT), qui établit ses propres estimations et effectue un travail d’harmonisation pour débusquer les incohérences au niveau des sources de données, des définitions et des méthodologies. Ils peuvent donc différer des publications officielles des bureaux nationaux de la statistique.
 
L’Asie, championne du monde de l’emploi des jeunes

En 20 ans, le taux régional de chômage des jeunes n’a guère évolué. L’Asie du Sud comme l’Asie de l’Est et le Pacifique affichent les meilleures performances, avec un taux proche des 10 % sur toute la période. L’inverse prévaut dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), qui détiennent le record du chômage des jeunes depuis les années 1990 : en 2012, la région affichait un taux de 27 %. Mais c’est en Europe et en Asie centrale que la progression du chômage des jeunes a été la plus forte, après des années de recul, puisqu’il a franchi la barre des 20 % depuis la crise financière de 2008.

Chart 1

Dix facettes du Brésil que vous ignorez peut-être

Paige Morency-Notario's picture

Alors que des millions d’adeptes du ballon rond de par le monde ont les yeux rivés sur le Brésil, pays hôte de la Coupe du monde de football de la FIFA, c’est l’occasion d’explorer les données en libre accès de la Banque mondiale pour découvrir de plus près ce pays — le 5e du monde par la taille de sa population — et ses voisins.
 

Le Brésil en brefLe Brésil en bref
  • Population : 199 millions d’habitants
  • Superficie : 8,5 millions de km²
  • Aires protégées terrestres : 26,3 % de la superficie totale
  • 4e producteur mondial de céréales

Source : Indicateurs du développement dans le monde 2014
(les dates des données peuvent varier)

Acteurs publics, acteurs privés et organisations internationales, tous appellent à une révolution des données

Derek Fromson's picture

Comment faire pour que, par défaut, toutes les données publiques soient libres d’accès ? Pour que, dans les pays en développement, les autorités se rapprochent des acteurs privés afin de trouver de nouvelles sources de données à exploiter ? Pour que, au niveau des organisations publiques et privées, l’effort porte sur une amélioration de la collecte des données, en particulier dans les pays en développement ?

Les pauvres, la Banque mondiale et les objectifs de développement pour l’après-2015

José Cuesta's picture


Comme un air de changement

 
Voici 15 ans, la communauté internationale se fixait pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté – adoptant à cet effet les objectifs du Millénaire pour le développement pratiquement à huis clos et pendant les fêtes de fin d’année.... Quelques années plus tard, la Banque mondiale publiait ses lignes directrices pour les stratégies de réduction de la pauvreté dans les pays pauvres très endettés. Là aussi, les décisions étaient prises à Washington en comité restreint.
 
Heureusement, les choses ont changé depuis.

Pas de données publiques ? Pas de problème ! Voici 5 solutions employées par les entrepreneurs dans les pays en développement

Sandra Moscoso's picture
Nouvelles méthodes pour collecter des données (en anglais)

Les données en libre accès (open data) créent des opportunités à de multiples niveaux : améliorer l'efficacité et l'efficience de l'action gouvernementale, renforcer la participation des citoyens à la vie de l'État et leur permettre de jouer un plus grand rôle au sein des collectivités locales, fournir aux activistes des données probantes pour appuyer leurs revendications, aider les entrepreneurs à commercialiser de nouveaux produits et services, et nous permettre à tous de prendre de meilleures décisions au quotidien

Sur le plan de l'entrepreneuriat, l'équipe responsable du libre accès aux données financières de la Banque mondiale a étudié la valeur commerciale de l'open data et cherché des manières d'aider les entrepreneurs à en tirer parti. Ces objectifs sont réalisables grâce à l'action des États qui ont suscité l'innovation autour des données publiques en prenant l'initiative de mettre celles-ci en libre accès. Mais que se passe-t-il lorsque les États n'ont pas encore ouvert l'accès aux données publiques ? Les entrepreneurs peuvent-ils tirer parti des données ouvertes là où elles n'existent pas ?


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